LE PETIT REVISIONNISTE

La taupe révisionniste vous salue bien bas depuis les galeries du cyberespace underground! Acharnée dans sa quête d'exactitude, elle secoue les avalanches de propagande sur les responsables de guerre et l'histoire des camps et des tranchées des guerres de 1914-1918 et 1939-1945. Pour empêcher de nouvelles guerres absurdes, débusquons les mensonges de ceux qui campent sur nos libertés (NB: pour naviguer en arrière, cliquer sur le dernier message à droite)

15 Juni 2006

Dictionnaire biographique de l'AAARGH

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DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DES PERSONNES

MENTIONNEES SUR LE SITE DE L'AAARGH


H.G.Adler, exterminationniste, auteur de Der Verwaltete Mensch, Tubingen, J.C.B.Mohr (Paul Siebeck), 1974.

Hélène Ahrweiler, (née vers 1926) historienne, byzantiniste auteur d'une thèse sur Byzance et la mer, professeur à l'Université du Panthéon-Sorbonne (Paris I), présidente de cette université puis recteur de l'académie de Paris et chancelier des universités à l'époque socialiste; retourne bruyamment et impudemment sa veste en 1986 en faveur de Chirac qui la laisse en poste;, ce qui lui permet, en décembre 1987, de présider le deuxième colloque antirévisionniste de la Sorbonne ;elle est ignominieusement chassée lors du retour des socialistes et devient directrice du Centre Georges Pompidou (Beaubourg) en 1988; a depuis totalement disparu. Retraitée.

L'Album d'Auschwitz, D'après un album découvert par Lili Meier, survivante du camp de concentration, texte de Peter Hellman, traduit de l'américain par Guy Casaril. Edition francaise d'un ouvrage paru aux Etats-Unis en 1980, établie et complétée par Anne Freyer et Jean-Claude Pressac, Editions du Seuil, Paris, 224 p. Cette adaptation comporte un "Avertissement pour l'édition francaise" (p. 39-40) signé de Serge Klarsfeld, un "Plan d'Auschwitz" (p. 41-43), 188 photos de Birkenau, principal camp annexe d'Auschwitz, ont été prises par un photographe de l'armée allemande en 1944; l'ensemble se termine par une annexe sur les crématoires de Birkenau. Les photos, connues dès 1945 et détenues par une juive du nom de Lili Meier (personnage probablement inventé par Klarsfeld pour compenser, par une narration sentimentale, les révélations extrêmement embarrassantes du corpus photographique), ont été retenues par les exterminationnistes aussi longtemps que possible, car elles montren, malgré les manipulations et falsifications des éditeurs, que le camp de Birkenau n'a jamais été le siège d'une machinerie du meurtre de masse. R. Faurisson a consacré une longue étude à l'ensemble.

Album de la Direction de la construction d'Auschwitz (Bauleitung Album), ensemble de 397 photos, détenu par le mémorial Yad Vashem à Jérusalem; son existence a été révélé par le livre de Pressac, Auschwitz : Technique and Operation of the Gas Chambers, 1989. Sa publication se fait au compte-gouttes. Les photos publiées par Pressac montrent un camp de prisonniers ordinaire et non le site de la machinerie du meurtre de masse.

Jean-Paul Allard, professeur de langue et de littérature allemandes à l'université de Lyon-3; accepta, en 1986, avec ses collègues Rivière et Zind, de constituer un jury pour la thèse d'H.Roques, qui raconte l'histoire.

Henri Amouroux, journaliste chrétien. Auteur, entre autres, de l'Histoire des Français sous l'Occupation, en dix volumes parus chez Laffont dans les années 1980, et rééditée en deux volumes dans la collection "Bouquins", chez Laffont également, en 1997. puis de Pour en finir avec Vichy, Plon, 1997. H. Amouroux fait ouvrage d'historien: il aborde son objet en essayant de se pénétrer et de restituer l'apparat conceptuel et symbolique qui lu!i était propre, en oubliant celui de de son temps. Ce refus de l'anachronisme, qui constitue le fondement du "métier d'historien" est suffisamment rare ches les spécialistes de cette période, pour être signalée. Doit-on rappeler, d'ailleurs, qu'aucun de ces "spécialistes" n'est historien de formation et que leur intérêt pour l'objet est partisan et moraliste. Au moment du "pardon demandé à Dieu (et non aux juifs, contrairement à ce qu'ils ont cru) par l'Eglise de France pour son silence à propos des juifs pendant la guerre", le 30 septembre 1997, H. Amouroux a eu le courage de rappeler que ce silence est une invention tardive: "non, l'Eglise n'est pas restée silencieuse, trente-sept évêques et archevêques ont protesté en chaire et dans des lettres pastorales; si l'Eglise veut faire cela, aujourd'hui, ça la regarde mais n'a guère de sens." (France Info, 13h13, 30 septembre, jour de "repentance solennnelle de l'Eglise".

Robert Antelme, L'Espèce humaine, Paris, 1957. Ecrit par cet ancien déporté en 1947 (mais publié dix ans plus tard), avant l'élaboration et la propagande du mythe des six millions de gazés, il n'évoque aucun "monopole juif", ni ne parle des chambres à gaz. C'est une réflexion sur l'espèce humaine, bourreaux et victimes quels qu'ils soient.

L'Anthologie (bleue) d'Auschwitz, Comité international d'Auschwitz, Varsovie, 1969, recueil d'études publié sous la direction de Jerzy Rawicz; elle contient des renseignements troublants sur la vie dans ce camp: par exemple, une sage-femme affirme y avoir accouché, en deux ans, trois millle femmes détenues, y compris des juives.

Arad, Yitzhak Auteur du chapitre VI de Chambres à gaz, secret d'Etat (Editions de Minuit, Paris, 1984), qui comprend une section "Der Gerstein-Bericht" (Le rapport Gerstein) (pages 171 à 174), où l'auteur reprend le faux texte des "confessions" de Gerstein fabriqué par Poliakov et Wulf pour les besoins de leur cause dans leur livre Die Dreite Reich und die Juden,.

Raymond Aron, sociologue; a pillé Weber et mené de front une carrière de journaliste et d'universitaire. A prétendu au statut de "leader d'opinion" en raison de son dialogue avec de Gaulle. A ce titre, sa pensée est analysée par Rassinier dans l'exorde du discours de la dernière chance A présidé le colloque de la Sorbonne en juillet 1982, à la fin duquel il a déclaré que l'on n'avait pas trouvé d'ordre d'Hitler décidant de l'extermination des juifs; il s'est aussi déclaré hostile à tout "procès de sorcières", fût-il fait à des révisionnistes; voir la présentation de sa position par R. Faurisson, et les extraits jurés de ses déclarations cités comme pièce par R. Faurisson dans son procès en appel de décembre 1982- janvier 1983.Mort en sortant de témoigner en faveur de Bertrand de Jouvenel, accusé de collaboration. Dans l'ensemble, homme de dialogue.

Article 19. du Statut de Nuremberg (avec le reste du Statut)

ASSAG (Association pour l'étude des Assassinats par Gaz), fondée en avril 1982, se propose de "rechercher et contrôler les éléments apportant la preuve de l'utilisation des gaz toxiques par les responsables du régime national-socialiste en Europe pour tuer les (sic) personnes de différentes nationalités; contribuer à la publication de ces éléments de preuve; prendre à cet effet tous les contacts utiles au plan national et international." Parmi les membres fondateurs, Pierre Vidal-Naquet, "historien-auteur notamment d'une étude en réponse aux affirmations faurissoniennes"; Me Bernard Jouanneau, "avocat du comité d'Action de la Résistance dans le procès Faurisson en 1981 à Paris; M. Jean-Pierre Faye, "écrivain -- engagé dans la lutte contre les thèses révisionnistes". Germaine Tillion préside l'association et M. G. Wellers est vice-président. Voir le récit de R. Faurisson. Nous reproduisons également les statuts in extenso. L'ASSAG a silencieusement disparu, probablement faute d'assassinats par gaz à étudier.

Robert Badinter, avocat de la LICRA dans le procès de R. Faurisson; a vainement cherché des preuves de l'existence des chambres à gaz; socialiste, militant contre la peine de mort dont il fait voter l'abolition quand il devient ministre de la justice en 1981. La loi d'amnistie inaugurant le septennat du président de la république dont Badinter était le ministre de la justice exclut nommément de son champ les "délits" pour lesquels le ministre-avocat avait fait condamner Faurisson. Analyse de S.Thion.

Balfour (voir déclaration Balfour)

Klaus Barbie; fonctionnaire allemand en poste à Lyon pendant l'Occupation; accusé d'avoir provoqué la déportation de quelques dizaines d'enfants juifs d'Izieu, il fut acheté à la Bolivie par Klarsfeld, grâce au soutien du gouvernement socialiste et finalement traduit devant une cour d'assises de Lyon qui le condamna à la détention perpétuelle en 1987; ce procès a fait l'objet d'un battage médiatique sans précédent.

Maurice Bardèche (1907-1998), normalien, agrégé de lettres, universitaire, beau-frère de Brasillach, écrivain fasciste, historien du cinéma, critique littéraire de grande valeur. Emprisonné pour un article sur Flaubbert et un autre sur Stendhal pendant l'Epuration. Il est l'auteur du premier livre révisionniste, Nuremberg ou la terre promise, qui lui valut un an de prison. Il a fondé et dirigé la revue Défense de l'Occident et réédité Rassinier. Voyez la page Bardèche de l'AAARGH.

Yehuda Bauer, historien israélien, auteur deA History of Holocaust, Jerusalem Hebrew University,1982, 398 p, membre de l'institut Yad Vashem (Jérusalem), et directeur, avec Harry James Cargas de la revue Holocaust and Genocide Studies;, fondée en 1986. Il nie l'existence d'une décision nazie (prise à Wannsee ou ailleurs) d'exterminer physiquement les juifs mais affirme que, néanmoins, le crime a eu lieu et avait déjà commencé avant la "conférence" du 20 janvier 1942. Voir son article dans The Canadian Jewish News, 30.1.1992, p. 8. Il a affirmé aussi qu'il n'y eut pas de gazages homicides à Mauthausen ("no gassings took place at Mauthausen"A History of the Holocaust, p. 209), avant de se rétracter (Das Lachout- Dokument "Anatomie einer Fälschung" , Dokumentationsarchiv des österreichischen Widerstandes, 1989, p. 33-34). A traité publiquement Goldhagen comme un mauvais élève qui a copié son maître Christopher Browning sans rien comprendre (au cours d'une conférence au "Musée de l'holocauste" au printemps de 1996).

Jacques Baynac, "historien" indépendant, antirévisionniste, qui a pris plusieurs fois des positions publiques. En 1987, par exemple, dans un article du Monde, très agressif, il affirmait que seule la médisance révisionniste voyait dans les nombres de "six millions de juifs morts" et "quatre millions de juifs morts à Auschwitz des chiffres acceptés généralement par l'opinion publique (nous invitons les lecteurs courageux à lire dans le livre de Vidal-Naquet, Les assassins de la mémoire, Paris, La Découverte, 1987, 233 pages, les passages suivants: "Le chiffre est faux, bien sûr, mais il est communément admis" (p. 181); "Il est vrai que le chiffre de quatre millions est partout affiché à Auschwitz" (p. 184). En sept. 1996, revirement: il a publié dans Le Nouveau Quotidien, de Lausanne, deux articles mémorables, venant en contrepoint de l'affaire Garaudy-abbé Pierre, dans lesquels il affirme qu'il n'existe aucune preuve des chambres à gaz, et qu'il faut prouver que "l'inexistence des chambres à gaz est impossible" (preuve théologique, probablement). Nous vous proposons l'article de 1987 ainsi que celui de 1996, assorti des commentaires de R. Faurisson. En novembre 1998, on reparle de Baynac: le malheureux publiée un livre sur Jean Moulin portant atteinte à l'aura du héros et martyr. La presse s'en empare: L'Express traite Baynac de "négationniste" incompétent, Le Nouvel Observateur le défend et une pétition circule: les premiers éléments de l'affaire à son aurore (25 novembre 1998)

François Bédarida, historien français exterminationniste, ancien directeur de l'Institut d'histoire du temps présent du CNRS (président René Rémond). A l'origine, spécialiste des Etats-Unis. Il est en quelque sorte le porte-parole des exterminationnistes quand ils doivent céder du terrain: ainsi, dans une brochure distribuée gratuitement à tous les professeurs d'histoire de lycée en 1989, il présente comme licite l'opposition entre une école intentionnaliste (regroupant ls historiens qui affirment qu'il y a eu une intention nazie d'exterminer les juifs) et une école fonctionnaliste (regroupant ceux qui pensent qu'il n'y a pas eu d'intention, mais que la fonction, à savoir les conditions d'urgence nées de la guerre, a créé la chose). En 1990, dans "Le Crime et l'Histoire", Le Monde, 22 juillet 1990, p. 7), il écrivait: "...un million de morts à Auschwitz [de mai 1940 à janvier 1945]. Un total corroboré par l'ensemble des spécialistes [entendez les exterminationnistes], puisque aujourd'hui ceux-ci s'accordent sur un nombre de victimes oscillant entre 950 000 au minimum et 1,2 million au maximum. Il a aussi publié le livre de Pressac, Les crématoires d'Auschwitz, en 1993. Désormais à la retraite. L'AAARGH vous propose un article qu'il a publié dans le dossier consacré par L'histoire, en juin 1992, à ce livre de J.C.Pressac, à paraître alors, qui, non content de ne pas dire un mot des chambres à gaz, fixe à la baisse le nombre des "morts d'Auschwitz (autrefois, on s'en souvient quatre millions).

Belzec, camp de concentration réputé camp d'extermination sans la moindre preuve: Hilberg affirme (Hilberg, Entretien avec Le Nouvel Observateur, 3 Juillet 1982, p. 72, col. B et C) qu'il n'y a pas le moindre document, pas même un plan des bâtiments, de même que pour Treblinka et Sobibor.

John Bennett, avocat révisionniste australien, secrétaire du Victorian Council for Civil Libertie, association de défense des droits de l'homme et du consommateur. Il a publié pendnat des années un brochure annuelle, Your Rights. A partir des années 1980, il a inclus dans la brochure une chronique révisionniste. Le dernier numéro est paru en 1995. C'est un homme de gauche.

Bétar: organisation terroriste juive fondée par Jabotinski dans les années 1920; c'est la branche armée du révisionnisme sioniste (nom donné à l'extrême droite du mouvement sioniste), financée et dirigée en sous-main par les services secrets israéliens (Mossad) et officiellement autorisée en France. Son mouvement de jeunesse, le Tagar, fournit les milices armées. Mme Fabius-Castro, épouse du socialiste Laurent Fabius, ex-premier ministre, dans Le Monde du 7 mars 1986, p. 8, avait révélé dans les termes suivants l'existence de ces milices : "Extraordinaire nouveauté dans le comportement politique, la gauche a permis à des milices juives de s'installer dans des quartiers à Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg [et d'avoir] des contacts réguliers avec le ministre de l'Intérieur". Pour un exemple d'action terroriste impuni à Paris en 1991, voir le récit de S.Thion. Le premier ministre Netanyaou est membre du Bétar, comme l'était aussi Begin. Garaudy raconte comment le Bétar a empêché la diffusion de son livre Palestine, terre des messages divins, en 1986. Nous avons le compte rendu d'une visite faite par un journaliste anglais, édifié de constater que cette milice armée raciste agit à Paris en toute impunité (février 2001).

Bickenbach, professeur allemand, chimiste; fait au Struthof, en 1942 des expériences relatives à la protection contre les gaz utilisés dans les chambres d'épouillage qui provoquent la mort de trois détenus et sont arrêtées après cet accident. L'exposé de Faurisson contient l'essentiel de l'affaire.

Joseph Billig, ancien déporté, historien spécialiste de l'histoire économique du Troisième Reich, attaché au CDJC qui faisait partie de la délégation française au procès de Nuremberg. Auteur d'une étude sur la "solution finale" reprise par les éditions de la fondation S. et Beate Klarsfeld (1979).

Frère Birin, déporté à Buchenwald et Dora avec Rassinier, auteur de Seize Mois au Bagne, un livre de "souvenirs" dont beaucoup, comme le montre Rassinier dans Le Mensonge d'Ulysse, sont empruntés à d'autres...(il colporte notamment, en l'embellissant, l'affaire des abat-jour en peau humaine). Voir aussi le compte-rendu du Mensonge par Jean Vita, qui détaille les inventions du frère Birin.

Marc Bloch (1886-1944), historien médiéviste français, professeur à l'université de Strasbourg refrancisée après l'annexion de l'Alsace par la France en 1918, fondateur avec Lucien Febvre de la revue Annales, économie, société, civilisations, qui est à l'origine du courant historien connu sous le nom de nouvelle histoire. L'oeuvre de Marc Bloch n'a cependant pas grand'chose à voir avec les imbécillités publiées à l'initiative de ceux qui se prétendent ses héritiers, à la Maison des Sciences de l'Homme de Paris, à commencer par Braudel. Auteur d'ouvrages importants sur l'histoire du moyen-âge, Bloch ne s'est jamais senti investi, comme ses successeurs, d'une omniscience qui aurait justifié qu'il écrive sur tout et n'importe quoi. Résistant, il a été fusillé par les Allemands en 1944.

Léon Bloy, publiciste français catholique et nationaliste, plume féroce et souvent très juste. Il est totalement subversif et s'attaque vigoureusement à la bourgeoisie et au clergé. Il a écrit quelques romans ratés mais son Journal est un régal. Une édition complète est en cours à La Table ronde (un volume paru).

B'nai B'rith (Les Fils de l'Alliance), la plus ancienne et la plus vaste organisation juive dans le monde, fondée en 1843 à New York. Un des piliers de la police de la pensée, elle est à la tête d'une véritable entreprise terroriste qui espionne le monde entier et lance des actions contre tous ceux qui lui déplaisent. David Irving en a été la victime la plus éclatante et la lecture de ses conclusions dans son procès contre Lipstadt (janvier-mars 2000) éclaire la question (il ne s'agit que d'un résumé et pour tout avoir, il faut lire son journal sur son site. Elle est présente dans plusieurs dizaines de pays, dont la France. Elle s'occupe d'affaires sociales, religieuses, philanthropiques, médicales, professionnelles et, surtout idéologiques et politiques. Voir Edward Grusb, B'nai B'rith, 1966. L'Anti-Diffamation League, fondée en 1913, fait partie du B'nai B'rith. Pendant longtemps, l'ADL a joué une sorte de rôle équivalent à notre Ligue des droits de l'homme. C'est dans les années soixante, surtout sous la pression de Golda Meir, premier ministre d'Israel, qu'elle est devenue une sorte d'agence officieuse au service des gouvernements israéliens. Elle s'est spécialisée dans la recherche et l'exploitation du renseignement, surtout politique. Présente partout aux Etats-Unis, avec des bureaux locaux et des permanents par centaines, chargée de réprimer toute critique qui menacerait le vote des énormes crédits alloués à Israel, elle est devenue, aux yeux de nombreux Américains, un prolongement du Mossad et l'instrument d'intimidation du lobby juif. En septembre 1988, l'ADL, qui se pique de respecter la liberté d'expression et s'abstient en conséquence de poursuivre ou de faire poursuivre les révisionnistes américains aux États-Unis, vient de se joindre aux associations françaises dans l'action judiciaire réclamée par le procureur d'Auch (Gers) contre les Annales d'histoire révisionniste ("In a resolution passed at the meeting, ADL voted to join in a criminal action instituted by the French government against Holocaust revisionists in France. The League will accept the invitation of two participants in the French suit - the lnternational League for Human Rights and the National Federation of Deportees - to join the action against Robert Faurisson, Carlo Mattogno and Pierre Guillaume, who are associated with a new Holocaust denial publication entitled "Annals of Revisionist History". ADL Bulletin, septembre 1988, p. 15).

Amedeo Bordiga (1889-1970), fondateur, tôt exclu, du Parti communiste italien. Une forte pensée très mal connue en France. Voir Structure économique et sociale de la Russie d'aujourd'hui , où il prévoit très bien, dès 1957, la crise de l'URSS et son intégration au marché mondial, et Espèce humaine et croûte terrestre, 1978. Ce paradoxe sur les ravages de l'antifascisme est illustré de façon ricanante par Curzio Malaparte dans Chapeaux de paille d'Italie.

Victor Borten, falsificateur, "expert" de la LICRA pour la traduction des textes allemands litigieux lors du procès de 1981-1983. Ridiculisé et démasqué lors de l'audience.

Michel Borwicz, historien français , d'origine juive polonaise, qui a dénoncé les faux journaux d'enfants fabriqués par l'Institut historique juif de Varsovie et son directeur, Bernard Frank(Revue d'histoire de la Seconde Guerre mondiale, janvier 1962, p. 93).

Michel de Bouard, (1910-vers 1992) professeur d'histoire médiévale à l'université de Caen, membre de l'Institut, ancien doyen de la faculté des lettres de Caen, ancien déporté NN à Mauthausen au titre de la Résistance, commandeur de la Légion d'honneur, médaillé de la Résistance. Il fut, de 1946 à 1981 membre du Comité d'histoire de la seconde guerre mondiale, puis membre l'Institut d'histoire du temps présent (CNRS), au sein de la commission Résistance et Déportation. En 1985, quatre ans après avoir quitté le Comité d'histoire de la seconde guerre mondiale, organe rattaché au premier ministre (Comité d'histoire ou entreprise de mnémographie?), il a dénoncé, en mai 1985, dans un article d'Ouest-France, la position adoptée par le secrétaire général, à savoir le refus de la publication des chiffres réels de la déportation française (officiellement 75.000) pour ne pas provoquer de réactions hostiles aux déportés dans le grand public. Puis il prit publiquement position pour H.Roques et son jury de thèse en 1986, au moment de l'annulation de sa soutenance de thèse, et déclara, toujours à Ouest France , le 2-3 août 1986, d'une part qu'il aurait donné la mention "très bien" à la thèse de Roques, et d'autre part qu'il ne disposait d'aucune source directe sur les chambres à gaz, notamment à Mauthausen, contrairement aux autres événements de la seconde guerre mondiale, et qu'il était donc nécessaire de se poser des questions. ("dans la monographie sur Mauthausen que j'ai donnée dans La Revue d'histoire de la Seconde Guerre Mondiale en 54, à deux reprises je parle d'une chambre à gaz. Le temps de réflexion venu, je me suis dit: où ai-je acquis la conviction qu'il y avait une chambre à gaz à Mauthausen? Ce n'est pas pendant mon séjour au camp, car ni moi ni personne ne soupçonnions qu'il pouvait y en avoir; c'est donc un "bagage" que j'ai reçu après le guerre, c'était admis."). Récit et citations dans les annexes de la thèse d'H.Roques. Il est mort au début des années 1990.

Georges Boudarel, universitaire français. En 1952, professeur à Saigon, il choisit la lutte aux côtés du Viêt Minh. Rentré en France après l'amnistie de 1966, il y fit une carrière universitaire tout en assumant pleinement son passé militant. En 1991, les excités habituels cherchèrent à le faire condamner pour crimes contre l'humanité sur le fondement de ses activités viêt-namiennes passées (il était commissaire politique auprès des prisonniers). La campagne, qui remua l'insipide bouillon parisien pendant quelques mois, échoua finalement car la cour de Cassation lui reconnut, en 1993, l'entier bénéfice de l'amnistie mais il fut contraint de prendre une retraite anticipée.Voir le récit de S.Thion.

Joel Brand, un des chefs de la branche hongroise du sionisme, avant et pendant la guerre. A ce titre, il fut chargé par l'organisation sioniste d'acheter aux Allemands des juifs vivant dans les territoires sous contrôle allemand et de les déporter en Palestine. Sa mission échoua. Il raconta plus tard son aventure à Alex Weissberg, qui publia le récit sous le titreDesperate Mission .Voir Brenner pour une description détaillée.

Robert Brasillach, médiocre poète français, auteur également d'un roman, Les sept couleurs, et d'un récit autobiographique, Notre avant-guerre, qui se déroule dans le Paris normalien des années 20 et 30. Brasillach, membre de l'extrême droite, rédacteur en chef de la revue Je suis partout, s'est rendu en visite d'études dans l'Allemagne de Hitler puis en Espagne pendant la guerre civile. Ses sympathies pour le fascisme sont grandes. Pendant la guerre, il a collaboré officiellement avec les Allemands. Il a été fusillé pour collaboration en février 1945, après que de Gaulle lui eut refusé la grâce; c'est probablement la seule cause de sa gloire posthume.

Fernand Braudel, historien spécialiste de l'époque moderne; auteur d'une thèse Philippe II et la Méditerranée, célèbre pour avoir été rédigée alors qu'il était prisonnier de guerre des Allemands; homme de pouvoir, il fonde l'Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales, scission de l'Ecole pratique des hautes études. Se met alors non seulement à gouverner chez lui, mais encore à parler de tout et de rien et surtout à publier le tout-et-rien en des livres que beaucoup de gens achètent mais que personne ne lit au delà de la page trois, même pas les étudiants. Signataire, en février 1979, de la "Déclaration des trente-quatre". Mort en 1988.

Pery Broad, SS auteur d'un récit de gazage dans lequel il se présente comme un témoin, tout en racontant l'aventure vue de l'intérieur de la chambre à gaz et racontée par une victime. On ne connaît pas le manuscrit et le texte nous est parvenu par les Polonais. Très lié aux services secrets britanniques, Broad a été rejeté par certains, y compris les exterminationnistes farouches, d'autant plus qu'il a déclaré, devant le tribunal de Francfort en 1964, lors des procès [des gardiens] d'Auschwitz, qu'il n'était pas l'auteur de ce récit. Voir le récit de R. Faurisson. Mais en 2000, il ressort dans le témoignage de l'historien de l'art Van Pelt, qui a rédigé un rapport de quatre cents pages pour convaincre Irving de falsification dans son procès contre Lipstadt, à Londres. Van Pelt est directement intéressé à défendre ces témoignages abandonnés par les autres: il a "conseillé" l'équipe de reconstruction d'Auschwitz !

Martin Broszat, membre à partir de 1955, puis directeur à partir de 1972, de l'Institut d'histoire contemporaine de Munich, exterminationniste convaincu, devait se rendre célèbre par la publication (partielle!) des prétendus mémoires de Rudolf Hoess, "préparés par le juge stalinien polonais Jan Sehn", en 1958; à la suite de la critique faite par Rassinier de tous les témoignages et particulièrement de celui de Hoess, lors d'une conférence d'avril 1960, il écrivit piteusement à Die Zeit, le 19 août 1960, qu'il n'avait pas fonctionné une seule "chambre à gaz" à Dachau, non plus que sur tout le territoire de l'ancien Reich. Il a toujours appartenue à la faction golmanienne des exterminationnistes et pensé qu'il n'y avait pas eu plus d'un million de morts à Auschwitz, ce qui est la moindre des choses pour l'éditeur des prétendues confessions de Höss, qui parle d'un peu plus d'un million de détenus en tout pour ce camp; hélas, Broszat a déclaré, le 26 février 1964, devant le tribunal de Francfort, qu'« on ne pouvait pas faire confiance aux déclarations de Rudolf Höss », Frankfurter Allgemeine Zeitung, 27 février 64. Il a, de plus, admis devant un tribunal de Francfort que le chiffre des six millions n'est qu'un "chiffre symbolique" (3 mai 1979, procès 50 Js 12 828/79 919 Ls contre Erwin Schoenborn).

Edgar Bronfman, escroc juif américain milliardaire, fils d'un mafieux qui a fait fortune dans le trafic d'alcool (président de la société Seagram, ex-associée de Vivendi). Président de l'officine de chantage et d'extorsion dite "Congrès juif mondial", qui ne tire autorité que d'elle-même et ne représente aucun juif, il a mené, en association étroite avec un autre escroc, le "rabbin" Israël Singer, l'affaire du chantage et de l'extorsion d'un milliard un quart d'euros aux banques suisses. L'histoire est racontée dans le détail dans le livre de Finkelstein, L'industrie de l'holocauste (2000)(traduction de l'AAARGH).

Christopher Browning, historien exterminationniste américain. C'est lui que Goldhagen a pillé pour son livre de 1996. Il a été le seul à monter au créneau du deuxième procès Zundel en 1988 et y a trouvé son Waterloo comme Hilberg l'avait fait trois ans auparavant: il a dû reconnaître qu'il ignorait tout du dossier (il n'avait jamais procédé à la critique des "témoignages" sur les chambres à gaz, jamais entendu parler des tortures pratiquées sur les Allemands par les Alliés...). Il est l'auteur de la thèse du hochement de tête de Hitler valant ordre d'exterminer les juifs (Browning, «Zur Genesisdser "Endlösung". Eine Antwort an Martin Broszat.», Vierteljahreshefte für Zeitsgeschichte, (29), 1981, p. 97-109, puis, en 1985, dans Browning, Fateful Months, New York, 1985, dont le premier chapitre a été traduit en français sous le titre «La décision concernant la solution finale», L'Allemagne nazie et le génocide juif, Paris, 1985, p. 190-216.] Cette histoire imbécile est citée par l'historiographie comme une hypothèse valable (cf, par exemple, Ian Kershaw, Qu'est-ce quele nazisme, trad. franç. Paris, Gallimard, 1922 et 1997). Voir les minutes du second procès Zundel. En 1993, dans Vanity Fair, il a fait justement remarquer que les révisionnistes citaient toujours Hoess comme preuve que les témoignages sur les chambres à gaz étainet controuvés, alors que Hoess avait été abandonné depuis longtemps par les exterminationnistes; cette déclaration parfaitement véridique (Broszat a déclaré en 1964 qu'on ne pouvait faire confiance à Hoess et Faurisson a écrit en 1987 un article expliquant pourquoi le témoignage de Hoess n'était pas sérieux...) a suscité, comme on l'imagine, un texte de Faurisson qui n'a toujours pas compris de quoi Browning voulait parler. Cf les rubriques Hoess et Broszat.

Buchenwald, camp de concentration d'Allemagne où les exterminationnistes ont vu des chambres à gaz, jusqu'à ce que Broszat et Hilberg leur disent qu'il n'y en avait, finalement, pas.

J.C. Burg, pseudonyme de Josef Ginzburg, juif allemand pratiquant, antisioniste et révisionniste, né en 1909, auteur de l'ouvrage Majdanek in alle Ewigkeit? (Majdanek jusqu'à la fin des temps?), Ederer-Verlag, 1979, pour lequel il a été persécuté (l'ouvrage a été saisi et mis au pilon ainsi que les plaques offset. Ginsburg est soumis aux pires tracasseries et, comme il était difficile d'intenter au juif pratiquant et à l'ancien déporté qu'il est un procès pour incitation à la haine raciale, une expertise psychiatrique l'a déclaré incapable pénal. (note de P. Guillaume en avril 1981); il y raconte son expérience de magistrat en Bavière en 1945-1946, et affirme qu'il n'y jamais eu de chambres à gaz et que les documents de Yad Vashem sont des faux. Voir la présentation de R. Faurisson. Les autorités juives lui ont refusé la sépulture en cimetière juif, près de sa femme, et il a été enterré à Munich, en terre chrétienne.

Rupert Butler, auteur anglais de plusieurs livres sur la seconde guerre mondiale (The Black Angels, Hand of Steel et Gestapo, tous publiés par Hamlyn Paperbacks). Dans Legions of Death (Londres, Hamlyn Paperbacks, 1983), il a recueilli les propos de Clarke, qui arrêta Hoess en 1946 et se vante de l'avoir torturé pendant trois jours avant d'en obtenir "une déclaration cohérente". Il ne semble pas comprendre davantage que Clarke la portée de ce qu'il révèle.

Arthur R. Butz, révisionniste américain, professeur d'électronique à l'université du Nord-Ouest (Illinois) aux Etats-Unis, auteur d'un ouvrage capital intitulé : Arthur R. Butz, The Hoax of the Twentieth Century, the Case against the presumed Extermination of European Jewry,Southam, Historical Review Press, 1976. Son approche extrêmement rigoureuse lui a permis de défricher des terres totalement vierges: par exemple, c'est lui qui, le premier, s'est interrogé sur la façon dont les nouvelles de Pologne sont arrivées en Occident. Au centre d'une polémique depuis le début de 1997: un répétiteur de son université a été renvoyé pour avoir parlé à ses étudiants du scandale que constituait l'existence, sur le serveur de cette université, d'un site de Butz contenant ses travaux révisionnistes. Un tollé s'en est suivi dans les milieux extrémistes juifs américains. L'AAARGH a l'extrême avantage de proposer la première (et pour l'instant, la seule), traduction française du livre de Butz, (version html, version pdf) en septembre 2001. Voir le site de Butz

Cahiers d'Auschwitz., publiés en polonais, en russe et en allemand (Hefte von Auschwitz). Publication officielle, prétendue scientifique, du musée d'État d'Oswiecim(Auschwitz), qui collecte ses informations dans les diverses officines de propagande juive du monde; pour la France, c'est le CDJC de Paris qui est le principal pourvoyeur (d'après Klarsfeld, Mémorial). Six numéros sont particulièrement précieux car ils contiennent le "calendrier des événements du camp de concentration d'Auschwitz". Ce calendrier a demandé de longues années de travail. On s'y reporte couramment pour savoir la provenance et le sort des convois de déportés de tout pays. L'esprit de propagande y est presque toujours présent et seules ont été triées les informations propres, dans l'esprit des communistes polonais, à charger les "fascistes allemands". Ils donnent, notamment, des listes des convois arrivés à Auschwitz, et des gazés, à l'unité près, parfaitement fantaisistes: soit ils citent des convois absolument fictifs; soit ils citent des convois qui sont en fait arrivés ailleurs; soit ils donnent comme gazés des individus qui sont, en réalité, revenus du camp. Même Klarsfeld, dans son Mémorial, est obligé de reconnaître que les Hefte contiennent beaucoup de fausses informations. Ainsi le Cahier n°7 donne pour gazée Simone Jacob, connue en France sous le nom de Simone Veil, ministresse à diverses périodes de la Ve République. R. Faurisson analyse l'imposture.

Louis-Ferdinand Céline (Destouches, dit--), écrivain français, auteur de nombreux romans (Voyage au bout de la nuit, 1938 Mort à crédit, 1932, etc.) et de quelques pamphlets extrêmement virulents dans lequel il dénonce l'abjection de son temps; il voit les juifs comme les principaux responsables et le dit avec virulence, ce qui lui a valu le titre d'"antisémite". Collaborateur par conviction politique, il fut pourchassé après la guerre, emprisonné, se réfugia au Danemark puis revint en France où il mourut. Il intéresse le révisionnisme parce qu'il est l'auteur de l'expression "magique chambre à gaz": voir la présentation du contexte dans les textes de R. Faurisson (1 2 3) et une évocation par H.Roques. Il a son dictionnaire sur le réseau mondial.

Centre de documentation juive contemporaine de Paris, organisme fondé pendant la guerre à Lyon, semi-public. Il a récupéré une partie des archives de Nuremberg. C'est un des lieux de production de l'histoire officielle des juifs et Rassinier a longuement analysé les fausses statistiques qu'il produit, particulièrement dans Le Drame des juifs européens. Son rôle est moins important aujourd'hui car Klarsfeld lui fait une forte concurrence. R. Faurisson en a été chassé au début de 1978, par son directeur Wellers à cause des conclusions auxquelles il avait abouti sur les "chambres à gaz" et sur le "génocide". Ce centre publie la revue Le Monde juif.

Pierre Chaunu, historien spécialiste d'histoire religieuse de l'Ancien régime, protestant, théologien militant de l'oecuménisme chrétien, militant antiavortement, beau-parleur, professeur à l'université de Caen puis à Paris-Sorbonne (Paris IV); aujourd'hui à la retraite. A écrit beaucoup trop de livres pour qu'ils soient tous de lui. Auteur d'une thèse monumentale sur Séville et l'Atlantique (treize volumes). La plupart de "ses" livres sont un verbiage confus, logorrhéique et finalement sans intérêt. Extrêmement prétentieux, se mêle de tout et raconte à peu près n'importe quoi. Signataire de l'inénarrable "déclaration des trente-quatre" en 1979.

Noam Chomsky, un des plus puissants universitaires américains, fondateur de la grammaire générative et militant politique anti-israélien. Il est intervenu au début de l'affaire Faurisson pour défendre la liberté d'expression et de recherche, dans une préface au Mémoire en défense de R. Faurisson; depuis, son soutien moral n'a pas manqué. Cf la page Chomsky de l'AAARGH(qui contient tous les éléments du dossier, jusqu'aux derniers rebondissements de septembre 1998).

Yvon Chotard, avocat nantais, membre du MRAP, qui choisit de défendre R. Faurisson dans ses premiers procès. Il fut alors exclu de l'association (récit de S.Thion). R. Faurisson explique comment, au cours des procès, il est passé de la croyance aux chambres à gaz au doute profond.

Pierre-Serge Choumoff (ancien détenu de Gusen, près de Mauthausen, ingénieur en électricité) , auteur de l'ouvrageLes Chambres à gaz de Mauthausen, association des anciens détenus de Mauthausen, 1972. Il affirme qu'il y eut des gazages à Mauthausen, alors qu'O. Wormser-Migot ou Yehuda Bauer le nient. Membre fondateur et secrétaire général-adjoint de l'ASSAG.

Bernard Clarke, sergent britannique juif qui captura Rudolf Höss et déclare, dans le livre R. Butler Legions of Death (Londres, Hamlyn Paperbacks, 1983) que Höss a été arrêté le 11 mars 1946 et qu'il a fallu trois jours de torture pour obtenir "une déclaration cohérente". Ces "aveux" ont plus tard été utilisés comme la preuve de l'existence des chambres à gaz et de l'extermination de six millions de juifs par les nazis. Voir le récit complet de R. Faurisson.

Kadmi Cohen, auteur d'un ouvrage sioniste, L'Etat d'Israel, Kra,1930, et père de J.-F. Steiner, l'auteur de la fiction intitulée Treblinka). Il tient des propos que Vidal-Naquet déclare antisémites.

Gilbert Collard, avocat parisien, militant du MRAP, qui , en 1990, décida de défendre B. Notin au nom de la liberté d'expression et fut, par conséquent, immédiatement exclu de l'association droitsdel'hommesque.

Comité d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale; organisme propriétaire des archives de la déportation française, sous l'autorité de l'Institut d'histoire du temps présent. Son secrétaire général est Henri Michel. Entre 1963 et 1974, le Comité s'occupe de déterminer le nombre exact de déportés français; en 1974, le Bulletin du C.H.D.G.M. nº 212 (août/septembre 1974), p. 3 déclare: "M. H. Michel juge inopportune une publication d'ensemble qui risquerait de susciter des réflexions désobligeantes pour les déportés". Voir l'analyse des Statistiques par R. Faurisson en 1978 et, en novembre 1978, l'étonnement de R. Rémond devant le comportement d'H.Michel. En 1986, un membre prestigieux de cet organisme, M. de Boüard, en dénonça les pratiques et se repentit d'y avoir adhéré. En 1981, le Comité d'histoire de la deuxième guerre mondiale a été dissous et ses fonctions ont été transférées à l'Institut d'histoire du temps présent (directeur dans les années 1990, François Bédarida) qui publie notamment les oeuvres de Pressac.

John Norton Cru, historien français auteur d'un travail monumental sur les témoignages sur la vie dans les tranchées en 1914-1918, qui en invalide une bonne partie. Son ouvrage Témoins, introuvable, a fait l'objet d'un résumé sous le titre de Du témoignage, publié jadis par Jean-Jacques Pauvert. Témoins a ensuite été réédité par les Presses universitaires de Nancy.

Pierre Daix, stalinien français, déporté à Mauthausen, publia après la guerre un "témoignage" intitulé La dernière forteresse.Polémiqua, dans les années cinquante, avec David Rousset au sujet des camps soviétiques, dont il niait l'existence. Sorti du PC, il l'admit puis se lança dans la chasse aux révisionnistes.

Capitaine Theodor Dannecker, avocat allemand, responsable des affaires juives à Paris de septembre 1940 à septembre 1942, pour le compte de l'Office central de sûreté du Reich à Berlin (directeur, Heydrich).Une note du 13 mai 1942, rendant compte de son entretien avec le général Kohl, responsable des transports de juifs vers l'Est a été tronquée et falsifiée par les exterminationnistes, principalement Wellers, pour en faire une preuve de la "solution finale de la question juive par l'extermination"; le texte du physiologue a été repris tel quel par Marrus et Paxton qui l'ont publié tel quel dans leur livre Vichy et les juifs. Ce texte a également servi de "preuve" dans le procès Barbie (Barbie "savait" ce qu'il adviendrait des juifs qu'il déportait, puisque Dannecker et Kohl le savaient). R. Faurisson expose la fraude dans ses conclusions contre Wellers (1990)

Darquier de Pellepoix, commissaire aux questions juives dans le gouvernement de Vichy, il s'est réfugié en Espagne après la guerre; il n'a jamais été poursuivi ni condamné; il est mort à la fin de 1978, peu de temps après avoir prétendument reçu des journalistes de L'Express, qui ont publié un entretien avec lui dont l'authenticité est douteuse en raison de la dégradation de l'état mental de Darquier dans les mois précédant sa mort. C'est cet "entretien" qui a marqué le départ de l'"affaire Faurisson".

Louis Dauvé, instituteur laïque qui fut d'abord déplacé pour ses opinions politiques qu'on lui reprochait d'afficher, puis révoqué. Il s'exila à Bruxelles où il connut une vie difficile. Il entretint, à partir de mars 1901, une correspondance avec le Zola et le rencontra plusieurs fois. Pour son roman Vérité, « Zola n'a utilisé de la documentation fournie par Dauvé que ce qui pouvait alimenter sa lutte anticléricale : enseignants et hiérarchie scolaire dévoués aux cléricaux, processions d'élèves, tracasseries envers des esprits farouchement laïques, le témoignage d'une inspection effectuée par un suppôt des religieux » (Béatrice Laville, « Pour Vérité. Histoire d'une rencontre : Zola et Dauvé », Les Cahiers naturalistes, n' 64, 1990, pp. 173-180, p. 178). On ne sait si ce Louis Dauvé a un rapport avec le Dauvé actuel, ancien membre de l'ultra-gauche, révisionniste passé à l'exterminationnisme, dont l'AAARGH vous propose des textes.

Lucy S. Dawidowicz, , exterminationniste américaine, auteur de The War against the Jews, 1933-1945, Holt, Rinehart and Winston, New York, 1975. Parmi ses faits d'armes, signalons son utilistion de Gerstein comme source.

Alain Decaux, vulgarisateur de l'histoire événementielle; écrivain, animateur de radio et de télévision; jouit d'une grande notoriété auprès du grand public; toléré par l'histoire universitaire. membre de l'Académie française.Il a défendu la thèse de Roques, dans une lettre publiée par un quotidien parisien le 13 septembre 1986; il dit essentiellement qu'après avoir lu intégralement ma thèse il maintient ce qu'il avait déjà écrit à son sujet, à savoir qu'il estime qu'H.Roques est "l'homme le mieux informé actuellement sur l'affaire Gerstein et que tous les chercheurs devraient désormais tenir compte de ses travaux". Il qualifie même son travail de "remarquable", tout en ajoutant qu'il ne partage pas ses conclusions. Récit par Roques.

Déclaration Balfour (2 nov. 1917): «Le gouvernement de Sa Majesté Britannique considère favorablement l'établissement en Palestine d'un Foyer national pour le peuple juif et fera tous ses efforts pour favoriser l'accomplissement de ce dessein, étant bien entendu qu'il ne sera rien fait qui puisse porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non-juives existant en Palestine, ni aux droits et aux statuts dont jouissent les juifs dans d'autres pays.» Voici le commentaire de Rassinier dans Le Véritable Procès Eichmann : «Soutenir que cette déclaration devait aboutir à la création de l'état d'Israël dans les conditions dans lesquelles il a été crée et à son soutien dans celles où il vit actuellement est un non-sens. C'est aussi l'avis du célèbre historien anglais Arnold Toynbee et de beaucoup d'autres bons esprits aussi bien juifs que non-juifs. » (ch.2, p. 101. Texte intégral du livre sur le site).

Déclaration des trente-quatre historiens:

1. Première étape: le 21 février 1979, le journal Le Monde publia une "déclaration d'historiens sur la politique hitlérienne d'extermination" [texte intégral sur le site]. La rédaction de ce texte est due à Léon Poliakov et Pierre Vidal-Naquet qui obtinrent la signature de trente-deux "historiens" seulement, sur plusieurs centaines que compte la France. Voici les noms des signataires: Philippe Ariès (histoire ancienne), Alain Besançon (histoire contemporaine), Robert Bonnaud, Fernand Braudel (histoire moderne), Pierre Chaunu (histoire moderne), Monique Clavel-Levêque, Marc Ferro (histoire contemporaine), François Furet (histoire contemporaine), Yvon Garlan, Jacques Julliard (histoire contemporaine), Ernest Labrousse (histoire contemporaine), Jacques Le Goff (histoire médiévale), Emmanuel Le Roy Ladurie (histoire moderne), Pierre Levêque (histoire ancienne), Nicole Loraux (histoire ancienne), Robert Mandrou (histoire moderne), Claude Mossé (histoire ancienne), Roland Mousnier (histoire moderne), Jacques Néré (histoiire contemporaine), Claude Nicolet (histoire ancienne), Valentin Nikiprowetzky, Evelyne Patlagean (histoire byzantine), Michelle Perrot (histoire contemporaine), Léon Poliakov, Madeleine Rebérioux (histoire contemporaine), Maxime Rodinson (histoire de l'islam), Jean Rougé, Lilly Scherr (histoire contemporaine), Pierre Sorlin (histoire contemporaine), Lucette Valensi, Jean-Pierre Vernant (histoire ancienne), Paul Veyne (histoire ancienne), Pierre Vidal-Naquet (histoire ancienne), Edouard Will (histoire ancienne)). Le texte s'achève par l'inoubliable morceau:"Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu'il a eu lieu.[...] Il n'y a pas, il ne peut pas y avoir de débat sur l'existence des chambres à gaz". On note l'absence d'historiens prestigieux de l'époque contemporaine, R. Rémond en tête, dont les positions sur le révisionnisme étaient très ambiguës à l'époque où il acceptait d'en parler. Il déclare avoir refusé de signer la "déclaration des trente-quatre historiens. Voir une analyse de cette déclaration signée surtout par des spécialistes de la Grèce ancienne et médiévale dans La Guerre sociale.Cette affirmation, dont on se demande bien pourquoi elle n'est pas devenue le bréviaire de toutes les brigades criminelles du monde, en même temps que celui des historiens, s'appuyait surtout sur les élucubrations de Gerstein, qui assure "sous serment" qu'il y avait déjà plus de dix millions de mort" en août 1942 et qu'il a vu de ses yeux huit cents personnes entassées dans une chambre à gaz de vingt-cinq mètres carrés. Certains lecteurs s'étant émus de l'invraisemblance du propos, Poliakov et son compère Vidal-Naquet furent obligés de reconnaître, le 8 mars 1979, qu'ils tiennent le texte pour "indiscutable sur l'essentiel" donc discutable pour tout le reste (le départ n'est pas fait entre "l'essentiel et le reste"). Hilberg a par la suite reconnu que Gerstein n'était pas une source fiable. Voir les précisions dans la thèse de Roques sur Gerstein.

2. Deuxième étape: dix ans plus tard, Vidal-Naquet désavoue la déclaration: "Nous avions assurément tort, au moins dans la forme, même si le fond de notre interrogation était juste" (L'histoire, juin 1992). On aimerait savoir quelle était cette "interrogation" dont "le fond était juste". On ne lit ici qu'une affirmation: "[le meurtre de masse] a été possible techniquement puisqu'il a eu lieu." On imagine fort bien un système où l'individu Vidal-Naquet, qui a mené la campagne qui a amené à l'ostracisme complet de R. Faurisson, sans parler de ses innombrables condamnations et de la ruine à laquelle l'ont acculé les organisations juives, serait tout simplement mis au pilori. Cela s'appellerait la responsabilité.

Dejaco (mort en janvier 1978) et Ertl , ingénieurs autrichiens, les seuls membres de la Bauleitung qui aient été jugés, en Autriche en 1972; ils ont été acquittés. L'instruction avait commencé en 1968 à Reutte (Tyrol) et provoqua, pour la première fois, une mobilisation générale pour essayer de prouver l'existence de chambres à gaz homicides à Auschwitz. Moscou, Vienne, Varsovie (Commission des crimes de guerre hitlériens) et Oswiecim (archives du musée d'Auschwitz) collaborèrent étroitement, ainsi que les responsables de la communauté juive mondiale, alertés par Simon Wiesenthal. C'est durant ce procès (18 janvier-10 mars 1972) que le seul "témoin" juif des gazages, le trop fameux Szlamy Dragon, "s'évanouit" à la barre et ne revint plus témoigner (AZ, 3 mars 1972). Pressac dit qu'il se révéla d'une "totale confusion" (Auschwitz : Technique and Operation of the Gas Chambers, p. 172). Les sténogrammes du procès ne sont pas accessibles. R. Faurisson, dans sa critique du livre de Pressac Auschwitz : Technique..., donne des détails sur le procès.

Louis De Jong, directeur de l'institut historique d'Amsterdam, auteur en 1969 d'un article, "Die Niederlande und Auschwitz", Viertelsjahrshefte fuer Zeitgeschichte, Munich, 1969, Heft 1, p1-16 où il révèle que des détenus avaient quitté Auschwitz, comme n'importe quelle prison, après avoir "accompli leur temps". Présentation par R. Faurisson. Il a également protégé un ancien fonctionnaire nazi contre les exactions de Wiesenthal, à propos de son ami Otto Frank, père d'Anne: R. Faurisson rapporte les faits.

Eric Delcroix, avocat au barreau de Paris, défenseur de R. Faurisson depuis les premiers procès. Il est l'auteur d'un ouvrage sur l'histoire judiciaire du révisionnisme, La police de la pensée, 1994, que l'AAARGH met à votre disposition, et pour lequel il a été condamné par les tribunaux en 1996. L'AARGH lui a consacré une page.

Hellmut Diwald, professeur d'histoire à l'université d'Erlangen (R.F.A.). Dans son Histoire des Allemands (Geschichte der Deutschen, Berlin, Propyläen Verlag, 1978 . Il écrit notamment à la page165 que "malgré toute la littérature" consacrée au sujet on ne voit pas encore bien clairement ce qu'il s'est réellement passé dans les années 1940 à 1945 du point de vue de la "solution finale". Après des protestations des dirigeants de la communauté juive, l'éditeur produit une nouvelle édition, dans laquelle le passage incriminé a été remplacé --semble-t-il, sans l'aval de l'auteur-- par une profession de foi holocaustique orthodoxe.

Conseiller Du Moulin, fonctionnaire allemand, chef des Affaires vaticanes au ministère des Affaires étrangères du IIIe Reich, largement mis à contribution par Friedländer pour condamner Pie XII parce qu'il a sur ce pape des opinions loufoques totalement contredites par la presse internationale contemporaine. Cf dans Rassinier, L'Opération vicaire. Le rôle de Pie XII devant l'Histoire, (§V, Saül Friedländer) la description de l'utilisation malhonnête qu'en fait le psychologue des foules..

Marguerite Duras, (1914-1996), romancière française appartenant au courant du nouveau roman; après quelques romans de valeur, elle a progressivement sombré dans le n'importe quoi lacanien et l'alcoolisme, ce qui explique sans doute qu'elle ait reçu et accepté le prix Goncourt à la fin de sa vie, pour un roman illisible, L'amant. Elle était l'épouse de Robert Antelme. Une biographie de 1998 révèle qu'elle avait collaboré avec les Allemands, ce qui la qualifiait ensuite parfaitement pour la police de la pensée.

Adolf Eichmann, chef du service chargé du transport et de la répartition des juifs en Europe, subordonné de Kaltenbrunner au sixième rang hiérarchique (cfsa biographie dans le ch. III du livre de Rassinier, Le Véritable Procès Eichmann.) S. Wiesenthal et quelques autres illuminés lui attribue la paternité du protocole imaginaire de la conférence de Wannsee. Il s'est réfugié en Amérique latine et n'a pas été jugé à Nuremberg, ce qui n'a pas empêché le TMI de le charger et Hoettl lui a attribué l'estimation des six millions de juifs tués par les Allemands; jamais Eichmann n'a confirmé ce chiffre; il a, au contraire, traité Hoettl d'imbécile. En 1960, il a été enlevé en Argentine par le Mossad et amené en Israel. Son interrogatoire fait cinq mille pages. Son procès eut lieu à Jérusalem après que la peine de mort ait été légalisée et l'état terroriste peut ainsi prétendre quil a donc été condamné et exécuté en parfaite légalité. Nombreux sont ceux qui se sont élevés contre l'enlèvement et le procès, à une époque où la pensée et la parole n'étaient pas encore complètement tenues en main par le sionisme international. Rassinier, qui a consacré un livre à l'affaire Eichmann, en la remplaçant dans la problématique générale du jugement de l'Allemagne par ses vainqueurs, des qualifications de crimes de guerre, crimes contre la paix et crimes contre l'humanité, cite notamment Le Figaro du 9 juin 1960, pour un article du grand juriste Geouffre de la Pradelle et, surtout, Le Canard enchaîné, qui s'élèvent contre la violation du droit des gens que représente l'enlèvement et le procès ; toujours d'après Rassinier, l'impression générale à la lecture des journaux et à l'écoute de la radio, est que l'on voit en ce procès « non une oeuvre de justice, mais une vengeance des plus banales ». L'AAARGH met à votre disposition le texte intégral du livre de Rassinier, Le Véritable Procès Eichmann. Du côté juif, Nahoum Goldmann président du Congrès juif mondial et généralement opposé à Ben Gourion sur les questions de stratégie, a été contraint de reconnaître publiquement, sous la pression de certaines associations juives, l'illégalité de toute la procédure et Hannah Arendt, qui n'a assisté qu'à quelques séances, a écrit Eichman à Jérusalem, la banalité du mal, où elle n'adopte pas le point de vue général sur la question et elle s'est mis à dos l'establishment juif en Israel et surtout au Etats-Unis; l'AAARGH vous propose un article de La Guerre sociale qui analyse le rôle d'Eichmann et cite utilement le livre d'Arendt (extrait).

Durant la préparation du procès, la revue sioniste française La Terre retrouvée a publié un article qui affirme que d'après Kubovy, une autorité exterminationniste,qu'Eichmann a organisé seul, sans ordre de Hitler ou de Himmler, l'extermination des juifs. Ces déclarations, aveu sans fard, répondent à un but immédfiat nécessaire, la justification de l'enlèvement et du procès suivi de condamnation d'Eichmann, au mépris de toutes les règles du droit international: un type qui a tué personnellement six millions d'hommes ne mérite pas de bénéficier d'une justice normale, ordinaire. Mais bien sûr, les exterminationnistes n'auront ensuite pas assez de larmes pour pleurer cet aveu inconsidéré et cette concession conjoncturelle. Nous avons cette "brève" anonyme du 15 décembre 1960.

Ainsi, le procès Lipstadt de l'hiver 2000 apporte sa pierre à l'édifice Eichmann: le 27 février 2000, le procureur général de l'état terroriste israélien annonce que la défense du procès lui a demandé la communication du "journal" rédigé par Eichmann en prison, en attendant son exécution. Cette requête doit, probablement, aider Lipstadt à prouver que Hitler a dfonné l'ordre d'exterminer les juifs, contrairement à ce qu'affirme Irving. Outre qu'Irving peut difficilement connaître un document qui est en cours de rédaction depuis quarante ans et marqué du secret d'État (le procureur général a en effet répondu que les minutes du journal étaient presque recopiées: Eichmann les aurait rédigées en quelques mois, mais il faut quarante ans pour les "éditer") on se demande comment Eichmann, qui a été condamné pour avoir ordonné et organisé l'extermination de six millions de juifs sans ordre de Hitler ou de Himmler, pourrait aujourd'hui servir à prouver le contraire... Ou alors, il faut le réhabiliter... Et c'est bien ce que l'état terroriste nous annonce: le journal est divisé en trois parties, "the first section to self-defense, distancing himself from the final solution. In the second section, entitled the "false idols," Eichmann perorates about responsibility for the murder of Jews, concluding that the Nazi regime is to blame, writing that "ultra-nationalism is the largest catastrophe known to all peoples." The third, short section involves "philosophical reflections." (la première section [est consacrée] à sa défense personnelle, pour laquelle il prend ses distances vis-à-vis de la solution finale. Dans la deuxième section, intutlée les "fausses idoles", Eichmann disserte sur la responsabilitédans le meurtre des juifs, concluant que c'est le régime nazi qui est à blâmer, écrivant que "lultra-nationalisme est la pire des catastrophes que connaissent les peuples." La troisième section, brève, concderne des "réflexions philosophiques".) Nous avons un article de Haaretz qui raconte toute l'histoire.

Hans Magnus Enzensberger, intellectuel allemand, auteur de nombreux essais, de plusieurs recueils de poèmes et de traductions. Citons, entre autres, Einzelheiten ("Culture ou mise en condition ? et autres essais", Julliard, 1965), Deutschland, Deutschland unter andern Äusserungen zur Politik ("L'Allemagne, l'Allemagne entre autres", Bourgois, 1970), Politik und Verbrechen, etc. Il a manifesté son soutien à la démarche révisionniste par des lettres privées, mais n'a jamais pris position publiquement. Récit de S. Thion.

Ilja Grigorevic Erenburg (Ehrenbourg) (1891-1967), écrivain officiel du régime stalinien: député du Soviet suprême en 1950, reçoit en 1942 puis en 1948 le Prix national de l'Union soviétique; décoré du Prix international de Léningrad en 1952 (qui récompense un défenseur de la paix), vice-président du Conseil mondial de la paix à partir de 1950. Connu aussi pour ses ouvrages de propagande officielle, il compose en 1945, avec son compère Grossman, un ouvrage de pure fiction qui se prétend un recueil de témoignages sur la destruction des juifs soviétiques par les Allemands; même Staline trouva l'objet trop ridicule pour être publié. Une traduction française a été publiée en 1995, accompagnée d'une campagne de lancement dans Le Monde bien que Vidal-Naquet ait dénoncé Grossman comme faussaire monstrueux et propagandiste.

Extermination: autour de ce terme tout un ensemble lexical a proliféré: génocide, holocauste, shoah. Pierre Guillaume les explique en deux temps, 1988 et 1998.

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Fania Fénelon, auteur d'un livre sur Auschwitz, dans lequel elle rapporte, notamment, l'existence, dans le camp des femmes, d'un orchestre de détenues qui jouait le dimanche: Sursis pour l'orchestre, Stock, 1976, 403 p. Elle tient, par ailleurs, des propos incohérents sur les Sonderkommandos, ainsi dans un entretien avecLes Nouvelles littéraires du 15 janvier 1981, mentionné par La Guerre sociale.

"Fils et filles des déportés juifs de France", association créée le 17 janvier 1979 par la bande Klarsfeld; selon les termes du jugement du tribunal de grande instance de Paris du 1' juillet 1981, elle "fonde son action, de façon exclusive, sur les textes publiés par M. Faurisson entre le 16 novembre 1978 et le 16 janvier 1979"; c'est d'ailleurs pour cette raison qe son action dans cette affaire, antérieure à sa création, a été jugée irrecevable. Depuis, elle s'est bien rattrapée.

Fosses à cadavres: les Allemands y auraient fait brûler des milliers de cadavres. Abondamment et précisément décrites par Filip Muller (Trois ans dans une chambre à gaz) elles constituent une absurdité physique mais n'en sont pas moins chères aussi bien à Mueller qu'à Wiesel ou Wellers. R. Faurisson leur adresse une première critique. L'AAARGH mettra bientôt à disposition le texte de C.Mattogno, Les fours crématoires, qui démonte mot à mot la description de Muller.

Saül Friedländer, juif tchèque installé en Israël, professeur d'histoire à l'université de Tel-Aviv et à l'Institut d'études européennes de Genève, "spécialiste" de la seconde guerre mondiale. Outre son ouvrage fondé sur la psychologie des foules et expliquant le nazisme par la folie collective, il a publié deux livres dans un concert publicitaire tonitruant, le premier, Pie XII et le IIIe Reich, Le Seuil 1964, 238 pages et le second, une hagiographie fondée sur une croyance aveugle à la légende Gerstein, Kurt Gerstein ou l'ambiguté du bien, Casterman, Tournai 1967, 205 pages. Le premier accuse Pie XII de complicité de crime contre l'humanité, sans la moindre preuve, en se fondant sur la pièce de Hochhut, Le Vicaire. Toute cette opération de construction d'un faux historique a été démontée en son temps par Rassinier dans L'Opération vicaire. Le rôle de Pie XII devant l'Histoire, (texte intégral sur le site de l'AAARGH; il faut absolummnet lire la critique en règle que Rassinier fait de son livre, particulièrement le § V du chapitre premier, Saül Friedländer) et c'est certainement la crainte de la critique de Rassinier qui fit reporter à 1967 la publication de sa hagiographie de Gerstein. Le témoignage de ce SS a été ridiculisé à plusieurs reprises par Rassinier, et définitivement dans L'Opération vicaire. Le rôle de Pie XII devant l'Histoire, complété par le travail de Mattogno et celui de Roques, après la découverte de nouveaux documents. Roques rapporte également le désaveu du "témoin" Gerstein par Friedländer, en mai 1986. En 1982, au colloque de la Sorbonne, il prononça une communication intitulée "Le débat historiographique sur l'antisémitisme nazi et l'extermination des juifs", qui s'achève par la constatation que "la question de la date à laquelle fut décidée l'extermination physique totale des Juifs, tout comme le problème de l'élaboration du plan de la "solution finale", restent irrésolus".(ce que Kubovy, directeur du Centre de documentation juive de Tel-Aviv, sous la pression des travaux de Rassinier, avait déjà dit en 1960) C.Mattogno, dans son bilan du sort historiographique de l'objet "extermination physique des juifs", analyse les positions de Friedländer.

François Furet, 1928-1997, historien de la période moderne et contemporaine, ancien stalinien devenu démocratiste; spécialiste de la Révolution française, auteur d'un essai inoubliable par sa présomption nommé Penser la Révolution française. Sa présomption ne se limite pas à ce domaine. Porte souvent une chemise ouverte et un petit foulard délicieux; se fait photographier ainsi. Elu à l'Académie francaise le 20 mars 1997. Signataire de la "déclaration des historiens en 1979 puis co-organisateur, avec Aron, du colloque de 1982 "Le National-socialisme et les Juifs", à l'issue duquel il a déclaré en public qu'il n'existait pas de preuves de l'existence des chambres à gaz, non plus que d'ordre d'Hitler pour l'extermination des juifs. Voir les extraits jurés de ces déclarations, cités par R. Faurisson comme pièce dans son procès en appel de décembre 1982-janvier 1983.

Max Gallo, écriveur de romans historiques, il prétend au statut d'historien. A son actif, outre son appartenance au parti socialiste, la rédaction du faux témoignage de Martin Graywesky, publié sous le nom de Martin Grey, Au nom de tous les miens; la supercherie a été dévoilée par Gitta Sereny, exterminationniste convaincue, dans le Sunday Times; c'est seulement en 1983, alors que sortait un film tiré de ce roman, que la presse française a donné écho à l'affaire. Gallo était alors le porte-parole de l'Elysée. Voir le récit de S.Thion dans Une allumette.

Gayssot, communiste, auteur d'une loi scélérate dite Gayssot, promulguée le 12 juillet 1990 (techniquement, il s'agit d'un amendement à la loi sur la presse de 1881) et rendant passibles des tribunaux ceux qui "auront contesté l'existence d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité tels qu'ils sont définis par l'article 6 du statut du Tribunal militaire international", (voir le texte dans un tract de La Vieille Taupe de 1996) ce qui en circonscrit grandement le champ d'application. Insupportable pour les ligues, la limitation est purement et simplement ignorée par les tribunaux qui refusent systématiquement de se référer, dans les affaires qui leur sont soumises contre les révisionnistes, aux minutes du procès de Nuremberg. Pour une analyse de la situation au moment du vote de la loi et ses applications, voir les textes de R. Faurisson (1990)du mois de mai et surtout du mois d'août 1990. Voir aussi notre dossier "Police de la pensée". avec le livre essentiel d'É. Delcroix, La Police de la pensée contre le révisionnisme et plus tard, en 2002, Le Théâtre de Satan, son livre sur l'effondrement de la civilisation occidentale par la destruction subreptice de sa philosophie du droit. Pour la carrière ultérieure de l'individu, voir le texte du Temps irréparable, en juin 1997, annonçant sa nomination comme ministre dans le gouvernement socialiste et reproduisant un poulet, stalininisme pur jus, pondu par le sinistre bonhomme aidé d'un compère, en juin 1996, et publié par le quotidien du mensonge français.

Roger Garaudy, [aller directement à la page Garaudy][aller à l'esquisse autobiographique de L'avenir: mode d'emploi] homme étonnant, né en 1913, intellectuel français, normalien et agrégé de philosophie, professeur d'Université, résistant, déporté, théoricien et dirigeant du parti communiste français jusqu'à son exclusion en 1970, converti au christianisme puis à l'Islam; après une vie passée à fréquenter les autorités de tous les corps, constitués ou non, dans le monde entier, il est désormais chassé de partout en raison de son appartenance à l'Islam, il a, au cours des dernières décennies, publié d'innombrables ouvrages sur tous les sujets, dont quelques-uns, très critiques, sur le christianisme, l'islam et le judaïsme contemporains; le dernier, intitulé Les mythes fondateurs de la politique israélienne, a soulevé le tollé que l'on imagine quelques mois après sa sortie à l'automne 1995; l'affaire s'est corsée lorsque l'abbé Pierre, fondateur du mouvement charitable Emmaus, a soutenu publiquement son ami Garaudy. La lâcheté et l'abjection des quelques individus qui ont le droit en France de s'exprimer dans les journaux et sur les ondes se sont déchaînées unaniment. Personne n'a cherché à comprendre pourquoi un homme de la stature morale de l'abbé Pierre (ancien résistant et prêtre des pauvres) critiquait à la fois le sionisme et ses mythes fondateurs, dont l'inévitable histoire des six millions holocaustiques. L'AAARGH vous propose une page Garaudy avec plusieurs livres de Garaudy, la plupart des articles parus dans la presse à propos de l'affaire, ainsi que les textes des jugements et des comptes-rendus des procès. On trouvera aussi un dossier Garaudy dans l'archive de LaVieille Taupe, qui, toujours au travail dans l'obscurité, a publié le livre de Garaudy. R.Garaudy et P.Guillaume ont été mis en examen pour "révisionnisme"; les détails sont dans l'archive Vieille Taupe, R.Garaudy a été condamné et P.Guillaume relaxé, le 27 février 1998; l'audience de prononcé du jugement a été le siège d'une attaque sioniste. R.Garaudy a été condamné et P.Guillaume relaxé, le 27 février 1998; l'audience de prononcé du jugement a été le siège d'une attaque sioniste. Voyez notre page Garaudy.

Raymond Geouffre de la Pradelle, avocat et juriste français de stature internationale qui critiqua les fondements juridiques des procès contre les nazis, de Nuremberg à Eichmann. Il parvint, après des efforts acharnés, à faire abandonner le principe de la punition collective applicable aux nazis, comme contraires aux fondements même du droit des gens (cf Rassinier, Le Véritable Procès Eichmann, ch. 2, p. 38). Il s'éleva aussi contre le procès Eichamnn, notamment dans un article du Figaro du 9 juin 1960, et que Rassinier cite abondamment dans Le Véritable Procès Eichmann (cha. III, p. 124)

Kurt Gerstein (1905-1945) illuminé allemand, officier SS arrêté par les Français en 1945 et incarcéré à Paris où il se suicida en 1945. Quelque temps après sa mort, on "retrouva" un rapport de sa main, dans lequel il "affirme avoir pris une part active au massacre des juifs dans les chambres à gaz, qu'il était chargé de ravitailler en "acide prussique". Ce "rapport" fut refusé comme preuve par le Tribunal militaire de Nuremberg le 30 janvier 1946 mais néanmoins utilisé en justice par la suite, notamment dans le procès des médecins en novembre 1947 et, plus tard, dans le procès Eichmann à Jérusalem, en 1961. Après avoir été utilisé comme parole d'évangile par Poliakov et quelques autres à sa suite (Saül Friedländer, François Delpech, Robert Neumann, Heydecker , Martin Gilbert (cf. l'étude de R.Faurisson) et Leeb) grâce à une réécriture des textes, et parallèlement à sa quasi-canonisation par la pièce Le Vicaire , (et plus tard par le livre de Joffroy, il fut vivement critiqué par Rassinier, d'abor dans Le Drame des Juifs européens, op. cit., ch. 2, II, Kurt Gerstein, puis dans son étude de la pièce de Hochhut et la véritable attitude de Pie XII face à la guerre, L'Opération vicaire. Le rôle de Pie XII devant l'Histoire, dont l'AAARGH vous propose le texte intégral, qui n'avait jamais été réédité depuis l'édition originale de 1965. L'étude du «témoin Gerstein » (résumée de celle du Drame des juifs européens, y occupe une place importante. Il affirme sous serment, notamment, qu'il y avait déjà dix millions de morts dans "les usines" en août 1942; ou envore, il a "vu" huit cents personnes dans une "chambre à gaz" de 25m2. Parmi les exterminationnistes, O.Wormser-Migot est la première à avoir mis ce document en doute dans sa thèse, en 1968 (elle le considère comme un agent double, p. 426). La thèse que le révisionniste Roques, fit pour compléter l'étude de Rassinier, après la découverte de nouveaux documents, l'étude à peu près concomitante que lui a consacré l'historien italien Mattogno, puis le désaveu d'Hilberg (qui le citait vingt-trois fois comme source dans la première édition de The Destruction of the European Jews) au procès de Zundel en 1988, pour qu'il soit reconnu comme illuminé même chez les exterminationnistes. H. Roques lui a consacré une thèse célèbre, où l'on trouvera notamment une biographie du personnage. On peut lire aussi, en complément, ce qu'en dit R. Faurisson et finalement, le diagnoctic d'H.Roques, dans un compte rendu de l'ouvrage qu'A. Decaux consacre à Gerstein en 1998: "Le déclin irrémédiable des confessions de Gerstein".

"Ghetto-boy": enfant photographié les mains en l'air dans le ghetto de Varsovie, prétendument pendant l'"insurrection" et prodrome de son "extermination". En fait, il s'agit d'un voleur du ghetto en 1941, arrêté en flagrant délit par la police allemande. C'est lui-même qui le dit... Explications de R. Faurisson.

Martin Gilbert, historien anglais spécialiste de la prétendue extermination des juifs dans des chambres à gaz; auteur de Final Journey, The fate of the Jews in Nazi Europa, New York, Mayflower Books, 1979, Auschwitz and the Allies, Londres, Michael Joseph, 1981 etThe Holocaust, the Jewish tragedy, London, Collins, 1986 il a, à l'appui de sa thèse, falsifié le "document Gerstein" pour le rendre un peu moins invraisemblable. R. Faurisson met ces manipulations en évidence. Vidal-Naquet dit de The holocaust qu'il "marque une énorme régression"(dans un texte de 1992,0 que vous propose l'AAARGH).

Daniel Jonah Goldhagen, exterminationniste excité, professeur à l'université d'Harvard (Etats-Unis), auteur en 1996 d'un ouvrage intitulé Hitler's willing executioners, Ordinary Germans and The holocaust, Alfred A. Knopf, New York, 622 p., qui soutient la thèse de l'antisémistisme de tous les Allemands et par conséquent de leur complicité absolue dans le "génocide des juifs". Violemment critiqué par une partie de la secte exterminationniste, autour du Pr Littell, il jouit maintenant d'une auréole de sainteté parmi le petit peuple juif fanatique mené par Wiesel-le-menteur; parmi les adulateurs, l'inévitable quotidien français Le Monde. L'AAARGH vous propose la critique parue le 26 avril 1996. ainsi que des commentaires frénétiques du 5 mai. Dans un texte intitulé « False Witness » (faux témoin), il accuse Arno Mayer de falsification, de distorsion, de révisionnisme et d'avoir « tourné en dérision la mémoire et l'histoire » (The New Republic, 17 avril 1989, p. 39-44). En 1999, il fait l'objet de vives attaques de la part de Finkelstein et Birn et Le Monde prend sa défense. Nous vous disons tout...

Nahoum Goldmann, dirigeant sioniste acharné, président du Congrès juif mondial de 1948 à 1977, il a joué un rôle essentiel dans la « création » d'Israel, bien que s'étant trouvé, en bien des occasions, en désaccord avec son complice Ben Gourion. Accompagné de Ben Gourion, chef du gouvernement d'Israel en 1948, il a obtenu du chancelier Adenauer, chef du gouvernement allemand, en 1949, des réparations qu'il a qualifiées d'astronomiques et qui ont été officialisées par Accord dit de Luxembourg du 10 septembre 1952 . Rassinier expose la querelle qui l'oppose à Ben Gourion dans l'affaire des morts d'Auschwitz : Goldmann, avec ses partisans Arendt et Hilberg, affirme qu'il n'y a eu qu'un million de morts ; Ben Gourion tient, lui, pour quatre millions. Goldmann a reconnu publiquement qu'Israel vivait du "shoah-business", ce que Rassinier avait exposé dès 1962, dans Le Véritable Procès Eichmann, puis en 1964, dans Le Drame des juifs européens. (voir notamment Le Nouvel Observateur, 25 au 29 octobre 1976, à propos de la publication de son autobiographie Le paradoxe juif, Stock, 1976) "Sans les réparations allemandes [...], Israel n'aurait pas la moitié de son infrastructure actuelle [1976]: tous les trains en Israel sont allemands, les bateaux sont allemands, ainsi que l'électricité, une grande part de l'industrie... sans même parler des pensions individuelles versées aux survivants [...]. Certaines années, les sommes d'argent qu'Israel recevait de l'Allemagne dépassaient le montant des collectes du judaisme international - les multipliant par deux ou par trois." (Le paradoxe juif, p. 152). Outre les analyses de Rassinier, ci-dessus, nous vous proposons le récit de R. Faurisson, et l'analyse de V.Monteil, qui connaît bien l'état d'Israël puisqu'il fut, en 1948, à Jérusalem, observateur des Nations unies; il s'y est "convaincu du caractère de plus en plus raciste, terroriste et de type nazi de l'Etat juif (c'est son nom officiel)". Pour le rôle de N.Goldmann dans le sionisme, voir le livre de Brenner, Zionism in the Age of Dictators, sur le site de l'AAARGH. A propos du procès Eichmann, raconte Rassinier dans Le Véritable Procès Eichmann, il a été contraint par les réactions de certaines associations juives, de prendre ses distances avec Ben Gourion et d'admettre du bout des lèvres l'illégalité de toute l'affaire. Voir aussi ce que l'AAARGH dit de la légende des six millions et du shoah-business.

Martin Gray, pseudonyme de Martin Graywesky, qui a publié sous ce nom un roman , Au nom de tous les miens, (références bibliographiques: Gray Martin, Au nom de tous les miens (récit recueilli par Max Gallo), Laffont, 1971, 40 p., rééd. « Livre de Poche ».) dans lequel il prétend avoir été interné dans un camp de concentration. Le roman a été en réalité écrit par Max Gallo, écriveur de seconde zone et socialiste larmoyant; la supercherie a été dévoilée par Gitta Sereny, exterminationniste convaincue, dans le Sunday Times; c'est seulement en 1983, alors que sortait un film tiré de ce roman, que la presse s'est fait l'écho de Mme Sereny. Voir le récit de S.Thion dans Une allumette..

Wolfgang Grosch, auteur d'un faux témoignage sur les chambres à gaz; sous ce nom il désigne en fait les morgues ou Leichenkeller. Son faux-témoignage dans un des procès de Nuremberg a été analysé avec grande précision par Rassinier dans Le Véritable Procès Eichmann. (ch. 2, p. 84 à 87).

Vassilij Semenovic Grossmann, (1905-1964), juif soviétique, romancier, auteur, avec Ilja Ehrenbourg, du Livre noir, (présentation par Le Monde) récit halluciné de l'extermination des juifs soviétiques, que Staline trouva trop mensonger pour être trop publié. Il est aussi l'auteur d'un grossier poulet sur Treblinka, L'enfer de Treblinka, présenté ici par S. Thion.

Marek Halter (né en 1936) ; il se présente partout (et notamment dans son livreLa Mémoire d'Abraham, 1983, qui serait l'oeuvre d'un nègre du nom de Jean-Noël Gurgan ) comme un survivant du ghetto de Varsovie, qu'il aurait quitté en 1941, alors qu'un article de Libération (24 janvier 1986, p.19, signé Nicolas Beau, par ailleurs très favorable à l'auteur), affirme qu'il a en réalité quitté Varsovie, avec sa mère, en octobre 1939, avant la constitution du ghetto par les Allemands.

Charles Hauter, professeur de théologie protestante à Strasbourg, déporté à Buchenwald, il a ensuite publié ses souvenirs (dans un recueil de l'université de Strasbourg intitulé De l'université au camp de concentration. Témoignages strasbourgeois.) dans lesquels il s'étend avec complaisance sur la "chambre à gaz homicide" de ce camp situé en Allemagne, où, chacun le sait, car M. Broszat de Munich le lui a appris, il n'y eut point de "chambre à gaz homicide". Vidal-Naquet a dû lui-même reconnaître qu'il existait des faux témoignages en matière de "chambre à gaz homicide". Lire le compte-rendu que fait H. Roques du recueil De l'université... en général et du témoignage d'Hauter en particulier.

Helsinki (conférence) et Fédération internationale des droits de l'homme: en 1975, alors que la contestation aux Etats-Unis était à son apogée et que la situation des Etats-Unis dans le monde, alors qu'ils venaient de perdre la guerre du Viêt-Nam, symbole à la fois de leur faiblesse et de leur impérialisme arrogant, fait réunir à Helsinki, en Finlande, une conférence sur les droits de l'homme. trente-cinq pays des deux blocs participent à la conférence sur la sécxurité et la coopération en Europe. Ces états comprennent toute l'Europe, y compris l'Union soviétique plus le Canada et les Etats-Unis. L'acte final de la conférence est le traité d'Helsinki, qui, pour la première fois, associait la volonté de paix et de sécurité au respect des droits de l'homme. Les signataires ont pérennisé leur réunion en créant une organisation internationale, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. C'est le coup d'envoi de la conquête idéologique du monde par les pays capitalistes; le président Jiminy Cricket-Carter se fait l'ardent prédicateur de ces droits de l'homme dans le monde (sont exclus a priori: les Noirs américains, les Amérindiens rescapés du génocide, les Noirs d'Afrique du Sud, les Palestiniens, les Irakiens, les Américains du Sud, etc) le dernier avatar de cette idéologie est "le devoir d'ingérence" que la France sionisto-socialiste a fait adopter. L'imposition de la croyance à l'extermination programmée des juifs par les nazis à la totalité des sujets pensants n'est que la part la plus ignoble de cette idéologie.

Heydrich, chef de la police de sûreté et du service de sécurité du troisième Reich jusqu'au début de 1943, il aurait convoqué la "conférence de Wannsee" en janvier 1942. Il y aurait annoncé avoir été nommé par Goering "responsable chargé de la préparation de la solution finale de la question juive en Europe". L'examen des documents montre que les preuves de ce rôle de Heydrich, comme toute la théorie de la "solution finale" sont totalement fabriquées. Voir l'article magistral de C.Mattogno, "Le mythe de l'extermination des juifs, AHR, 1, 1987.

Raoul Hilberg, « homme par excellence des idées reçues et des dogmes », auteur de l'ouvrage La destruction des juifs d'Europe; bible exterminationniste, il a été immédiatement examiné étroitement par Rassinier qui en a montré les incohérences, les absurdités et les sollicitations (Le Drame des juifs européens, ch. I; 2e éd., p. 14 à 32) ; Hilberg affirme qu'il y a eu 5, millions de victimes juives, mais n'en atttribue qu'un million à Auschwitz, suivant en cela les ordres de son maître Goldmann. Rassinier, avec une grande lucidité, attribuait à Hilberg un rôle important dans l'extorsion de fonds de l'état d'Israël à l'Allemagne. Dès 1977, dans une lettre à D. Irving qui lui demandait s'il connaissait des documents incriminant directement Hitler, il "reconnaissait qu'il était arrivé, lui aussi, à la conclusion que Hitler n'était peut-être pas au courant". ([Hilberg ] who honourably conceded that he too has come to the view that Hitler may not have known." (cité par D. Irving dans une lettre publiée par le Daily Telegraph en 1977 et dans ses conclusions au procès Lipstadt de janvier-mars 2000.),Témoin de l'accusation au premier procès Zundel, à Toronto, en 1985, il confirma cette position qui fut considérée comme une défaite extraordinaire par les commentateurs du procès Zündel, qui ne lisent peut-être pas Irving, pourtant témoin, lui-même, à ce procès. Probablement le moins menteur des exterminationnistes (il a été le premier à affirmer que le "savon juif" était une rumeur), c'est le seul qui reconnaisse qu'il y a un travail à faire sur la question des "chambres à gaz" et du "génocide". Ainsi, dans un article du Nouvel Observateur, (30 sept.- 6 oct. 1993), il affirme à l'occasion de la sortie du livre de Pressac, Les crématoires d'Auschwitz, que "d'importantes recherches sont encore nécessaires", qu'il "faut étudier davantage les sources allemandes", qu'il y a encore "du pain sur la planche". Il a néanmoins utilisé les "confessions" de Gerstein comme source (il le cite vingt-trois fois comme source mais en les résumant au lieu de les réécrire comme Poliakov et ses comparses). Néanmoins, sa mauvaise foi éclate dans les propos qu'il tient en 1983 (après le colloque de la Sorbonne): "Mais ce qui commença en 1941 fut un processus de destruction sans plan préétabli, sans organisation centrale d'aucune agence. Il n'y eut pas de projet et il n'y eut pas de budget pour des mesures de destruction. [Ces mesures] furent prises étape par étape, une étape à chaque fois. C'est ainsi qu'apparut moins un plan mené à bien qu'une incroyable rencontre des esprits, une consensuelle transmission de pensée au sein d'une vaste bureaucratie (an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy)(déclaration à George DeWan, "The Holocaust in Perspective", Newsday (Long Island, NY), 23 février 1983, p. 2/3).(Né à Vienne, en Autriche, en 1926, émigra aux Etats-Unis en 1939, sans sa famille. En 1944, service militaire dans l'armée américaine, dans les services de renseignements. Après la guerre, doctorat de droit public de l'université de Columbia; doctorat en 1955. Occupe depuis un poste d'enseignant à l'Université du Vermont (enseigna le droit international, la politique étrangère américaine et l'Holocauste). Commença son étude du "génocide nazi des juifs" en 1948.)

Hirt, professeur à l'Institut d'anatomie de la faculté de médecine de Strasbourg, accusé d'avoir commandé à Josef Kramer des cadavres exécutés au gaz pour ses recherches.

Rolf Hochhut, dramaturge allemand, auteur de la pièce de théatre Le Vicaire (Der Stellvertreter,1963, traduite en plusieurs langues) dans laquelle il attribue à Gerstein, présenté comme un saint, un rôle important et l'utilise pour attaquer l'attitude qu'il prête, sans aucune preuve, au pape Pie XII pendant la guerre; c'est cette pièce qui répandu partout l'opinion que l'Eglise catholique est restée impassible devant le "massacre" des juifs. Rassinier a consacré un livre à détruire le mythe en train de se constituer autour de Pie XII, L'Opération vicaire. Le rôle de Pie XII devant l'Histoire, que nous reproduisons intégralement. Il faut aussi, pour compléter, voir quelques passages dans la thèse de Roques (et aussi passim 1 et 2, pour la resituer dans la chronologie de l'affaire Gerstein) l'effet de cette pièce, analysé déjà par J.Nobécourt, dans Le Vicaire et l'histoire, Paris, 1963.

Rudolf Hoess (ou Hoss), commandant d'Auschwitz de mai 1940 au 1er décembre 1943; condamné à mort et pendu en 1947. Il a été "interrogé" et torturé après la guerre par les Anglais et par les Polonais et a rédigé, sous la surveillance étroite du juge d'instruction polonais Jan Sehn, une "confession" dans laquelle il déclare avoir tué par le gaz 6.000 personnes par jour. Publié sous le titre de Kommandant in Auschwitz.Autobiographische Aufzeichnungen von Rudolf Hoess, Eingeleitet und Kommentiert von Martin Broszat, 1958, Verlagsanstalt Stuttgart (Le Commandant d'Auschwitz parle..., traduit de l'allemand par Constantin de Grunwald, Paris, Julliard, 1959). Exécuté en 1946. Un écrivain français spécialisé dans le roman historique a fait de tout ce fatras un roman, La Mort est mon métier, dont un compte-rendu a été donné par Pierre Marais. Dès la publication de l'ouvrage, Rassinier a mis en évidence ses invraisemblances et les conditions dans lesquelles ce prétendu témoignage a été obtenu. Exemple d'absurdité : Hoess, qui a quitté ses fonctions le 1er décembre 1943, a "reconnu" la mise à mort à cette date de 3 millions de déportés. Il a également cité un camp d'extermination du nom de Wolzek qui n'a jamais existé; il ne peut s'agir de Belzec qu'il mentionne ailleurs comme camp d'extermination. Rassinier met également en évidence les contradictions entre les prétendues confessions et la déposition de Nuremberg. Personne ne lui a répondu directement, comme d'habitude, mais Broszat, au cours du procès des gardiens d'Auschwitz, a déclaré à la barre, le 26 février 1964 : « on ne peut pas faire confiance aux déclarations de Rudolf Höss », Frankfurter Allgemeine Zeitung, 27 février 1964.Voir P. Rassinier qui a exposé de quelle nature était ces « confessions » dès leur parution, repris par Faurisson, après les aveux du bourreau de Hoess (pour les conditions de la torture d'Hoess avouée par son bourreau, pour le texte et la nature de la "confession" et surtout le texte de 1987, Annales d'histoire révisionniste, n.1.)

Wilhelm Hoettl, officier SS à la solde des Anglais (ce qui fut révélé par un magazine anglais au moment du procès Eichmann, voir le récit dans Rassinier, Le Véritable Procès Eichmann chapitre III, texte intégral ici même), ami d'Eichmann. En 1945, il déclara aux Américains qu'Eichmann lui avait dit, en août 1944 que, "dans les différents camps d'extermination, environ quatre millions de juifs auraient été tués, cependant que deux autres millions auraient trouvé la mort d'une autre façon". Cette déclaration fonde la croyance fanatique aux "Six millions" alors qu'elle implique qu'il y eut beaucoup plus de victimes juives en tout, puisque l'"extermination" des juifs aurait duré au moins jusqu'à l'automne de 1944. Hoettl, bien que détenu à Nuremberg, ne fut pas convoqué par le tribunal qui retint pourtant ce chiffre comme émanant d'Eichmann. En 1987, Hoettl a avoué à un journaliste qu'il avait enivré Eichmann et recueilli ses propos avinés (Welt am Sonntag, 8 mars 1987, p. 2).

imbécile français; catégorie générique désignant des individus souvent agrégés, souvent de philosophie. C'est une variété dangereuse qui fabrique consciemment de l'idéologie au fur et à mesure qu'elle est nécessaire à la défense des intérêts particuliers qu'elle prône et qui financent ses petits plaisirs. Prête à tout pour passer à la télé et gagner du fric. Le terme d'imbécile français résume, exemplairement, de leur propre aveu, la nature de ces êtres: l'un d'eux, en effet, déclarait un jour dans Le monde (le centre à partir duquel ils exercent leur industrie) du 31 juillet 1983:"Lorsqu'on écrit, on est hanté par la peur d'être bête". Désolé, ce n'est pas le souci de l'AAARGH, qui pourtant écrit toute la journée. Aveuglement?

David Irving, historien anglais, spécialiste de l'Allemagne au XXe siècle. En 1977, il publie, directement en allemand, une biographie de Hitler dans laquelle il déclare qu'il n'existe aucun ordre d'extermination des juifs émanant de Hitler et que l'ordre a dû venir d'ailleurs. Le texte effectivement publié par l'éditeur allemand Ullstein Verlag à Berlin est amputé de tout ce passage. Irving fait retirer le livre et publie la version intégrale en anglais sous le titreHitler's War, New-York, The Viking Press, xxiii-926 p., 1977. Depuis, il est en butte à une persécution constante. Davantage de précisions sur lui dans la Revue d'histoire révisionniste, 1, 1990. Ainsi, en 1996-1997, une campagne a-t-elle abouti à lui faire interdire l'entrée de l'Australie. Après les accusations portées contre lui par la pauvre Debbie Lipstadt, maîtresse de conférences d'une université de province américaine, il lui fait un procès qui va occuper plusieurs mois en 2000. Nous suivons l'affaire de près à notre page Irving, qui résume le site d'Irving lui-même qui tient un compte précis de tout ce qui se produit depuis des années et donne également ses livres en texte intégral.

Vladimir Jabotinski, juif polonais sioniste, fondateur et idéologue du courant fasciste dit révisionniste, mort en 1940 à New York; il a collaboré, en Ukraine, avec le gouvernement pogromiste de Petlioura en 1922, puis avec Mussolini; il a fondé la Légion juive et la Haganah (Défense) et prôné la constitution d'un empire juif en Palestine par la violence: "A voluntary reconciliation with the Arabs is out of the question either now or in the near future" (une réconciliation volontaire avec les Arabes est hors de question, que ce soit maintenant ou dans un futur proche). Son plus célèbre et plus acharné disciple fut Begin. Voir le récit de Lenni Brenner, Zionism in the age of the dictators, ch. 10

Commandant Jadin. juge d'instruction militaire français qui a interrogé Josef Kramer à Celle, le 26 juillet 1945. Voir la présentation et l'édition du procès-verbal de l'interrogatoire par R. Faurisson.

Pierre Joffroy, journaliste à Paris Match, auteur d'un ouvrage intitulé L'Espion de Dieu, La passion de Kurt Gerstein (Paris, 1969), fondé sur les "confessions" de Kurt Gerstein, réécrites pour en éliminer les impossibilités et les contradictions. Voir l'analyse de cet ouvrage par H. Roques. Voir aussi son témoignage au procès Poliakov de 1981, par H. Roques. Il rapportait, en 1956, un détail de pur délire: "ces quatre barres de "savon juif" fabriquées avec des cadavres dans les camps d'extermination et qui, trouvées en Allemagne, furent revêtues d'un linceul, en 1948, et pieusement ensevelies selon les rites dans un coin du cimetière de Haïfa (Israël)"(Paris-Match n° 395 du 3 novembre 1956, p. 93 , dans un article consacré à Anne Frank); cette légende est pourtant dénoncée comme rumeur fausse par Wellers et consorts (voir l'étude de R. Faurisson sur la question). alors que l'exterminationniste Gitta Sereny, dans son livre de souvenirs, note que l'existence du "savon juif" a été infirmée par l'enquête officielle.

Bernard Jouanneau, avocat des Ligues, un des meneurs, avec l'avocat Badinter, de la traque judiciaire contre les révisionnistes à ses débuts. Membre fondateur de l'ASSAG, qui devait les confondre mais finalement disparut sans laisser de traces sauf dans la mémoire des historiens, beaucoup plus vicieuse que celle des morts; depuis cette déconfiture inavouée mais criante, il s'est retiré de l'arène antirévisionniste et allait même jusqu'à déclarer, en 1987: "Si les chambres à gaz ont existé, la barbarie nazie n'est égale à aucune autre. -- Si elles n'ont pas existé, les juifs ont menti et l'antisémitisme s'en trouverait justifié. Voilà l'enjeu du débat" (La Croix, 23 septembre 1987, p. 2). En 1988, au cours d'une plaidoirie devant la cour d'appel de Paris (22 novembre 1988,), il a rendu hommage à "la rigueur de R. Faurisson", ce qui ne l'a pas empêché, en 1990, de défendre Wellers dans un procès contre R.Faurisson, lassé de s'entendre traiter partout "d'illettré" et "d'ignorant" par ce physiologue sans diplôme.

Yves Jouffa, né en 1920. D'après l'Encyclopédie politique française (tome I, Faits & Documents, 1992, p. 363) d'Emmanuel Ratier, ce responsable des Jeunesses socialistes en 1939, fut interné à Drancy du 20 août 1941 - septembre 1942 puis, relâché par les autorités françaises, ne fut pas déporté, ayant rejoint l'Union générale des Israélites de France (UGIF)(organe central de la collaboration juive avec Vichy et l'Allemagne), où son père était trésorier, pour travailler dans une usine d'aviation à Belleville. Il serait président d'honneur de l'Amicale des anciens déportés et internés du camp de Drancy. De 1984 à 1991, il a présidé la Ligue des droits de l'homme. Il a plaidé dans des procès visant des auteurs révisionnistes, notamment contre R.Faurisson qui, au moment du procès Papon, pose les questions qui s'imposent à son sujet, Le glorieux journal Libération, répond le 7 novembre 1997.

Journal d'Anne Frank: roman sous forme de récit de la vie clandestine d'une famille de juifs hollandais, les Frank, jusqu'à leur déportation en 1944. Dès sa parution, ce récit, présenté comme authentique et publié en plusieurs langues, a été dénoncé comme faux par un instituteur allemand qui fut lourdement condamné en 1960, puis par Rassinier qui, tout en refusant de s'intéresser à l'oeuvre ­ qu'aucun exterminationniste à l'époqsue ne prend au sérieux, relève, avec l'infaillible perspicacité qui lui fait tant d'ennemis, la différence d'écriture entre deux pages du manuscrit et les variations entre les différentes traductions (2e éd., p. 42). Puis, en 1977, l'information est reprise par D. Irving dans son livre Hitler's War et son éditeur est condamné à une lourde amende en 1979. Le thème a été ensuite développé par R. Faurisson qui a donné une longue étude où il met en outre en évidence les absurdités du récit. La dénonciation du Journal d'Anne Frank comme un faux semble licite: dans un article du Courrier des Yvelines de février 1984, H. Le Goff, auteur d'un livre sur les trucages, explique pourquoi il range le livre parmi ceux-ci. Nous avons relevé les passages intéressants de cet article. En 1999, une bagarre oppose à Londres trois autoresses de biographies qui prétendent détenir la vérité authentique sur l'authentique vie d'Anne Frank... Sans commentaire !

journaliste: nous regroupons sous cette entrée la horde de personnages médiocres stipendiés par la clique exterminationniste et pro-israélienne pour mener le combat idéologique contre tout ce qui bouge. Ce sont les subalternes des imbéciles français.

Danuta Czech, conservateur du musée d'État d'Auschwitz, elle a établi, de façon absolument fantaisiste et sans jamais citer ses sources, un "Calendrier des événements survenus au camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau" (Kalendarium der Ereignisse im Konzentrationslager Auschwitz-Birkenau, Hefte von Auschwitz, Auschwitz Museum, 1959), qui se donne comme une main-courante de la vie à Auschwitz. En fait, il s'agit d'un ensemble hétéroclite de témoignages non critiqués et qui plus est, publiés par le régime polono-stalinien au pouvoir en 1959.

André Kaspi, historien français spécialiste de l'Angleterre, reconverti en spécialiste du "génocide nazi ds juifs". Depuis 1993, directeur du département des sciences humaines du CNRS. Ses travaux d'historien sont totalement inconnus.

Dr Ernst Kaltenbrunner, chef du RSHA (organe chargé de la sécurité du Reich, dépendant de la SS et coiffant la Gestapo, la SD et la police criminelle); succède à ce poste à Heydrich au début de 1943. Condamné et exécuté à Nuremberg., notamment sur la base du "témoignage" de Marsalek, qui l'accusait d'avoir visité Mauthausen et d'y avoir assisté à des gazages. Rassinier parle de son interrogatoire par Amen à Nuremberg et aux accusations imbéciles portées par ce dernier ; cf aussi le récit de R.Faurisson.

Dr Rezso Kasztner, président du Comité pour le salut des juifs de Budapest de 1942 à 1945), auteur d'un Rapport qui raconte dans ses moindres détails la déportation des juifs hongrois (1944) en accablant Eichmann. Installé en Israël,il devint membre influent du parti de Ben Gourion mais fut accusé par un autre Israélien d'origine hongroise d'avoir en fait collaboré avec les nazis. Un procès eut lieu et le dénonciateur de Kazstner eut gain de cause, ce provoqua une crise très grave pour Ben Gourion; un second procès allait avoir lieu en 1961; Ben Gourion ne pouvant courir le risque d'une seconde condamnation de Kasztner en pleain procès Eichmann, Kasztner fut assassiné. Rassinier raconte l'affaire dans Le Véritable Procès Eichmann, annexe 3, p. 229.

Theodor N. Kaufman, juif américain auteur d'un livre au titre éloquent: Germany must perish, 1941. Il prône la stérilisation de tous les Allemands, hommes et femmes, ce qui permettrait en quelques dizaines d'années la disparition définitive de ce peuple. Rassinier met ce pamphlet en perspective dans Le Véritable Procès Eichmann (ch. 2, p. 107). et cite plusieurs pages en fac-similé (édition américaine originale et édition française). Nous y avons joint la notice de l'ouvrage au catalogue de l'université de New York (le 25 mai 1999), où il figure avec le sujet « World War, 1939-1945 ». Hitler fit lire ce livre à la radio.

Serge Klarsfeld, avocat francais, et sa femme Beate, d'origine allemande, exterminationnistes terroristes, ont publié en 1978 le Mémorial de la déportation des juifs de France, (analysé par R. Faurisson) qui prétend être une liste des victimes françaises du "génocide des juifs" mais est en réalité une liste, établie par les Allemands de 1942 à 1944, de toutes les personnes déplacées vers toutes les destinations (et non pas seulement les camps de concentration), entre mars 1942 et août-septembre 1944. Quelques erreurs trop évidentes sont rectifiées par rapport à l'édition du Kalendarium: parmi elles se trouvent la ministresse Simone Veil et le syndicaliste Krasucki, donnés l'un et l'autre pour gazés... Klarsfeld a dû publier, deux ans plus tard, un Additif au Mémorial, où il rectifie les erreurs trop criantes, sans changer le principe de son étude (affirmer n'importe quoi sans vérifier). C'est sans doute en récompense de son incompétence (ou de sa fausseté?) qu'il a reçu le titre de docteur en histoire de l'université de Lyon vers 1990, ce qui lui permet désormais de se prétendre "historien". Il préside l'Association des fils et filles de déportés juifs de France qu'il a fondée pour pouvoir se porter partie civile contre les révisionnistes.

Eugen Kogon, mort en 1987, journaliste autrichien, de type chrétien social ou chrétien progressiste, arrêté en conséquence de l'Anchluss, déporté à Buchenwald où il était secrétaire du médecin SS Ding-Schuller, auteur d'ouvrages sur le système concentrationnaire. Dans Le mensonge d'Ulysse, Rassinier expose les mensonges du livre L'Enfer organisé, Paris, La jeune Parque, 1947. Ce témoignage de Kogon est capital car c'est lui qui établit que les camps de concentration (et en particulier Auschwitz, celui qu'il a lui-même connu, étaient administrés suivant le principe de l'autogestion (on disait self-government à l'époque) et que par conséquent ce sont les détenus eux-mêmes, sous le nom de kapos, qui étaient responsables de ce qui s'y passait et des conditions atroces qu'ils y créaient, à l'insu des Allemands (L'Enfer organisé, p. 275). La plupart d'entre eux étaient juifs et communistes. Au procès des gardiens d'Auschwitz, dit aussi procès de Francfort (1964), sur les vingt-deux accusés il n'y avait qu'un seul kapo et, comme par hasard, il n'était pas juif (voir le récit de Rassinier dans les annexes d'Ulysse trahi par les siens. ). Kogon a aussi infirmé de facto les témoignages sur les chambres à gaz en déclarant dans L'Enfer organisé : « [les chambres à gaz] dans les rares camps où il y en eut...» Kogon a écrit Der SS Staat, [L'Etat SS], réédité par Le Seuil dans une version falsifiée, il est aussi le co-auteur, avec Rueckerl et Langbein, du pamphlet NS-Massent...tungen durch Giftgas [Les chambres à gaz, secret d'État] (1983 en allemand, 1984 en français) qui se donnait pour but d'anéantir le révisionnisme. Le premier "témoin" de l"ordre de Hitler" Eugen Kogon affirme notamment l'existence de l'"ordre" supérieur pour la "solution finale" en citant des "documents" que personne n'a jamais vus. (voir l'analyse que fait Rassinier, dans Le Mensonge d'Ulysse, de cette affirmation de Kogon et de l'ensemble de son témoignage); il y eut un échange de lettres entre Kogon et Rassinier; la lettre de Kogon a disparu mais celle de Rassinier a été publié par P. Guillaume dans son édition d'Ulysse trahi par les siens (Lettre de Rassinier à Kogon (5 mai 1960).voir aussi le compte rendu du Mensonge d'Ulysse, de Jean Vita. D'après un article du New York Times du 26 décembre 1987, Kogon est suspect de crimes contre l'humanité. Voir les commentaires d'H.Roques.

Richard Korherr, statisticien de la SS, utilisa le mot 'traitement spécial', et déclara à plusieurs reprises que ce terme voulait dire "tuer". En 1977, il a rétracté cette affirmation. Il est l'auteur d'un rapport que Rassinier a longuement analysé dans la deuxième partie de son livre, Le Drame des juifs européens (texte intégral sur le site).

Kramer, officier (avril 1941) puis commandant (octobre 1942) du camp du Struthoff-Natzweiler, en Alsace, puis de Bergen-Belsen (actuelle Basse-Saxe). En avril 1944, il est nommé à Auschwitz, puis, en décembre 1944, à Bergen-Belsen où il est arrêté par les Britanniques. Il est interrogé à deux 'eprises par la justice militaire française et trois "confessions" figurent dans ses archives. R. Faurisson édite et commente ce texte, "témoignage" sur les "chambres à gaz" particulièrement prisé des exterminationnistes.

Henoch (dit Henri) Krasucki, né le 2 septembre 1924 à Wolonin (banlieue de Varsovie), a fait partie d'un convoi de Drancy le 23 juin 1943 et arrivé à Auschwitz le 26 juin. Jusqu'en 1977, selon la vérité officielle, établie par les soins des autorités communistes du musée d'Etat à Oswiecim en collaboration avec les responsables scientifiques du CDJC, le convoi tout entier avait été gazé (Hefte von Auschwitz, 4, 1961, p. 110). Henri Krasucki est connu aujourd'hui comme ancien dirigeant de la CGT et sa mère, comptée comme morte ou gazée dans l'édition du Mémorial de 1978, reviendra en quelque sorte à la vie dans l'Additif au mémorial de 1980

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Henri Krausnik, historien de l'Institut d'histoire contemporaine de Munich, auteur de l'ouvrage Documentation sur l'extermination par les gaz, dans lequel il utilise (en l'améliorant) le «récit» de Gerstein. Rassinier a exposé ses fraudes dans Le Véritable Procès Eichmann, p. 224, annexe 2. En 1964, Krausnick témoigne au procès des gardiens d'Auschwitz à Francofrt et affirme que quelques centaines de milliers de personnes ont été tuées à Auschwitz et Rassinier, bien sûr, ne laisse pas passer l'information (bien qu'il l'attribue à Broszat). Nous avons le compte rendu paru dans l'Allgemeine Frankfurter Zeitung du 18 février 1964.

Johann Paul Kremer, professeur de médecine allemand, mobilisé pendant quelque temps comme médecin à Auschwitz. Une confession lui fut arrachée par le juge d'instruction polonais Jan Sehn en 1947 et lui valut dix ans de prison mais il l'a récusée, dès sa libération en 1957, au motif qu'elle lui avait été arrachée. Son Journal est l'un des principaux "témoignages" des chambres à gaz. R. Faurisson a montré qu'il s'agissait, en fait, de tout autre chose. Accusé d'avoir tronqué son témoignage et innocenté par les tribunaux, R. Faurisson expose l'affaire Kremer. Il a édité avec des commentaires dans Mémoire en défense. J.G.Cohn-Bendit propose une analyse grammaticale du texte qui diffère de celle de R. Faurisson.

Annie Kriegel, intellectuelle stalinienne française convertie aux bienfaits du libéralisme dans les années 1970. Collaboratrice du Figaro, elle y a condamné: "une obsessionnelle chasse aux sorcières qui présente les mêmes excès que n'importe quelle chasse de cette nature, en s'abritant derrière des institutions juives inquiètes pour légitimer une insupportable police juive de la pensée ­ par exemple dans un cas navrant récent, où on a suspendu un professeur d'université coupable d'avoir laissé s'exprimer un jeune collègue qui exposait des énormités (comme si l'université, depuis vingt ans, n'avait entendu que des propos équilibrés et raisonnables)." A. Kriegel, « Le leurre de l'antisémitisme », Le Figaro, 3 avril 1990, p. 2. Elle est morte vers 1995.

Kubovy, directeur du Centre mondial de documentation juive contemporaine de Tel-Aviv a déclaré en 1960, à la suite du procès Eichmann que, contrairement aux propos prêtés à Eichmann par Wisceliny, il n'existait pas d'ordre d'Hitler d'exterminer les juifs: "on n'a jamais trouvé trace d'un tel ordre ni de quoi que ce fût qui impliquerait l'existence d'un tel ordre. » ( La Terre Retrouvée (Paris) du 15 décembre 1960). Voir le récit de Rassinier dans Le Véritable procès Eichmann (ch.2, p. 83). Nous avons le passage de la "brève" de La Terre retrouvée qui rapporte cette déclaration. Rassinier en fait une des clés de son argumentation contre Hilberg, qui affirmait le contraire (sans la moindre peuve, comme d'habitude) dans The Destruction of the European Jews, en 1961. En 1975, dans une lettre à Irving, Hilberg reconnnaissait d'ailleurs "qu'il avait dû admettre que Hitler n'était peut-être pas au courant." (publié par Irving dans une lettre au Sunday Telegraph, 26 juin 1977). On songe à Broszat qui, lui aussi, dut un jour admettre qu'il n'y avait pas eu de chambres à gaz sur le territoire allemand stricto sensu.

Barbara Kulaszka, avocate canadienne révisionniste; a édité un résumé très complet des minutes du procès Zundel de Toronto, sous le titre de Did six million really die?

Kulmhof (Chmelno), camp de concentration de Pologne, réputé camp d'extermination par le gaz. Hilberg en dit ceci: [pour Kulmhof] "c'étaient des camions. Ils en avaient amené deux ou trois" (Destruction of European Jews. page 72, colonne A): il mentionne, sans les citer "une masse de documents allemands".

Emil Lachout, révisionniste autrichien auteur d'un document qui montre l'impossibilité d'une chambre à gaz homicide à Mauthausen. L'auteur a été considéré par la justice autrichienne comme irresponsable mentalement. La page Vigilants de l'AAARGH a un article du Monde juif-Revue d'histoire de la shoah sur le révisionnisme en Autriche qui le présente en détails.

Baron Lagerfelt, diplomate suédois ami de von Otter, il était en poste à Londres en 1945 et c'est lui qui a prié son ami de confirmer d'urgence l'essentiel de ce que Gerstein disait dans son rapport, (et non de témoigner librement) dont il avait eu connaissance par la Commission des crimes de guerre de l'ONU, en juillet 1945. Voir l'exposé de l'affaire par Henri Roques.

Hermann Langbein, interné juif d'Auschwitz, il était secrétaire particulier du docteur Eduard Wirths, médecin-chef d'Auschwitz (et chef direct des prétendues exterminations par les gaz) et y vécut confortablement pendant deux ans, alors qu'il affirme, que sauf à voler les rations des autres détenus, il était impossible d'y survivre plus de quatre mois ; il n'a cependant jamais été accusé de quoi que ce soit. Néanmoins président du Comité international des Anciens d'Auschwitz, il a combattu avec acharnement Rassinier. Son récit, loin d'être une chronique judiciaire, est une oeuvre partisane. Il prétend avoir rendu compte du procès dit [des gardiens] d'Auschwitz ou encore procès de Francfort (1963-1965), où il témoigna, dans Der Auschwitz-Prozess, Wien, Europa Verlag, 1965, 2 tomes.; Rassinier fait le récit de ce procès (auquel il a assisté d'un bout à l'autre) et de son témoignage. C'est à la veille de sa comparution qu'il affirma dans la presse que les fours crématoires d'Auschwitz avait une capacité de 4.756 cadavres par jour.Il est en outre co-auteur, avec Kogon et Rueckerl, du livre Chambres à gaz, secrets d'Etat, qui devait faire taire définitivement les révisionnistes. Il utilise Gerstein comme source. Sur les douteux états de service des auteurs de ce pamphlet, voir H. Roques.

Claude Lanzmann, excité exterminationniste. Il a commencé sa carrière connue l'a continuée comme factotum de Sartre et de Beauvoir qui l'avaient placé comme journaliste à France-Dimanche, (voir, par ex., sa présence au Comité anti-apartheid de 1963;) directeur des Temps modernes, il a fulminé contre les révisionnistes dès le premier jour, après s'être violemment dressé contre la dramatique américaine Holocaust, en 1978. La suite de l'histoire montra qu'il préparait, souterrainement, un chef-d'oeuvre de fiction intitulé Catastrophe (titre original hébreu: Shoah), film dans lequel il fait parler des survivants des camps et attise leur délire. Dans un entretien avecVSD (9 juillet 1987, p. 11) où Claude Lanzmann révèle, non sans plaisir, les filouteries dont il a usé pour interroger les "témoins" allemands qu'on voit dans son film. Il est d'ailleurs connu pour avoir dit qu'il n'y a pas un seul document dans son film parce que, s'il en avait trouvé, il les aurait détruits (voir , à la rubrique Spielberg, le texte paru dans Le Monde, 3 mars 1994, p. VII, dossier consacré au film de Spielberg, La liste de Schindler). Sorte de mégalomane de basse-cour, il criaille partout qu'après lui il ne reste plus rien et que l'histoire est clivée par son film: il y a l'avant-Catastrophe et l'après-Catastrophe. Voir ce qu'en disait S. Thion en 1980, à l'occasion de la préface qu'il venait de donner au livre de Filip Muller, Trois ans dans une chambre à gaz... puis à propos d'articles imbéciles dans Les Temps modernes. Il est intéressant aussi de voir ce qu'écrivent de lui les autres excités, qui le détestent. Outre son refus des documents, il affirme en juin 1997 qu'il refuse de comprendre, dans un entretien avec Le Monde.(juin 1997), puis en juin 1999, dans le récit d'une descente aux enfers vu du point de vue des morts (version française ou version originale anglaise) (un film sur le délégué de la Croix-Rouge qui n'a vu à Auschwitz que des juifs bien nourris et bien portants, et qui est par conséquent un menteur) que «[...] La Liste de Schindler construit un pont. C'est une distortion absolue de la vérité historique, en dépit du fait que l'histoire d'Oskar Schindler est vraie.»En En 2001, il commet un nouveau film Sobibor qu'il présente en séance spéciale au festival de Cannes, la même année. Nous avons un dossier de presse avec un article de L'Humanité et un compte rendu de l'AFP et un entetien avec un journal allemand. Avant de se livrer à son éloge habituel de l'armée israélienne, brave tueuse d'enfants palestiniens désarmés, l'auteur nous révèle que ce puissant document repose "sur un témoignage unique"! Testis unus, testis verus? Rappelons le cas du témoin véridique, vedette de la littérature de guerre, finalement démasqué: Bruno Grosjean alias Benjamin Wilkomirski dont nous vous avons plusieurs fois entretenus... Comme tout le monde, ce brave "témoin" est la preuve vivante que ce qu'il affirme est faux: il raconte qu'il se trouvait à Minsk, dans un camp où on exterminait tous les malades mais, qu'atteint du typhus, il est ... envoyé dans le camp voisin. Peut-être croirait-on plus facilement ceds "témoins" si, au lieu de dire qu'on exterminait tous les malades, ils disaient qu'on tuait souvent les malades... On apprend aussi qu'à Sobibor, les Allemands élevaient des oies pour couvrir les cris des juifs (les autres ne criaient pas, trop médiocres sans doute pour ça). Quant à L'Humanité, elle qualifie avec cette sûreté de jugement qu'elle avait déjà du temps de Lénine, Staline, Brejnev, Andropov, Gorbatcvhev et Eltsin, de "corpus colossal de cette oeuvre capitale pour la compréhension de notre temps".

En août 2000, il se répand en vomissements contre Finkielkraut et Renaud Camus, qui a dit qu'il y avait beaucoup de juifs à la radio, ce qui est la preuve qu'il veut commettre des crimes contre l'humanité. Il commet un poulet dans Le Monde, illisible jusqu'à la fin, un éloge dithyrambique de son film Catastrophe. Ne pas manquer cet exercice peu courant de mégalomanie aggravée de sartrisme.

Il re-sévit en février 2001 à propos de la guerre en Palestine, attaqué cette fois par d'autres juifs du Canada.

Walter Laqueur, spécialiste des relations internationales, directeur de l'Institut d'Histoire Contemporaine à la Wiener Library de Londres et auteur de The Terrible Secret, Londres, Weidenfeld et Nicolson, 1980, 262p. (traduction française, Le terrifiant secret, Gallimard, 1981), qui affirme que tout le monde était au courant du massacre des juifs dès 1941 et accuse tous les gouvernements de ne pas avoir désormais fait la guerre pour sauver les juifs. Voir l'analyse de S. Thion et un compte-rendu de l'ouvrage par R.Faurisson.

Jacques Le Goff, historien français spécialiste d'histoire médiévale; longtemps directeur de la revue Annales. Economie, sociétés, civilisations et directeur de recherche à l'Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales, fondée par Fernand Braudel et haut lieu de la pensée prête-à-porter. Jouit d'un d'un grand pouvoir et du prestige qui l'accompagne dans les milieux à la mode du prêt-à-porter. Signataire, en février 1979, de la "Déclaration des trente-quatre"

Emmanuel Le Roy Ladurie, né vers 1930, fils d'un ministre vychiste passé à la résistance en 1943; ancien stalinien. Historien, a fait sa thèse sur les paysans du Languedoc; spécialiste de la période moderne. Professeur au Collège de France. Collabore à plusieurs organes de presse. Personnage extrêmement médiatique. Sa seule contribution à l'affaire révisionniste est une marque d'imbécillité: il a signé la "Déclaration des trente-quatre" des trente-quatre historiens en 1979.

Joel Le Tac, député RPR de Paris. Il a publié, dans France-Soir du 25 novembre 1978, ses souvenirs parfaitement imaginaires des "gazages" homicides du Struthof. Voir le texte et l'étude de R. Faurisson sur les "confessions" de Kramer.

Fred Leuchter, expert américain, commis au procès de Zundel à Toronto: ingénieur, spécialiste de la construction de chambres à gaz, il a cherché à apporter, par une série d'analyses chimiques, la preuve rationnelle et matérielle que l'on n'avait pas pu procéder à des gazages massifs dans les morgues d'Auschwitz. Il a effectué deux expertises en 1988 et 1989 (la première à Auschwitz, Birkenau et Majdanek, la seconde à Dachau, Mauthausen et au château d'Hartheim). Malheureusement, pou des raisons évidentes, il a dû travailler trop vite. Les deux rapports sont disponibles sur le site de l'AAARGH et sur celui de Zundel (premier rapport Leuchter | rapport Leuchter 2) Le premier rapport a été publié en français dans les Annales d'histoire révisionniste, n° 5, 1988: Fred A. Leuchter, "Rapport technique sur les présumées chambres à gaz homicides", p. 51-102. La traduction du second, publiée dans la Revue d'histoire révisionniste, 1, 1990, avec une préface de R.Faurisson, est disponible. Le grand mérite de ce rapport est de montrer que seule une enquête archéologique rigoureuse, menée avec les moyens et l'expérience de la police scientifique, pourra établir ce que l'on peut connaître de ces camps et des massacres qui y auraient eu lieu. Les travaux doivent être faits par des scientifiques et publiés par des vulgarisateurs afin que les historiens puissent ensuite confronter les résultats scientifiques compréhensibles aux sources et documents divers. Le rapport, tel qu'il est, a le mérite d'exister; il a suscité de nombreuses critiques. Nous donnons un article de Pressac, Les carences et incohérences du rapport Leuchter (15 décembre 1988) ainsi que le résumé du livre de Graf et Mattogno sur Majdanek, (où Leuchter n'a passé que deux heures) qui prend acte des critiques de Pressac et se fonde sur une étude archéologique et archivistique du camp et de ses prétendues chambres à gaz. Accès au texte anglais | 1 | 2 |

Pour toutes ces questions, voir notre page Techniques.

En 2000, un cinéaste américain consacre un film à Leuchter. Nous avons un entretien avec lui.

Primo Levi, (1919-1987), chimiste italien déporté de 1943 à 1945 à Auschwitz puis à Buchewnwald; a fait, à partir de 1947, une carrière tardive d'écrivain en exploitant le filon concentrationnaire. Il fait partie des milliers de miraculés du système concentrationnaire (il travaille d'abord à Auschwitz III puis, malade au moment de l'évacuation de Buchenwald, il est libéré par les Soviétiques. (La Trêve (La Tregua , 1963; Se questo è un uomo (Si c'est un homme), 1947 sont des récits de cette période. Il pose alors au moraliste, sans que l'on comprenne bien ce qui, dans son histoire, l'y autorise, et se prétend une conscience de notre temps.

Deborah Lipstadt, aka "Poor old Debbie". Universitaire américaine, maître de conférences de religion juive) à l'université Emory à Atlanta (Géorgie); dépourvue de doctorat (cf sa biographie donnée par Atlantic Monthly, février 2000), à laquelle on peut ajouter le stupéfiant "témoignage" qu'elle a rédigé pour le procès Irving et notre commentaire); exterminationniste; enseigne l'histoire juive moderne à l'université de Californie de Los Angeles. Cf sa biographie (très édulcorée) dans The Independent du 12 janvier 2000. Malgré sa croyance aux chambres à gaz, elle dénonce l'histoire du savon juif comme rumeur fausse (Los Angeles Times, 16 mai 1981). Voir le récit de R. Faurisson. Elle a été la première à accepter de discuter avec les révisionnistes qu'elle honnit et dans son livre, Denying the Holocaust: The Growing Assault On Truth and Memory, Emory University, Atlanta (Géorgie), 1993, elle accuse Irving d'inxompétence et de sollicitation des sources. Irving lui intente alors un procès qui se juge à Londres à partir du 11 janvier 2000. Nous avons tout un dossier sur l'affaire avec, notamment, quelques articles (Los Angeles Times, 7 janvier 2000, en anglais et dans notre traduction française; et The Guardian) qui font le point sur la querelle entre exterminationnistes et révisionnistes. Le premier, qui interroge surtout les exterminationnistes, contient des déclarations stupéfiantes de Lipstadt et Van Pelt (qui ne comprennent pas comment on peut avoir le droit de débattre de l'extermination des juifs.). L'article est tout à fait équitable, bien que superficillement favorable aux exterminationnistes. Nous suivrons ce procès de près car, d'une part tous les experts vont s'y affronter et, d'autre part, c'est la première fois qu'il y a un procès révisionniste en Angleterre où vient d'éclater l'affaire Rudolf et où Tony Blair, après avoir promis pendant sa campagne le vote d'une loi antirévisionniste, a reculé. A suivre donc Le site de David Irving contient toutes les informations relatives au procès depuis le début. Vous le trouverez ici. D'autres sites tiennent un compte rendu plus ou moins détaillé; excellent, celui de Raeto West, avec les minutes du procès (arrêtées, pour une cause inconnue de nous, au neuvième jour) et les analyses de l'auteur du site, Raeto West; avec une revue de presse très complète et des informations qui viennent directement du sac de la victime persécutée survivante, Nizkor.

Loi Fabius-Gayssot: amendement à la loi sur la presse de 1981, adoptée par le Parlement français le 12 juillet 1990, à l'initiative du grand rabbin de France et des organisations juives. Elle prévoit des peines de prison et de fortes amendes pour quiconque contesterait les crimes condamnés par le tribunal militaire international de Nuremberg. Depuis 1990, elle a abondamment servi à faire condamner les révisionnistes. L'avocat Eric Delcroix lui a consacré, en 1995, un livre entier qui lui a valu condamnation par les tribunaux et mise en examen devant l'ordre des avocats en 1996. L'AAARGH vous en propose le texte intégral, comprenant notamment le texte de la loi, son application et les réflexions qu'elle inspire au juriste qu'est Delcroix. Ce livre est essentiel à la compréhension du système français contemporain. R. Faurisson a aussi consacré à la loi plusieurs textes: avant son adoption et après. Cf aussi un texte d'A. Courouve, dans le cadre de l'affaire Sautet (septembre 1998).

Walter Lüftl, ancien expert de tribunal et président de la chambre fédérale des ingénieurs, auteur d'une étude sur les chambres à gaz à l'issue de laquelle il conclut à l'impossibilité de leur fonctionnement comme chambres d'extermination humaine (rapport Lüftl, 1991). Il a dû alors démissionner de ses fonctions officielles mais les poursuites judiciaires ont échoué en 1992, le ministère de la justice autrichien ayant décidé qu'il avait agi mû par des doutes personnels et non à des fins de propagande. Cf l'article du Monde juif de 1999 sur les révisionnistes autrichiens.

Sean McBride, Anglais fondateur d'Amnesty international, déclare avoir refusé pendant la guerre de croire aux horreurs dont on accusait les Allemands. Voir ce qu'en dit R. Faurisson.

Madagascar: pendant plusieurs années, le gouvernement nazi a envisagé l'installation de tous les juifs allemands, dont il ne voulait pas et qui, dans leurs institutions sionistes, réclamaient un foyer national, à Madagascar. C'est ce qu'on appelle endlösung, ou solution finale. L'historiographie exterminationniste fait semblant de croire que ce plan, tout à fait officiel et qui a provoqué de longues négociations entre le gouvernement allemand et le gouvernement de Vichy, a été subrepticement remplacé, à la suite d'un hochement de tête (hypothèse (!) de Browning), par l'ordre d'exterminer physiquement tous les juifs. Rassinier a longuementétudié l'affaire du plan de Madagascar; cf notamment les annexes d'Ulysse trahi par les siens. Rassinier fait bon droit de ces prétentions ; voir à l'article solution finale, comment cette invention divise encore et toujours les exterminationnistes, dont les moins fanatiques reconnaissent depuis longtemps (à la suite de Kubovy en 1960) qu'elle n'est qu'affabulation.

Majdanek-Lublin, camp de concentration polonais, réputé camp d'extermination par les exterminationnistes, bien qu'Hilberg reconnaisse l'absence totale de preuve de l''existence d'une chambre à gaz dans ce camps : les Allemands "ont pris soin de ne rien laisser derrière eux après la guerre" (Hilberg, Entretien avec Le Nouvel Observateur, 3 Juillet 1982, page 71, colonne C). Raul Hilberg, dans La Destruction des Juifs d'Europe (Fayard, 1988), évalue le nombre total des morts juives dans ce camp à 50 000 (p. 774 et 1045).

Doyen Malvy, professeur de médecine, administrateur provisoire de l'université de Nantes en 1986, lorsque fut annulée la thèse de Roques, qui avait reçu, d'un jury présidé par un professeur de cette académie, la mention "Très bien".Il a déclaré, le 5 mai 1986, au quotidien Ouest-France:, à propos de cette affaire:"Je souhaite seulement indiquer que les propos exprimés dans une thèse n'engagent que son auteur et en aucun cas l'université dans laquelle la thèse est soutenue. J'ai parcouru ce travail. Il n'y a, hélas, aucune ambiguité sur la conclusion qui ressort de l'analyse des textes étudiés... Personnellement, cette lecture m'a profondément troublé; chacun en comprendra aisément les raisons: j'avais vingt ans en 1942 et, en 1945, j'étais en Pologne. J'ai eu entre les mains, enveloppé dans des cornets de papier journal, avec ou sans étiquette, ce qui porte un nom: des cendres". récit dans l'archive Roques.

Bernard Mark, directeur de l'Institut historique juif de Varsovie autour de 1980, dénoncé par l'historien Michel Borwicz comme fabricateur (Revue d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, janvier 1962, p. 93), spécialiste de la découverte de "manuscrits". Il a publié un texte connu sous le nom de l'"Auteur inconnu", Editions du musée d'Auschwitz, 1972; puis en 1982, sa veuve publie un livre traduit en français chez Plon, Des voix dans la nuit, 1982, recueil de sept textes prétendument découverts à Auschwitz, dont celui de l'"auteur inconnu," qui a perdu son anonymat et s'appelle désormais Leib Langfus. Voir l'analyse de R. Faurisson.

Hans Marsalek, détenu de Mauthausen qui procéda à l'interrogatoire du directeur du camp, Ziereis, alors qu'il agonisait. Le rapport de Marsalek, baptisé "confession de Ziereis", fut délivré de mémoire en avril 1946, soit onze mois après l'interrogatoire et la mort de Ziereis. Marsalek fait avouer à Ziereis qu'il y eut des gazages homicides à Mauthausen , chose que dénient maintenant les historiens exterminationnistes (Olga Wormser-Migot et Y.Bauer, par exemple). Voir le récit de R.Faurisson. en 1986, celui, plus détaillé, de Christie et les réponses embarrassées d'Hilberg à ce sujet, au procès Zündel de 1985.

Marx, La question juive, 1843.

Louis Martin-Chaufier, anncien déporté, journaliste et littérateur "engagé", communiste puis anticommuniste. Auteur d'un témoignage, L'Homme et la Bête, Paris, Gallimard, 194?, que Rassinier expose comme mensonger dans Le mensonge d'Ulysse.

Arno J. Mayer, (1926-), historien juif américain exterminationniste, professeur d'histoire européenne à l'université de Princeton (Etats-Unis). "Collègue et ami", de Vidal-Naquet (Les Assassins de la Mémoire, éditions La Découverte, p. 203, n. 21) , qui déclare lui devoir beaucoup (ib. p. 216, n. 12)., il semble qu'il ait provoqué de violentes réactions de la part d'un collègue israélien au cours du colloque international de la Sorbonne présidé par François Furet et Raymond Aron (29 juin-2 juillet 1982). Son exposé ne figure pas dans les actes du colloque (L'Allemagne nazie et le génocide juif, Gallimard/Le Seuil, 1985, 607 p.). Dans un livre publié en 1988, Why Did the Heavens not Darken ? The "Final Solution" in History, New York, Pantheon Books, 1988, xviii-193 p. et se réclamant de Raul Hilberg (E.-U.), Hans Mommsen (RFA) et Pierre Vidal-Naquet (France), il déclare: "Sources for the study of the gas chambers are at once rare and unreliable" (p. 362).En même temps qu'il fait la distinction, rarissime chez les exterminationnistes bien que fondamental chez les historiens, entre la "mémoire" juive et l'"histoire", il déplore l'existence d'un culte de la mémoire qui, avec les déformations que celle-ci impose à la réalité historique, est devenu "trop sectaire" (p. 16). Il a été immédiatement accusé de falsification, de distorsion, de révisionnisme et d'avoir "tourné en dérision la mémoire et l'histoire" (Daniel Goldhagen, "False Witness", The New Republic, 17 avril 1989, p. 39-44). En 1989, il a aussi déclaré au Frankfurter Allgemeine Zeitung que la plupart des morts d'Auschwitz étaient morts de cause naturelle et de maladies épidémiques. (cité par D. Irving, conclusions dans le procès Lipstadt, mars 2000).

Mensonge historique : expression créée par Rassinier, comme antonyme du «fait historique », pour désigner la solution finale ; c'est la conclusion de son étude complète du dossier des six millions et des chambres à gaz, à laquelle il faut absolument se référer (Le véritable Procès Eichmann,texte intégral sur le site). A la page 111, il déclare en conclusion à son chapitre sur les crimes contre l'humanité à Nuremberg : « En tout cas, s'il était un jour établi qu'en plein milieu du XXe siècle, un fait historique de cette importance-qui implique de toutes façons la participation, bourreaux et victimes mêlées, de millions de personnes dont 6 millions sont mortes exterminées dans des chambres à gaz ou d'autre aussi horrible manière - ne peut être étayé que par un si petit nombre de documents et de témoins au surplus de qualité aussi douteuse, on pourrait alors affirmer sans aucune chance de commettre la moindre erreur qu'il s'agit, non pas d'un fait, mais d'un mensonge historique: la plus tragique et la plus macabre imposture de tous les temps. » Rassinier avait tout dit... L'expression a été abondamment utilisée, hors de son contexte, notamment par R. Faurisson qui en fait l'articulation d'une de ses « petites phrases » qui lui valut un procès retentissant.

Vincent Monteil, historien français spécialiste reconnu de l'Islam, résistant en 1940, emprisonné par Vichy il passe ensuite en Afrique du Nord et devient membre des Forces françaises libres, ami de G.Tillion et de G. de Gaulle, observateur de l'ONU en Palestine en 1948, (voir son bref récit) il se convainc alors "du caractère de plus en plus raciste, terroriste et de type nazi de l'Etat juif (c'est son nom officiel)". Il dénonce l'état d'Israël dans un livre, Dossier secret sur Israel: le terrorisme, Paris, Ed. Guy Authier, 1978 puis, en 1981, prend vigoureusement parti, non seulement pour la liberté de recherche de R. Faurisson mais encore pour ses thèses, dans un texte publié par P.Guillaume dans l'ouvrage Intolérable intolérance, éd. de la Différence, 1981, (textes de J.G. Cohn-Bendit, E.Delcroix, C;Karnoouh, V.Monteil et J.L.Tristani), disponible sur le site de l'AAARGH.

Morgenthau, Henry Jr., 1891-1967, U.S. secretary of the treasury during his 12 years in office (1934-45) under President Franklin D. Roosevelt, éditeur d'un journal agricole, devient un ami intime de Roosevelt (ce sont des voisins de campagne). Membre de l'équipe Roosevelt lorsqu'il devient gouveneur de l'état de New York (1929-33) et participe activement aux campagnes de gouverneur puis de président de Roosevelt (1928 et 1932).

D'abord opposé au New Deal, il se laisse convaincre et finance le programme et sa suite logique, la seconde guerre mondiale. Animé d'une soif de vengeanc"e inextinguible, il est l'auteur d'un plan de destruction systématiqu"e de l'Allemagne et de son économie, qu'il souhaite ramener au XIe siècle; par des méthodes très douteuses, il réussit à faire adopter son plan par Roosevelt malgré l'opposition de tous les autres ministres (septembre 1944) qui souhaitent un peu plus de souplesse; le plan a finalement été retiré et peu après la mort de Roosevelt, Morgenthau démissionne; Truman était sous la coupe de personnages comme Forrestal dont le but était au contraire demaintenir une Allemagne assez forte pour soutenir la politique de guerre froide et de containment. Nous avons un dossier sur Morgenthau contenant le plan, en quatre pages, avec des commentaires par Morgenthau lui-même; les extraits des mémoires de Cordell Hull, Henry Stimson, Hopkins (Sherwood) et Forrestal sur la question, ainsi qu'un article du Journal of Historical Review 9 (1989), qui étudie l'affaire.

Quelques années après les révisionnistes, l'opinion publique semble découvrir les questions soulevées par l'invasion de l'Europe par les Anglo-Américains en 1944: un ouvrage paraît sur les véritables intentions de Roosevelt. Nous avons un compte rendu en français et en anglais.

Filip Muller (Mueller), faux témoin, auteur d'un ouvrage intitulé Trois ans dans une chambre à gaz d'Auschwitz, témoignage de l'un des seuls rescapés des commandos spéciaux, Paris, Pygmalion, 1980. Il prétend avoir été membre, pendant trois, d'un Sonderkommando chargé d'alimenter les "chambres à gaz" et décrit également des "fosses crématoires" qui auraient permis de brûler quatre cents cadavres empilés les uns sur les autres dans une fosse et d'en recueillir la graisse bouillante dans des chaudrons. Préfacé par Claude Lanzmann, l'ouvrage, oeuvre d'un nègre allemand du nom d'Helmut Freitag (Carlo Mattogno, "The Filip Müller's Plagiarism" repris dans Auschwitz : un caso di plagio, Edizioni la Sfinge, Parme, 1986) a été immédiatement analysé et ridiculisé par S. Thion et J.G. Cohen-Bendit qui ont mis au jour toutes les invraisemblances qu'il recèle. L'ouvrage a été immortalisé par le prix Bernard Lecache, décerné par la LICRA. L'AAARGH vous propose le texte de S. Thion et J.G. Cohen-Bendit et l'analyse, contemporaine, de R. Faurisson. Même Pressac, dans Auschwitz : technique and operation of the gas chambers, (1989), dit que son récit doit être lu "comme un roman fondé sur une histoire vraie" (p. 181) (voir l'analyse de R. Faurisson dans son compte-rendu du livre).

Niemöller, Martin (1892-1984).­ officier de marine allemand durant la première guerre mondiale, il devient pasteur par la suite; d'abord sympathisant nazi et anti-communiste, il se brouille avbec les nazis quand ils subordonnent le pouvoir spirituel au pouvoir temporel. Il est arrêté en 1937 et condamné à sept mois de prison puis envoyé en camp de concentration en 1938. Il en sort à la Libération et poursuit une brillante carrière ecclésiastique. Il est célèbre pour avoir décrit ainsi les persécutions nazies, replaçant celle des juifs à sa place: "D'abord ils vinrent arrêter les communistes, mais comme je n'en étais pas, je me suis tu. Puis ils vinrent arrêter les socialistes et les syndicalistes mais comme je n'étais ni l'un ni l'autre, je me suis tu. Puis ils vinrent arrêter les juifs mais comme je n'étais pas juif, je me suis tu. Et quand ils vinrent m'arrêter, il n'y avait plus personne pour me défendre." Les exterminationnistes qui citent ce passage le transforment parfois pour mettre les juifs en tête... Sa formulation exacte a été fournie par la femme de Nimöller, Sibylle Sarah Niemoeller von Sell.

Bernard Notin, économiste, maître de conférences à l'université de Lyon, qui fut poursuivi pour avoir mis en doute la véracité de la thèse exterminationniste dans une note de bas de page d'un article "Le rôle des médiats dans la vassalisation nationale: omnipotence ou impuissance?", Economies et Sociétés, Cahiers de l'I.S.M.E.A., janvier 1990; le ministre de l'éducation nationale Jospin avait déjà décidé de l'exclure de l'université, mais il fallait élaborer une procédure ad hoc, les universitaires étant protégés par leur statut contre les lubies et censures des politiciens. On réunit donc, en juillet 1990, une instance spécialement créée pour l'occasion, un "conseil de discipline" qui décida simplement une suspension d'un an avec demi-traitement. On se souvient avec grand intérêt de l'annonce faite sur toutes les ondes, dès la réunion du conseil de discipline, de la condamnation de Notin à l'exclusion définitive...qui n'eut pas lieu; comme si la condamnation avait déjà été prononcée ailleurs, en secret... On ne parla pas alors de "présomption d'innocence". Il me souvient ausi, en écrivant ces lignes, que le même journaliste vedette de TF1 (plus tard condamné pour corruption mais encore en poste à ce jour, 1997), qui annonçait triomphalement la création du conseil de discipline ("une première") pour juger Notin, avec en bandeau au bas de l'écran le titre "Falsification de l'histoire", adopta ensuite un ton atterré et funèbre pour évoquer le cas d'un médecin qui, ayant avoué avoir donné volontairement la mort à ses patients, avait été exclu de l'ordre des médecins, et donc interdit d'exercice, pour un an; on nous rappela alors que l'instance qui l'avait jugée, le conseil de l'ordre, était une institution créée par le régime de Vichy, et par conséquent une institution archaïque et bien évidemment illégale; le journaliste ne nous cachait guère sa sympathie pour le médecin-criminel (objectivement criminel, même si l'on est favorable à l'euthanasie, ce qui est le cas de l'auteur de ces lignes). La différence de traitement entre ces deux informations, une condamnation pour des faits inexistants légalement par une instance créée après les faits, donc en contradiction essentielle avec le principe juridique nullum crimen, nulla poena sine lege, base de toute justice, et celle de la condamnation pour un délit légalement constitué, l'euthanasie, par une instance parfaitement légale, le Conseil de l'Ordre, n'aurait-elle pas dû, dans un pays normal, être inverse? Voir le récit de la Veille Taupe. et celui de la RHR, 1, 1990. B. Notin, après sa suspension, n'a jamais pu reprendre ses cours: des commandos l'en ont empêché. On l'a ensuite empêché de prendre un poste dans une université marocaine et il a fini par se rétracter publiquement. Enfin, en septembre 19998, le Conseil d'Etat refuse d'annuler la sanction disciplinaire suspendant son avancement pour deux ans.

Dr Miklos Nyisli, auteur d'un faux témoignage sur les "expériences médicales" faites par les nazis à Auschwitz et publié en 1953 dans la revue de Jean-Paul Sartre, Les Temps Modernes, sous le titre de Médecin à Auschwitz . Rassinier qui l'analyse d'abord dans Le Véritable Procès Eichmann (avec correspondance avec l'éditeur) puis dans Le Drame des juifs européens , montre que Médecin à Auschwitz est une oeuvre fabriquée par un certain Tibère Kremer qui l'a attribuée à un certain Dr Miklos Nyiszli et a publié des versions contradictoires de ce qu'il appelle les mémoires de Nyiszli. Il qualifie ainsi l'entreprise : « [...] un faux témoignage sur ce camp qui restera une des plus abominables gredineries de tous les temps. » Personne (ou presque) n'ose plus évoquer ce témoignage invraisemblable. L'Encyclopædia Judaica (1971) ne le mentionne pas et l'Encyclopædia of the Holocaust (Yad Vashem, 1990) fait de lui un vague subordonné du docteur Mengele, lui-même centre d'une vaste florescence mythologique, et ne cite pas son livre. Pressac l'accuse d'une "énorme erreur technique" (voir l'analyse de Rassinier puis le passage Pressac à propos de M.Nyiszli et la réponse de Faurisson dans son compte-rendu du livre Technique and Operation of the gas chambers)-et

orchestre de détenues de Birkenau: son existence est connue par le livre de Fania Fénelon, Sursis pour l'orchestre, Stock, 1976, p. 30-23; il était dirigée par Alma Rosé, une juive allemande qui eut droit, d'après Fania Fénelon, à d'extraordinaires funérailles.

Ordre de Hitler: dès l'origine, les prétentions de certains exterminationnistes (mais certains seulement, car Kubovy, par exemple, a toujoursaffirmé le contraire; voir infra) à l'existence de cet ordre ont été battues en brèche. En réponse aux sollicitations de textes et aux affirmations infondées d'Hilberg, Rassinier publiait en 1964 Le Drame des juifs européens où il déclarait notamment : « D'ailleurs, sur tous ces ordres d'extermination donnés par Hitler qui reviennent toutes les cinquante ou cent pages dans le livre de M.Raul Hilberg, à toutes les dates, à tout propos et hors de propos, comme sur les plans méthodiques en découlant, la lumière est aujourd'hui faite et, en 1961, M.Raul Hilberg était seulement en retard d'une découverte historique: ainsi que je l'ai déjà dit, dans La Terre Retrouvée (Paris) du 15 décembre 1960, le Dr Kubovy, Directeur du Centre mondial de documentation juive contemporaine de Tel Aviv a convenu qu'il n'existait aucun ordre d'extermination de Hitler, Himmler, Heydrich, Goering, etc. » (Le Drame des juifs européens, ch. 1, p. 30) Nous vous invitons vous reporter à l'analyse complète de Rassinier. Depuis, cette légende est restée l'un des points-clés de la « discussion » sur la « solution finale » qui divise les exterminationnistes se séparent en deux groupes sur ce point précis: les intentionnalistes (ou hitléristes) qui font de Hitler le maître d'oeuvre de l'"extermination" qu'il a décidée et lancée par un ordre (au cours de la "conférence de Wannsee", le 20 janvier 1942, "a silly story" d'après Y. Bauer); les fonctionnalistes (ou structuralistes) qui pensent que le "génocide" est né des circonstances, dans le contexte de l'antisémitisme hitlérien, et s'est organisé spontanément, à partir d'initiatives individuelles locales. Le premier "témoin" de l"ordre de Hitler" est sans doute Eugen Kogon, qui affirme l'existence de l'"ordre" d'exécuter des juifs malades dans des chambres à gaz, en se fondant des "documents" que personne n'a jamais vus et qui sont de plus fort sibyllins. (voir l'analyse [et les documents] par Rassinier, dans Le Mensonge d'Ulysse, de cette affirmation de Kogon). Le fait est que nous n'avons aucune trace d'un ordre quelconque. C'est pourquoi existe cette distinction au sein de l'école exterminationniste. Voir l'article "solution finale" du dictionnaire de l'AAARGH.

Pour les avatars récents de cette Arlésienne, cf notre exposé des révélations faites par Irving, avec les documents du dossier, à propos de Hilberg, qui lui aurait écrit en 1977 au plus tard, qu'il considérait qu'il n'y avait pas la moindre trace écrite.

Nouvelle révélation en 2004 dans un livre de "l'historien" anglais Browning: c'est en 1941, au moment de ses succès en Union soviétique, que Hitler aurait décidé d'exterminer les juifs soviétiques. Aucun ordre n'a sans doute jamais été donné, Hitler préférant "les bourreaux qui lisent dans ses pensées" et mettent en œuvre ses désirs intimes sans qu'il ait besoin de les exposer nettement. Évidemment, aucune preuve à l'appui... Cf. le compte rendu du livre, The origins of the Final Solution, 2004.

Baron Goran von Otter, secrétaire de la légation de Suède de Berlin pendant la guerre; Gerstein l'a rencontré dans un train en août 1942 et l'a informé du prétendu massacre des juifs dans les chambres à gaz; il se plaint qu'on ne l'ait pas cru. Voir son récit, dans l'édition d'Henri Roques. Après la guerre, Otter n'a pas témoigné spontanément mais à la demande expresse d'un de ses amis; il a confirmé la rencontre mais semble avoir considéré les "informations" de Gerstein comme une de ces rumeurs qui couraient à l'époque. Depuis, il s'est transformé en défenseur acharné de saint Gerstein. Voir, en annexe à la thèse d'H.Roques, une étude précise du cas, et notamment, les réponses d'Otter à Alain Decaux en 1983.

Pacte Briand-Kellogg (ou pacte de Paris, août 1928): vise à interdire la guerre d'agression. En 1927, Briand, ministre français des Affaires étrangères proposa aux États-Unis de conclure un traité bilatéral prônant la mise hors la loi de la guerre. En réponse à cette proposition, Kellogg, son homologue américain suggéra d'obtenir l'accord d'un grand nombre de puissances.

Le projet de traité multilatéral fut élaboré par seize gouvernements, signé à Paris le 27 août 1928, et ratifié ensuite par soixante-trois États. On le désigne d'ordinaire comme pacte de Paris ou pacte Briand-Kellogg. L'AAARGH vous invite à lire le dernier livre de Rassinier, Les responsables de la seconde guerre mondiale, qui traite abondamment des relations internationales de la guerre de 1914-1918 à la fin de la seconde guerre mondiale, et notamment le chapitre deuxième qui traite du pacte de Paris.

Voici un extrait du pacte :

"Article premier. Les Hautes Parties Contractantes déclarent solennellement, au nom de leurs peuples respectifs, qu'elles condamnent le recours à la guerre pour le règlement des différends internationaux et y renoncent en tant qu'instrument de politique nationale dans leurs relations mutuelles.
"Article 2. Les Hautes Parties Contractantes reconnaissent que le règlement, ou la solution, de tous les différends ou conflits, de quelque nature ou quelque origine qu'ils puissent être, qui pourront surgir entre elles, ne devra jamais être recherché que par des moyens pacifiques." Ces déclarations,qui avaient suscité à l'époque de grandes espérances, n'eurent pas d'effet préventif décelable sur les agressions qui se produisent peu après (en Mandchourie en 1931, puis en Chine, en Ethiopie, en Espagne, en Pologne) et n'empêchèrent pas la France et l'Angleterre de déclarer la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939. Néanmoins, ces accords, incorporés à la charte des Nations unies, ont mis hors la loi la guerre au sens juridique de situation où les Etats en conflit ont un droit égal à employer la force armée pour régler leur différend. En revanche, la guerre d'agression d'un grand nombre d'Etats contre un pays minuscule est non seulement "légale" mais chaudement applaudie.

L'un des chefs d'inculpation du procès de Nuremberg est les crimes contre la paix commis par les nazis, et notamment la violation du pacte Briand-Kellog qui faisait de la guerre un crime. Ellul, dans sa Note sur le procès de Nuremberg de 1947 montre bien à quel point cet argument, que l'on rencontre souvent, est stupide: un gouvernement révolutionnaire (ce qu'était le régime nazi, établi par une révolution) ne reconnaît jamais les traités signés par le gouvernement qu'il a renversé; d'autre part, et surtout, toutes les relations que les Alliés ont eues avec l'Allemagne entre 1933 et 1939 anéantissent les crimes éventuels commis par l'Allemagne à cette époque; or la violation du pacte Briand-Kellog date de 1937.

Maurice Papon, né en 1900, haut fonctionnaire et ancien ministre français. Il était notamment préfet de police de Paris pendant la guerre d'Algérie. En tant que secrétaire général de la préfecture de la Gironde pendant la deuxième guerre mondiale, il a été accusé, par les extrémistes Klarsfeld &co, de crimes contre l'humanité et, de 1980 à 1997, lesdits sieurs se sont acharnés à obtenir son inculpation devant la justice française. Le dernier obstacle légal ayant été levé en 1997, le mois d'octobre de la même année vit l'ouverture d'un procès d'assises, à Bordeaux, où Papon, malgré son grand âge et son état de santé critique, a tenu à paraître personnellement; de malaise en maladie, l'audience subit sans cesse des reports, malgré les protestations des "victimes". L'AAARGH propose à ses lecteurs deux communiqués du Temps irréparable sur Papon: l'un de S.Thion, qui raconte ses démêlés, durant la guerre d'Algérie, avec le préfet de police et l'autre de R.Faurisson, qui rapproche le collaborateur Papon du collaborateur Jouffa, ex-président de la "Ligue des droits de l'homme". Ce dernier texte a valu à son auteur des accusations sans preuve dans Le Monde et le reste de la presse, avant de lui fournir une nouvelle inculpation. Voyez la présentation de La Vieille Taupe... Le procès s'achève le 2 avril 1998, après six mois de débats: Papon est reconnu coupable de complicité de crime contre l'humanité mais non d'assassinat; il n'est condamné qu'à dix ans de réclusion criminelle et quatre millions de francs de dommages-intérêts. C'est beaucoup pour des crimes imaginaires mais une rude défaite pour les organisations juives "parties civiles" de ce procès contraire à toutes les règles de justice. La suite l'a montré: après le rejet de son pourvoi, en octobre 1999, la cour de Bordeaux a décidé qu'il devait subir sa peine. Papon, qui devait croire en la justice française et n'avait sans doute pas imaginé une seule seconde que cette condamnation absurde (ne serait-ce que parce qu'elle intervient plus de cinquante-cinq ans après les faits sur lesquels elle prétend se fonder) pourrait devenir réalité, s'est enfui sans avoir rien préparé et a été rattrapé par la police suisse puis livré aux autorités françaises dans un mépris absolu de toutes les règles de droit; personne en France n'a protesté mais les Suisses ne s'en sont pas privés et, quelques jours plus tard, l'extrême droite suisse a remporté 45 % des voix aux élections, provoquant un bouleversement sans précédent dans l'histoire politique de ce pays. L'AAARGH commente la nullité écœurante de Papon...[voir le reste des commentaires sur cette affaire dans notre index d'actualité] mais si on mettait tous les nuls en prison, qui nous gouvernerait (on ne va quand même pas être obligé de le faire soi-même ?), que lirions-nous à la place du Monde ?

R. Faurisson, dans une interprétation très personnelle, fait peser la responsabilité de la condamnation sur l'avocat de Papon, Varaut qui a semblé agir, en réalité, pour l'accusation, dans un texte du 9 avril 1998. A l'AAARGH, nous pensons que Varaut n'est qu'un détail sans importance et que le nul, c'est Papon.

Nous avons aussi le texte de la post-face de J.-F. Steiner, auteur du faux Treblinka, à un livre sur l'affaire Papon, qui condamne les accusateurs de l'ancien préfet.

Albert Paraz, libertaire et pacifiste, romancier de "l'ignoble", ami de Rassinier et collaborateur de Rivarol.. C'est lui qui préfaça Le Mensonge d'Ulysse et nous vous proposons de lire un compte-rendu de 1950 qui analyse brièvement la fonction de Paraz. S.Thion évoque son témoignage dans un texte de juillet 1998, Le monde comme magique chambre à gaz. C'était un esprit libre, un écrivain étonnant, bien fait pour s'attirer la haine des variétés de sots connues en France sous le nom de journaliste et d'intellectuel.

Mariette Paschoud, professeur de français et d'histoire dans un lycée de Lausanne; défendit la thèse de Roques dans un article publié par un périodique de Lausanne en 1986. Dès son retour en Suisse, Mariette Paschoud fut l'objet d'une campagne de calomnies menée par la presse de son pays et attisée par certains notables fort influents, notamment le grand rabbin de Lausanne. Pendant plus de six mois s'est développée l'affaire Paschoud, à l'issue de laquelle Mariette Paschoud dut quitter son poste d'enseignante et accepter sa mutation dans un service d'archives. Récit dans une annexe de la thèse de Roques. Elle n'a pas changé d'avis pour autant, comme le prouve un texte de l'automne 2003.

Georges Perec, romancier juif parisien très en vogue chez les Paaarisiens. A la fin des années soixante, il a rencontré P. Guillaume et longuement discuté avec lui du fameux "génocide des juifs". Ces dicussions ont trouvé un écho dans le roman W ou le souvenir d'enfance, au programme de certaines classes de lycée en 1998-1999, ce qui a amené La Vieille Taupe à adresser une lettre aux professeurs de "philosophie" concernés, ce qui n'a pas manqué de provoquer une "affaire Perec". Voir le bulletin de La Vieille Taupe n°10 (mai 1998), n°11 (septembre 1998). A suivre...

Gerhard Peters, pendant la guerre, directeur temporaire de la firme DEGESCH (Deutsche Gesellschaft für Schädlingsbekämpfung, Société allemande pour la lutte contre les nuisibles) qui contrôlait notamment la distribution de Zyklon B. Après la guerre, plusieurs fois traduit en justice en Allemagne parce qu'il disait n'avoir jamais entendu parler, pendant la guerre, de gazage au Zyklon B.

Pfannenstiel, 12 février 1890-1982, professeur d'hygiène à l'université de Marburg/Lahn et directeur de l'Institut d'hygiène entre 1930 et 1945, médecin-chef de la SS à partir de 1937; Gerstein le met en cause dans ses "confessions". C'est ce témoignage absurde qui a amené l'inscription de Pfannenstiel sur la liste des principaux criminels de guerre en 1947. Pfannenstiel a alors été interrogé et prié de confirmer les sottises de Gerstein à propos des chambres à gaz; comme il refusait, il a été maintenu en détention alors qu'il allait être libéré; il ne le fut finalement que, en 1950, qu'après avoir accepté de dire exactement la même chose que Gerstein. Il a, par la suite, renié vigoureusement cette confirmation, alors que Rassinier étudiait l'affaire. Voir l'étude d'H. Roques. Pfannenstiel a, par ailleurs, été au centre d'une affaire obscure: un visiteur venu convaincre Rassinier de l'impossibilité de nier les chambres à gaz, a été identifié par Wellers, le chercheur du CNRS sans diplome et Vidal-Naquet, le grand spécialiste de la Grèce antique, avec Pfannenstiel; une lettre de ce dernier à Rassinier prouve le contraire. Voir une autre étude de Roques.

Pie XII, (né Pacelli, 1876-1958), nonce du pape en Allemange de 19632 au 3 mars 1939, date de son élection au pontificat (Rassinier trace sa biographie dans un passage du chapitre II de son Opération Vicaire). Fin connaisseur de l'Allemagne et de sa culture, il a fermement et vivement condamné les positions natichrétiennes du nazisme dès 1933; c'est notamment lui qui a rédigé pour Pie XI, alors très âgé, l'encyclique Mit brennender Sorge du 14 mars 1937, condamnation impitoyable du nazisme. Ses condamnations répétées de la guerre et des exactions des deux camps lui avaient valu un respect général, qui ne fut entamé que par la pièce (Le Vicaire, 1961), d'un voyou allemand de 33 ans, protestant qui se prenait sans doute pour un nouveau Jésus-Christ, qui se fondait sur les délires de Gerstein, pou!r affirmer qu'il était un « criminel ignoble »; ses accusations ont été reprises par le psychologue des foules Friedlander (Pie XII et les juifs) . Pour résumer, disons que Pie XII était accusé de rien moins que d'avoir connu et ignoré, par pure méchanceté, le "massacre des juifs" de la Seconde guerre mondiale. A la suite d'une campagne publicitaire tonitruante, et de la présentation de sa pièce dans les principaux pays occidentaux, la réputation de l'antisémitisme (crime, comme chacun sait, absolu) du pape s'est répandue partout. Rassinier consacre un livre, L'Opération vicaire. Le rôle de Pie XII devant l'Histoire, 1965, à dénoncer les mensonges d'Hochhut. et ceux de Friedlander. et il fournit les preuves incontestables de la fabrication pure et simple des deux moralistes sans morale. L'analyse du pseudo-rapport Gerstein de Roques fait tomber d'elle-même ces accusations. (voir notamment l'exposé de soutenance, l'introduction de la thèse, ainsi que son chapitre IV de Roques). Sur le thème de la collaboration de l'Eglise avec les nazis en ce qui concerne les juifs, voir les déclarations d'Henri Amouroux. Au début de 1999, M. Ferro recevait dansson émission Histoire parallèle l'historien contemporanéiste Philippe Levillain pour l'histoire du Vatican depuis un siècle et, malgré les tentatives désespérées de l'ignare Ferro, Levillain, non seulement ne confirmait pas les accusations contre Pie XII, mais s'appuyait sur son autorité de spécialiste pour prouver, avec une grande finesse, que Pie XII avait fait son devoir au-delà de ce que l'on pouvait exiger et que les accusations imbéciles portées contre lui dataient de 1963, soit l'année de la représentation de la pièce de Hohchut. Dès que l'on sort du cercle étroit des exterminationnistes et de la querelle fermentée sur les chambres à gaz, les langues se délient et les historiens font leur travail.

Jean-Pierre Pierre-Bloch, président de la LICRA, un des chefs de file de la persécution judiciaire, médiatique et législative contre les révisionnistes. Il ne désarme pas, malgré les progrès du révisionnisme: persévérance ou bêtise?

Mgr Piguet, évêque de Clermont-Ferrand, qui a témoigné qu'il y avait eu des gazages à Dachau, où l'exterminationniste Broszat a publiquement reconnu en 1960 qu'il n'y avait jamais eu aucun gazage. Citation de R. Faurisson.

Stephen Pinter, avocat américain au service de l'US War Department en Allemagne en 1946. Dans la position où il s'était trouvé, il pouvait affirmer qu'il n'y avait jamais eu de chambre à gaz homicide en Allemagne et en Autriche et que, pour ce qui était d'Auschwitz, les Américains n'avaient pas pu y conduire une enquête parce que les Soviétiques ne l'avaient pas permis (Our Sunday Visitor; 14 juin 1959, p. 15). C'est peut-être son témoignage, avec celui d'E.Lachout relatif au document Mueller, qui est à l'origine de la lettre de Broszat à Die Zeit.

Léon Poliakov, historien exterminationniste, mort en 1997, spécialiste de la haine, directeur de recherche au CNRS en retraite. Faussaire avéré, il a publié dans divers ouvrages (écrits parfois avec son compère J. Wulf) un faux écrit à partir des "confessions" de Gerstein; c'est sur cela qu'il appuie ses propos sur les chambres à gaz et le prétendu "génocide des juifs". Fidèle de Ben Gourion, c'est un tenant de la thèse des six millions de morts. mais nie l'existence d'un ordre à l'origine de l'extermination; c'est un fonctionnaliste pur et dur. Il a émis sa thèse tout à fait au début de l'affaire, en 1951 (son livre Bréviaire de la haine, publié à Paris en 1951, est le premier sur l'extermination des juifs). On peut lire, dans son compte rendu du livre de Reitlinger, en 1954, Pour le reste, il est moins excité que les autres, et déclarait déjà, en 1951, "Seule, la campagne d'extermination des Juifs reste, en ce qui concerne sa conception, ainsi que sous bien d'autres aspects essentiels, plongée dans le brouillard. Des inférences et considérations psychologiques, des récits de troisième ou de quatrième main, nous permettent d'en reconstituer le développement avec une vraisemblance considérable" et plus loin, "Aucun document n'est resté, n'a peut-être jamais existé" (Bréviaire de la haine, Calmann-Lévy, 1951 [1974], p. 171).

Il est d'une incompétence notoire que la justice française a reconnue publiquement: Poliakov ayant porté plainte contre R.Faurisson qui dévoilait ses falsifications du texte de Gerstein, Poliakov a gagné son procès: le tribunal a admis qu'il avait commis des erreurs inexplicables, mais l'en a absous au motif "[qu'il avait été] animé du désir passionné et légitime d'informer le public sur une période et des faits particulièrement tragiques de l'histoire contemporaine"; il est donc interdit de le traiter de falsificateur: s'il ne le fait pas exprès, alors c'est grave! Récit de R. Faurisson.

Anise Postel-Vinay, déportée de Razvensbruck qui affirme, avec G.Tillion dont elle fut la secrétaire et MJ. Chombart de Lauwe, qu'il y avait une chambre à gaz dans ce camp. Elle devint ensuite trésorière de l'ASSAG et de ses non-travaux.

Jean-Claude-Pressac, après s'être déclaré révisionniste (on peut lire, dans le livre de Pierre Guillaume, Droit et Histoire, le récit tempéré de sa première rencontre avec Pressac, à la page 83 et SS, http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html), il est passé exterminationniste; protégé d'abord de Vidal-Naquet qui l'a refilé à Wellers; de là il est passé entre les mains du couple mixte Klarsfeld puis de Bédarida. Il a publié d'abord Auschwitz : Technique and Operation of the Gas Chambers puis, en 1994, "la preuve définitive de l'existence des chambres à gaz",un livre dans lequel il prouve qu'il y avait des fours crématoires à Auschwitz et qu'on y brûlait des cadavres; sur les chambres à gaz, rien. Il est indispensable de se reporter à notre page Jean-Claude-Pressac qui vous propose des textes de Pressac, des comptes rendus révisionnistes et exterminationnistes de ses travaux et des considérations générales. En avril 2000, nous ajoutons l'entretien que Pressac a eu avec Igounet en octobre 1995 et qu'elle a publié dans son livre Histoire du négationnisme en France, en mars 2000. Il est mort prématurément en 2003.

Pressac est mort en juillet 2003: voir l'article que olui a alors consacré C. Mattogno, qui le considérait comme un adversaire digne d'estime.

Protocoles d'Auschwitz ouWar Refugee Board Report , voir Vrba.

Paul Rassinier (1906-1967) : le premier révisionniste. Adhère au Parti communiste en 1922. Il rallie l'opposition de gauche et est exclu en 1932. Il milite à la gauche du P.C. puis passe à la S.F.I.O. pour participer à la gauche révolutionnaire de Marceau Pivert. Pacifiste, résistant de la première heure. Arrêté par la Gestapo en octobre 1943, torturé puis déporté à Buchenwald et Dora durant dix-neuf mois, il revient grand invalide. Il consacre le reste de sa vie à défendre la vérité sur la mythologie des camps, et particulièrement des chambres à gaz. Il publie en 1951 un livre, Le Mensonge d'Ulysse, qui dénonce les mythes; après avoir été salué par la SFIO, le livre lui vaut d'en être exclu en 1952. L'AAARGH vous propose ses textes (la construction de cette archive n'est pas encore achevée; vous y trouverez dores et déjà néanmoins quelques textes importants).

Madeleine Rebérioux, historienne du mouvement ouvrier, proche de Vidal-Naquet, et très longtemps membre du PCF; chargée au sein de la Ligue des Droits de l'Homme d'une petite cellule qui s'occupait spécialement de surveiller Faurisson et ses acolytes, elle devint présidente de cette ligue. Auteur de la phrase célèbre: "Le sionisme international n'existe pas" prononcée à la fin de son témoignage au procès de Faurisson.

Registres mortuaires d'Auschwitz (en allemand, Totenbuecher ou Sterbebuecher ), registres tenus pendant toute la durée d'existence du camp, dans lesquelles les autoritésconsignaient chaque décès survenu aussi bien chez les détenus (quelle que soit la cause de leur détention) que parmi le personnel du camp. L'existence de ces registres a été tenue secrète jusqu'en 1989 (bien qu'elle ait été vaguement évoquée au moment des procès de Francfort en 1963-1965; l'année suivante, les Soviétiques ont fait savoir qu'ils ne détenaient pas la totalité des registres et ils ont ensuite fait don de leurs exemplaires au SIR d'Arolsen. D'après l'étude que Carlo Mattogno et Franco Deana ont faite des registres mortuaires, en extrapolant pour les périodes où ils manquent ou sont incomplets, il y aurait eu en tout 170.000 morts à Auschwitz (Allemands et prisonniers de toute nature confondus) (Die Krematoriumsoefen von Auschwitz und Majdanek,Grundlagen zur Zeitgeschichte, ein Handbuch ueber strittige Fragen des 20 Jahrhunderts, Tuebingen, Grabert, 1994, p. 281-320; l'AAARGH vous proposera bientôt l'original allemand et une traduction française).

action (ou opération) Reinhard, prétendue action d'extermination ainsi appelée, disent les exterminationnistes, en hommage à Reinhard Heydrich et qui aurait consisté à conduire les juifs dans les "camps d'extermination" de Treblinka, Sobibor et Belzec. le livre Les Chambres à gaz, secret d'État (Minuit, 1984), un chapitre tout entier est consacré à cette action. Il n'y a qu'un malheur pour les exterminationnistes, c'est qu'une telle action n'a jamais existé. En réalité, l'action Reinhardt (avec un t, du nom probablement du secrétaire d'État aux Finances, Fritz Reinhardt) semble avoir été une opération de confiscation de biens appartenant à des Polonais juifs ou non juifs (cf. Uwe Dietrich Adam, in L'Allemagne nazie et le génocide juif (Actes du colloque de la Sorbonne de 1982), Gallimard-Le Seuil, 1985, p. 259, n. 70).

Gerald Reitlinger, exterminationniste américain, auteur de The Final Solution, 1st edition, 1952, 2nd edition, 1968. Avec Raul Hilberg, il est à l'origine de la consolidation du mythe de l'extermination et des chambres à gaz mais il adopte le chiffre de quatre millions et non six. (A ce sujet, voir une anecdote rapportée par S.Thion.) Il utilise Gerstein comme source.

Erich-Maria Remarque (1898-1970) Incorporé dans l'armé'e allemande à 18 ans, il rédige ensuite un court roman A l'Ouest, rien de nouveau, (1929) qui dénonce la guerre de 1914-1918. Il émigre en Suisse en 1931 et aux Etats-Unis en 1939; il vivra entre ces deux pays jusqu'à sa mort. Il publie, en 1952, un roman L'Etincelle de vie, qu'il prétend témoignage authentique sur les camps de concentration, alors qu'il ne s'en est jamais approché de moins de deux cents kilomètres; Rassinier le dénonce comme faux témoignage.

René Rémond, historien français spécialiste d'histoire contemporaine, revêtu de tous les honneurs de la corporation, jusqu'à son élection à l'Académie française au siège de François Furet (juin 1998). En 1967, Rassinier s'étonnait de ne trouver, dans une bibliographie publiée par Rémond à l'intention des agrégatifs d'histoire (Bulletin de la Société des Professeurs d'histoire et de géographie de l'Enseignement public, octobre 1964), que des ouvrages favorables aux thèses officielles sur la seconde guerre mondiale, en même temps quÕune revendication ouverte de cette partialité. Cette mise en cause de R. Rémond semble ignorée de R. Faurisson lorsqu'il consulte l'historien sur son travail, en 1978, R. Rémond l'aurait alors assuré de son soutien... qu'il n'a jamais voulu rendre public. Voir le résumé des relations entre R.Faurisson et R.Rémond, fait par le premier en 1987.

Abbé Jean-Paul Renard, déporté à Buchenwald et à Dora en même temps que Rassinier.

B.A. Renk, historien canadien qui a prouvé que le rapport Franke-Griscksch, "preuve (avec le protocole de Wannsee) de la planification du génocide des juifs par les nazis", était un faux. Voir "The Franke-Gricksch 'Resettlement-Action Report': Anatomy of a Falsification", The Journal of Historical Review 11(3) (1991) p. 261-279.

Rigg, étudiant juif américain auteur d'une étude, dont les premiers résultats ont été publiés dans le Daily Telegraph en décembre 1996, sur la présence de nombreux juifs dans l'armée allemande, y compris comme officiers supérieurs et généraux. La chose, connue depuis longtemps, était jusqu'alors interdite de publication et par conséquent réservé aux cercles révisionnistes. Son apparition dans la presse anglaise est un événement qui a suscité bien des remous et des rejets purs et simples dans la liste H-Holocaust, destinée à promouvoir et surtout diriger et censurer l'enseignement de l'"holocauste". L'AAARGH vous propose le texte anglais de Rigg ou la traduction française faite par nos soins. En 2002, Rigg publie un livre produit de ses recherches; nous avons un compte rendu de la liste H-olocost, datant de 2004, soit deux ans après la publication: on n'est pas pressé, chez les exterminationnistes. En 2004, exploitant le filon, Rigg publie un second livre sur le rabbin des Loubavitch sauvé par un officier allemand, Rescued From The Reich: How One of Hitler’s Soldiers Saved the Lubavitcher Rebbe. Nous avons un compte rendu d'une revue juive.

Emmanuel Ringelbum, auteur d'une chronique du ghetto de Varsovie au contenu fantaisiste. Voir l'analyse de S.Thion.

Jean-Claude Rivière, professeur de lettres à l'université de Nantes;accepta, en 1986, avec ses collègues Allard et Zind, de constituer un jury pour la thèse d'H.Roques, qui raconte l'histoire.

H. Rothfels, historien allemand, directeur de la revueViertelsjahrshefte für Zeitgeschichte, Munich à la fin des années soixante, lorsque L. De Jong y écrivit, en 1969, que des détenus regagnaient leur patrie, leur temps de peine accompli.

Henri Roques, historien révisionniste, auteur d'une thèse d'histoire soutenue devant l'université de Nantes, en 1985, intitulée Les confessions de Kurt Gerstein, étude comparative des différentes versions. Ce travail, contemporain de celui de Mattogno sur le même sujet, complète l'analyse de Gerstein comme faux qu'avait faite Rassinier dans plusieurs de ses ouvrages, notamment L'Opération vicaire. Le rôle de Pie XII devant l'Histoire; Roques a pu tirer parti de la découverte de documents concernant l'emprisonnement et la mort de Gerstein. La thèse, fait unique dans l'histoire universitaire, fut annulée en 1986 par un sinistre ministre chiraquien à la suite d'une campagne lancée par le physiologue-autodidacte Wellers dans un article du Monde juif de janvier 1986. Deux voix extrêmement autorisées avaient néanmoins pris la défense du travail de Roques: l'historien-ancien déporté, couvert de distinctions, M. de Bouard, qui déclara à Ouest France , le 2-3 août 1986, qu'il aurait donné "la mention très bien à la thèse" et A. Decaux, historien-vulgarisateur et académicien, qui qualifia la thèse de "remarquable". Retrouvez tout cela, et bien d'autres choses, dans l'archive Roques de l'AAARGH, qui contient le livre d'A. Chelain, La thèse de Nantes, avec le texte de la thèse ainsi que ses commentaires et des annexes (histoire de la thèse avant et après la soutenance de 1986). Voir aussi un épisode rapporté par S. Thion, ainsi que les commentaires de R. Faurisson (à qui Gerstein valut un procès de Poliakov duquel naquit le projet de Roques.

David Rousset, écrivain francais, mort en 1997; exterminationniste acharné et visionnaire. Il fut prisonnier à Buchenwald où il connut Rassinier. Auteur deL'univers concentrationnaire (1946) et Les Jours de notre Mort (1948) dans lequel il avoue lui-même avoir "hasardé" son récit, c'est un faux témoin professionnel: il a visité, pour le compte des atlantistes, des prisons tunisiennes et franquistes et les a trouvées vivables au nom de ses maîtres. Voir l'exposition de ses mensonges par Rassinier, dans un article de 1953 et dans un compte-rendu du Mensonge d'Ulysse.

Joseph Rovan, professeur d'allemand à l'université de Paris III-Sorbonne nouvelle; ancien déporté de Dachau, il a finalement admis publiquement qu'il n'y avait jamais eu de gazage homicide dans ce camp (Emission d'Antenne 2 "Apostrophes", 17 avril 1987), ce que Broszat avait avoué dès 1960, mais affirmait encore, en 1984, sa croyance au "savon juif" (Comment s'écrit l'Histoire [...] Les chambres à gaz ont existé, Xe Colloque de la Fraternité Edmond-Michelet (Brive, 12-14 octobre 1984), Mairie de Brive éd., 1986, p. 29). Il s'est déclaré hostile à une loi réprimant le révisionnisme (L'Express,25 septembre 1987, p. 23 et 26). Membre fondateur de l'ASSAG. Il s'est déclaré hostile à une loi contre le révisionnisme (L'Express, 25 septembre 1987, p. 23 et 26).

W. D. Rubinstein professeur à Deakin University (Australie) A a déclaré, en 1979, que "si l'Holocauste venait à apparaître comme une imposture, l'arme n° 1 de l'arsenal de la propagande israélienne disparaîtrait."(Nation Review, 21 juin 1979, p. 639). Quelques mois plus tard, il récidivait: "Si l'on peut montrer quel'"Holocauste" est un mythe sioniste, la plus forte de toutes les armes dans l'arsenal de la propagande d'Israël s'effondrera (Quadrant, septembre 1979, p. 27)

Germar Rudolf, ingénieur-docteur chimiste autrichien, auteur du Rapport Rudolf", rapport d'expertise d'un , sur la "formation et le contrôle de la présence de composés cyanurés dans les 'chambres à gaz' d'Auschwitz", qui lui a valu les pires ennuis (louvrage a été détruit en pays germanique, interdit en France où la Vieille Taupe en avait l'un de ses numéros) sous le prétexte surréaliste que les conclusions de cette expertise font "courir un risque de trouble à l'ordre public" [cf notre page Techniques]. Livre en allemand ou traduction française disponibles à VHO, BP 60, B-2600 Berchem 2, Belgique.] La traduction française a été interdite par arrêté du ministre de l'intérieur, en tant que publication portant atteinte à l'ordre public. L'Académie des Sciences, à qui l'auteur demandait son avis sur l'étude, a refusé de le donner et publié un communiqué outragé sur la "perversion de la science... La Vieille Taupe vous raconte l'histoire.

Adalbert Rueckerl (mort dans les années 1980) jusqu'au 8 mai 1945, Fuehrer de la Hitlerjugend. A partir de l'armistice, procureur général de l'enquête allemande sur les crimes nazis, il dirige à Ludwigsburg, office judiciaire d'investigation des « crimes nationaux-socialistes », qui organise la préparation de mascarades judiciaires comme, par exemple, le procès d'Auschwitz, à Francfort (1963-1965), dont son compère Langbein a écrit le récit (à comparer avec le récit de Rassinier, publié par La Vieille Taupe dans son édition d'Ulysse trahi par les siens; c'est cette équipe exterminationniste qui a prouvé que le « savon juif » était une fable (voir le récit de R. Faurisson avec les positions des autres exterminationnistes). C'est un chasseur de nazis acharné, co-auteur, en 1983, avec Kogon et Langbein, du pamphlet NS-Massent...tungen durch Giftgas [Les chambres à gaz, secret d'Etat] qui repose en partie sur les "confessions" de Gerstein, telles que trafiquées par Poliakov et son compère Wulf. Sur son passé, voir les commentaires d'H.Roques.

Gilbert Salomon, ancien déporté, dirige une boucherie industrielle. Le 18 septembre 1987, eut lieu une émission entre Jacques Chancel, Gilbert Salomon, le journaliste Michel Meyer et quelques autres personnes résolument antirévisionnistes. R. Faurisson, originellement invité, avait finalement été éconduit; il fut copieusement insulté, Salomon déclarant que, s'il avait été sur place, il l'aurait frappé. Il était présenté par son "ami intime et presque frère" Chancel comme ayant été interné à Auschwitz deux ans jour pour jour, du 11 avril 1943 au 11 avril 1945, et il affirmait être le seul rescapé d'un convoi de 1 100 juifs. Or, il n'est arrivé à Auschwitz qu'un an plus tard, dans un convoi dont Klarsfeld dit dans son Mémorial que cinquante-set-un survivants juifs se sont présentés au ministère des Prisonniers dès 1945; Salomon, lui était donné pour gazé et son figurait à ce titre sur le mémorial de Jérusalem. Récit de R. Faurisson.

Savon juif: à Nuremberg, des témoins vinrent jurer qu'ils avaient vu fabriquer du savon avec la graisse des juifs martyrisés. Des morceaux de ce savon furent produits mais aucune expertise chimique ne fut conduite. On procéda à l'inhumation des morceaux de savon rescapés (à Haifa, Israel, notamment). Dès 1967, les exterminationnistes (Hilberg le premier, puis l'équipe de Rueckerl, G.Sereny, D.Lipstadt, G.Wellers...) ont dénoncé cette histoire comme une "légende sinistre" (G.Wellers). Néanmoins, une partie de l'histoire officielle (la Fondation Auschwitz de Bruxelles, Wiesel et le journal Le Monde, toujours à la pointe du mensonge) continuent d'y porter foi. Voir l'étude de R. Faurisson et, en janvier 2000, l'affaire du metteur en scène Fincher, qui ignore qu'à Auschwitz on a fabriqué du savon humain... Scandale à L'événement du jeudi... En 2001, le savon frappe encore, cette fois à Bucarest où le musée juif est attaqué parce qu'il n'a pas son savon-témoin... En 2002, retour du savon: un documentaire intitulé Monuments of Soap (sans rire) étudie les tombes de savon juif tandis qu'un informateur annonce que la tombe du savon juif au cimetière de Nice existe toujours...

En septembre 2004, on annonce la vente de la collection d'horreurs d'un défunt: il possédait un abat-jour en peau de juif; les associations juives réclament qu'il soit enterré et non vendu. Sic

Anneliese Schuetz (Schutz), un des auteurs du Journal d'Anne Frank. R. Faurisson expose son rôle dans la confection de ce faux célèbre.

Jan Sehn, juge d'instruction polonais qui mena les procès contre Kremer et Hoess et surveilla la rédaction de leurs pseudo-aveux (dans le cas de Höss, il participa meême à la publication de ces "Mémoires" par Broszat.

Gitta Sereny Honeymann, assistante sociale dans les camps après la libération, auteur d'un ouvrage intitulé Into That Darkness (Londres, André Deutsch. 1974), traduction française: Au Fond des ténèbres, Denoël, 1975, 411 p. Elle avait interrogé dans sa celulle le commandant du camp de Treblinka, Franz Stangl. Elle y affirme notamment que le "savon juif" est une rumeur de camp sans aucun fondement. (note 2, à la page 150 de la traduction française). Les échos radar de juillet 1998 nous donnent de ses nouvelles. En septembre 2001, elle récidive dans le minimalisme en publiant un livre de souvenirs où elle ose dire que Hitler a tué plus de chrétiens que de juifs, refuse l'unicité unique de la persécution des juifs par les nazis, refuse le terme "holocauste", etc... Elle a même dit qu'Auschwitz n'était pas, techniquement, un "camp de la mort". Bref, c'est un monstre. Voir le compte rendu de son livre.

Service international de recherches d'Arolsen (RFA) (SIR). Cet organisme, relevant de la Croix Rouge internationale, jusqu'en 1978, possédait une "Section historique" ouverte aux les chercheurs et publiait des statistiques sur les décès dans les camps. Dès qu'il apparut que recherches et statistiques pouvaient confirmer la thèse révisionniste, la "Section historique" fut dissoute, l'accès aux chercheurs interdit, la publication de statistiques prohibée, le rapport d'activité annuel devint secret (sauf pour une infime partie, dénuée d'intérêt) et dix gouvernements, dont celui d'Israël, établirent un strict contrôle. Le SIR possède des informations d'une richesse inouïe sur le sort individuel des victimes du national-socialisme et, en particulier, sur les anciens concentrationnaires. On pourrait sans doute y déterminer le véritable nombre de juifs morts durant la guerre. Malheureusement, les travaux du SIR sont bridés et étroitement surveillés par les gouvernements dont il émane: à partir de 1978, afin d'entraver toute recherche révisionniste, le SIR avait fermé ses portes aux historiens et chercheurs, sauf à ceux pourvus d'une autorisation spéciale de l'un des dix gouvernements. Désormais, il est interdit au SIR d'établir, comme il l'avait fait jusque-là, des évaluations statistiques du nombre des morts dans les différents camps. Les rapports d'activité annuels ne doivent plus être communiqués au public sinon pour leur premier tiers, qui ne présente aucun intérêt pour le chercheur. C. Biedermann, directeur du SIR, déclara au second procès Zundel (1988), confirmant une nouvelle qui avait filtré en 1964 au procès de Francfort: à la libération d'Auschwitz, les Soviétiques et les Polonais avaient confisqué le registre mortuaire de cet ensemble de camps (38 ou 39 volumes, dont 36 ou 37 conservés à Moscou, deux ou trois autres au musée d'Auschwitz, dont une copie a été fournie au SIR. Jusqu'en 1991, ni les Soviétiques, ni les Polonais, ni le SIR n'autorisaient la consultation de ces volumes et C. Biedermann refusait même révéler le nombre des morts répertoriés dans les deux ou trois volumes dont le SIR possède la copie. Voir l'étude que Carlo Mattogno et Franco Deana ont faite de ces registres après leur ouverture au public: d'après les registres, et en extrapolant pour les périodes où ils manquent où sont incomplet, il y aurait eu en tout 170.000 morts à Auschwitz (Allemands et prisonniers de toute nature confondus)(Die Krematoriumsoefen von Auschwitz und Majdanek,Grundlagen zur Zeitgeschichte, ein Handbuch ueber strittige Fragen des 20 Jahrhunderts, Tuebingen, Grabert, 1994, p. 281-320; l'AAARGH vous proposera bientôt l'original allemand et une traduction française).

Le thème du "shoah-business" a été mis en évidence par Rassinier en 1964 (bien qu'il n'ait évidemment pas utilisé ce jeu de mots, décalque d'un proverbe américain disant : « There's no business as show-business », devenu « There's no business as shoah-business », abrégé couramment en « shoah-business ». Dans Le Drame des juifs européens, Rassinier, exposait parfaitement le lien de causalité entre le mensonge des six millions et le financement de l'état d'Israël par les réparations allemandes et attribuait un rôle conscient aux auteurs du mensonge, au premier rang desquels il mettait Ben Gourion et Hilberg.. Le thème du «shoah-business », courant aux Etats-Unis, a été introduit en France dans les Annales d'histoire révisionniste par une citation du révisionniste américain Max Weber qui valut un procès à l'éditeur; il est longuement exposé dans les conclusions de P.Guillaume et de R. Faurisson pour ce procès; (R. Faurisson l'a repris dans un texte de 1993). Il se rattache intimement à la légende des six millions que l'AAARGH vous expose plus bas. Rassinier dès les années cinquante, avait analysé l'affaire dans toutes ses dimensions sionistes: les inventeurs du shoah-business sont les dirigeants sionistes et surtout Nahum Goldmann, qui arracha à Adenauer des réparations monstrueuses, consacrées par l'Accord de Luxembourg de 1952 (cf, à l'article Goldmann, les déclarations de ce chef sioniste). Le chef de l'entreprise est, sans doute depuis 1956 et La Nuit , E. Wiesel, l'ennemi mortel de Vidal-Naquet, le maître de mémoire juive, lui-même à la tête d'une autre branche de l'affaire, l'exécration du travail historien et du principe même de l'histoire, antithèse de la mémoire. Nombreux sont les exterminationnistes qui dénoncent les milliards du trafic: Yehuda Bauer en 1977, Vidal-Naquet (sans doute pour avoir l'air sérieux) déclare que le "shoah-business est pire que tout", dans un texte de 1992 que vous propose l'AAARGH, toujours généreuse envers ses adversaires. Nous avons aussi un article de Schoenfeld (juin 1998) et un article du New York Post du 22 avril 1999, où un intellectuel juif new-yorkais s'en prend à la discipline de l'holocaustique, qui réduit la prétendue extermination des juifs à une simple discipline universitaire, un objet historique connaissable par les instruments ordinaires de la logique et de la méthode historique. Un sacrilège, pour ces émules de Lanzmann, l'homme qui a érigé le refus de comprendre au rang d'activité supérieure de l'humanité. Un peu plus tard lors du procès Lipstadt de janvier 2000 à Londres, le débat revient, (on dénonce cette fois "the so-called holocaust-industry" sous la plume d'un journaliste du Guardian de Londres. qui se demande (et il se fait la voix d'un certain nombre d'universitaires) si les "holocost studies" ne sont pas en train d'échapper à leurs maîtres. On y lit notamment qu'un critique aurait osé écrire dans un journal anglais (Evening Standard) "Can we not say to the Jews of Manchester," he asked, "that enough has been made of their Holocaust and they are too greedy for our memories."t Si c'est vrai (et on peut penser que ça l'est, Mr Blair aura du mal à faire passer sa loi antirévisionniste, dont on reparlait en coulisses la semaine dernière. Le débat visiblement, fait rage aux Etats-Unis, où plusieurs livres sur la question sont apparus: Peter Novick, The Holocaust in American Life, New York, 1999 et N. Finkelstein, The Holocaust Industry, 2000. Nous vous proposons le dossier de ce livre qui fait scandale (en janvier 2005, l'éditeur de la version française officielle, poursuivi par les sionistes, est relaxé) et que nous avons traduit pour l'aaargh dès sa parution; La Vieille Taupe s'est voracement emparée de cette traduction non pour la ronger mais pour en faire profiter ses lecteurs et, finalement, une traduction française "officielle" est sortie en février 2001, suscitant un tollé au Monde. .

Simon Wiesenthal Museum of Tolerance (MOT) à Los Angeles, un des principaux temples de la religion holocaustique, portant le nom du présumé agent double Wiesenthal, dit aussi "le chasseur de nazis". Le Temps irréparable a visité pour vous ce haut-lieu et ne le regrette pas.

Sionisme: le 10 novembre 1975, la résolution 3979 de l'ONU déclare à une écrasante majorité que: "le sionisme est une forme de racisme". Il s'agit idéologie nationaliste et colonialiste revendiquant pour les juifs le droit à exterminer la population de Palestine pour s'installer dans ce pays où leurs ancêtres, prétendent-ils, auraient vécu il y a plusieurs milliers d'années. Le mouvement, fondé par Theodor Herzl, juif autrichien (1860-1904), auteur en 1896 de l'ouvrage en allemand L'état juif, essai d'une solution moderne du problème juif, a très vite adopté les méthodes terroristes bien connues (attentats, escroqueries et propagande éhontée, comme celle de l'"extermination des juifs dans les chambres à gaz") qui ont amené, en 1948 et sous la pression des juifs américains, la création de l'état criminel d'Israël. Le sionisme n'intéresse qu'une très faible minorité de juifs et l'assimilation de l'antisionisme l'antisémitisme n'est qu'une arme de guerre. Le président du CRIF (regroupement des institutions sionistes françaises déclarait en 1997 que son mouvement ne touchait que soixante à cent mille personnes, sur les six cent cinquante mille juifs que compte la France.

Nous mettons d'ores et déjà à votre disposition quelques textes sur l'histoire du sionisme et du Proche Orient qui permettent de s'y orienter. Sur l'histoire du sionisme, Le colonialisme israélien, par Roger Garaudy; sur l'histoire du Proche Orient de 1948 à nos jours, Les négociations de paix au Proche-Orient, par Javier Peña, complété par LA PALESTINE: Résolutions des Nations Unies, par Edgard André et par Le viol de Jérusalem d'Isabelle Coutant Peyre.

La question du rapport, en général excellent, entre l'organisation sioniste mondiale et les régimes dits fascistes est étudiée solidement par Lenni Brenner, dont l'AAARGH vous propose le livre en anglais, Zionism in the Age of the Dictators. L'analyse que fait Rassinier de la question juive dans Les responsables de la seconde guerre mondiale(1967), chapitre IV, est également fort pertinente et résume très bien la situation. La Vieille Taupe rappelle quelques vérités essentielles sur le sionisme: Sionisme, révisionnisme et démocratie, 1996; l'abus de pouvoir que constitue l'assimilation de l'"antisémitisme" et de l'"antisionisme", un texte de P.Guillaume, ainsi qu'un article du quotidien français Libération illustrant la tendance; un arrêt de la cour d'appel de Versailles inculpant un sioniste français réfugié en Israël du crime de commission d'actes de barbarie sur la personne de M.Caignet, en 1981; d'autres attentats. Voir aussi, pour des actes de terrorisme plus récents et totalement impunis, les comptes rendus des audiences du 4 février 1998, dans l'affaire de la librairie roumaine et du 27 février 1998 dans l'affaire Garaudy (récit d'un des deux intéressés, P.Guillaume, et résumé de l'AAARGH accompagné de réactions de la presse. En octobre 1998, au moment où se déroule les audiences d'appel des procès Garaudy, le philosophe confie à l'AAARGH deux nouveaux livres, dont Le Procès du sionisme qui montre la nature irrémédiablement criminelle et totalitaire de ce nationalisme du type le plus parfait, tandis qu'en annexe à son L'Avenir: mode d'emploi, il décrit la fraternité sioniste qui unit les Américains et Israël. Nous donnons aussi tous les numéros de la revue trimestrielle « inspirée parRoger Garaudy », A contre Nuit, Voir aussi l'article Bétar. et B'nai B'rith.

Six millions, quatre millions à Auschwitz: James Bacque, un journaliste canadien, rapporte que dès 1919, des rumeurs d'un massacre de six millions de juifs avaient cours dans la presse juive: "Furthermore, the allegations of anti-Semitism in Eastern Europe foreshadowed Hitlerand the fate of the European Jews, right down to reports of 'a Holocaust... in which six million human beings [Jews] are being whirled toward the grave by a cruel and relentless fate' (quoted from Martin H. Glynn, "The Persecution of Jews must Stop !", The American Hebrew, 13 october 1919, p. 582-583)." (James Bacque, Crimes and mercies, The fate of German civilians under Allied occupation, 1944-1950, London, Little, Brown & company, 1997, p. 10). Faisons le point en septembre 2004: le service officiel israélien, Yad Vashem, chargé deepuis des dizaines d'années de dresser la liste des victimes, et richement doté à cette fin, annonce à cette date qu'il dispose de trois millions de noms: on n'en a perdu que la moitié et le pire, si on dit que c'est une bonne nouvelle, c'est qu'on va nous accuser de cruauté: "Ma mère est morte… Mais non, elle est simplement partie ailleurs!" Et toc, en taule pour cruauté.

C'est donc un nombre fantasmatique imposé sans la moindre preuve par les exterminationnistes (sur la base de la propagande de guerre sioniste) comme celui des victimes juives du "génocide" nazi (ils sont même allés jusqu'à avancer neuf millions, dit Rassinier, au moment du procès Eichmann); il a servi de point de départ pour l'indemnisation des "victimes" (ou de leurs ayants-cause): au 31 décembre 1980, 4.340.000 personnes indemnisées, dont 40 % en Israël, 20 % en RFA, 40 % dans le reste du monde (Canadian Jewish News, 11 décembre 1981, p. 4). Rassinier montre, dans Le Drame des juifs européens, que ce nombre a été totalement fabriqué à partir de statistiques inexistantes et que les auteurs exterminationnistes varient dans leurs statistiques. Rassinier, toujours mauvais esprit, y voit une escroquerie de l'état d'israël, de ses dirigeants et de ses propagandistes, au premier rang desquels Raul Hilberg, il a été soumis par tous, et Rassinier le premier (la moitié du Drame des juifs européens est consacrée à l'étude de ce nombre), à des critiques que nous résumerons ainsi : le directeur de l'Institut d'histoire contemporaine de Munich, M. Broszat, éditeur des « confessions de Hoess », a publiquement reconnu que ce nombre était symbolique (témoignage dans un procès contre Ervin Schönborn à Francfort, 50 Js 12 828/78 919 Ls, 3 mai 1979). Ce chiffre a son origine dans la déclaration faite par Hoettl, ami d'Eichmann et agent double au service des Américains, en novembre 1945: Eichmann aurait dit à Hoettl en août 1944 que six millions de juifs étaient morts en tout. Le 14 décembre 1945, le procureur adjoint américain, William Walsh, avait tenté d'utiliser cette déclaration mais l'avocat de la défense ayant exigé la comparution de Hoettl (détenu à Nuremberg), le tribunal battit en retraite: son président refusa de convoquer Höttl mais, dans le jugement final, retenait le chiffre de six millions en le mettant directement au compte d'Eichmann (TMI, I, p. 266). Pour mémoire, l'AARGH vous propose une petite étude, datant de 1983 et portant sur le traitement de l'objet historique chambres à gaz et nombre des victimes des camps dans les manuels scolaires français de classe terminale. R. Garaudy, dans L'Avenir, mode d'emploi démonte les chiffres et ce qu'il appelle "la défense désespérée du mythe des six millions qui demeure le dogme central de l'hérésie sioniste, alors que personne ne peut le justifier". Depuis des années, un "débat" oppose R. Hilberg et ses amis aux extrémistes qui affirment, comme le rapportait le Jewish Journal du 14 janvier 2000, à propos du procès Irving et d'un article équitable du Los Angeles Times: ""How can you even discuss whether 6 million or 5.1 million Jews were killed?", asked survivor and business leader Nathan Shapell. "After all these years, for a newspaper like the Los Angeles Times to print such an article is ridiculous." (english version of the JJ article and of the LAT quoted,

On associe généralement ces "six millions" aux "quatre millions de morts d'Auschwitz", nombre avancé par les Soviétiques à Nuremberg et admis officiellement (document URSSS-008 de Nuremberg); mais dès 1848, au procès polonais des gardiens d'Auschwitz, le chiffre officiellement avancé était de trois cent mille. A l'époque, il s'agissait de morts et non de morts juifs. Ce nombre arbitraire oppose les exterminationnistes depuis l'origine: les partisans de Ben Gourion à ceux de Nahoum Goldmann , dissension mise en évidence Rassinier : les premiers estiment à quatre millions les morts d'Auschwitz, les seconds (au nombre desquels Arendt et Hilberg) un million... mais s'accordent à peu près sur le nombre total de victimes (entre 5,2 millions et six millions respectivement). Une brochure publiée en 1961, à New York, par l'Institute of Jewish Affairs du World Jewish Congress, signale Rassinier, dit que « 900 000 Juifs ont péri dans ce camp » (Eichmann Confederates and the Third Hierarchy, p. 18)..». Pour un exposé complet de la question (outre les références déjà données), cf les annexes d'Ulysse trahi par les siens. Depuis, c'est l'hypothèse basse que Rassinier avait relevée en 1961 qui tend à l'emporter. En 1964, au procès d'Auschwitz à Francfort, l'historien Krausnick parle de plusieurs centaines de milliers de morts. et Rassinier le relève immédiatement. (en l'attribuant par erreur à Broszat). On a vu se rallier à cette estimation (qualifiée d'irresponsable par l'historien P.Burin, L'histoire, juin 1982) Vidal-Naquet dans Les Assassins de la mémoire, 1987, environ un million puis Yad Vashem en 1990, cf. "Poland reduces Auschwitz death toll estimate to 1 million", The Washington Times, 17 juillet 1990; voir aussi François Bédarida, "Le Crime et l'Histoire", Le Monde, 22 juillet 1990, p. 7) est tombée à six cent trente mille dans le livre de Pressac Les Crématoires d'Auschwitz, La Machinerie du meurtre de masse, CNRS éditions, 1993 (après les infinies variations de son livre de 1989, voir l'analyse de R. Faurisson); puis, dans son édition allemande Die Krematorien von Auschwitz, Piper, avril 1994 le nombre des "gazés" est de nouveau énergiquement abaissé, à savoir entre quatre cent soixante-dix et cinq cent cinquante mille (p.202) (ce livre a été publié sous les auspices du CNRS et de Vidal-Naquet-Bédarida). D'après l'étude que Carlo Mattogno et Franco Deana ont faite des registres mortuaires, en extrapolant pour les périodes où ils manquent ou sont incomplets, il y aurait eu en tout 170.000 morts à Auschwitz (Allemands et prisonniers de toute nature confondus) (Die Krematoriumsoefen von Auschwitz und Majdanek,Grundlagen zur Zeitgeschichte, ein Handbuch ueber strittige Fragen des 20 Jahrhunderts, Tuebingen, Grabert, 1994, p. 281-320; l'AAARGH a une traduction française). R. Faurisson fait le point des reculades exterminationnistes en décembre 1995 mais «ignore» ou «oublie», curieusement, que Rassinier avait déjà tout exposé, et surtout expliqué, dès 1961; aucune de ces «reculades» n'est rattachée à la dichotomie originelle Goldmann (avec Arendt et Hilberg) et Ben Gourion (avec Poliakov) (cf supra).

En 2001, le musée d'Auschwitz publie une étude sur le camp, réalisée en partie avec les archives soviétiques: le nombre de déportés est d'un million six cent mille, de morts, un million cent mille, dont neuf cent-soixante mille juifs. Ce qui est curieux, c'est que ce dernier nombre était celuia qu'avançait en 1961, pendant le procès Eichmann, la brochure de l'Institute of Jewish Affairs du World Jewish Congress citée par Rassinier (cf. supra). C'est génial quand même de penser que la vérité était connue, sans doute par révélation, avant toute recherche historique...

Pour une tentative de chiffrage en 1981, avant les avancées révisionnistes et les reculades exterminationnistes consécutives, voir le texte de C.Karnoouh.

Sobibor, camp de concentration de Pologne; réputé camp d'extermination sans la moindre preuve: Hilberg affirme (Hilberg, Entretien avec Le Nouvel Observateur, 3 Juillet 1982, p. 72, col. B et C) qu'il n'y a pas le moindre document, pas même un plan des bâtiments, de même que pour Treblinka et Belzec, autres camps polonais.

Solution finale (Endlösung) ou politique d'extermination physique des juifs: mythe forgé par le sionisme international pour noircir la politique de Hitler envers les juifs, qualifié par Rassinier d'une expression qui a fait fortune chez les révisionnistes « [...] il s'agit non pas d'un fait mais d'un mensonge historique ». En fait, sous ce terme, on entendait l'installation des juifs dans un foyer national, comme le réclamaient les sionistes ; le projet de le faire à Madagascar a amené des négociations entre la France et l'Allemagne pendant la guerre, dont Rassinier fait le récit dans Le Véritable Procès Eichmann (ch. 2, p. 107) (voir à l'article Madagascar) dans un exposé d'ensemble de la question. Dès 1964, Rassinier a exposé le rôle central de Hilberg dans la constitution de la légende malgré l'affirmation de Kubovy niant l'existence d'un ordre de Hitler (cf. l'ensemble du livre Le Drame des juifs européens, réponse à Hilberg, et particulièrement l'analyse de l'usage de Hoess par Hilberg). Pour un autre exposé global de Rassinier, à l'occasion du procès des gardiens d'Auschwitz, cf les annexes d'Ulysse trahi par les siens. Finalement après avoir affirmé pendant des années que la "solution finale", qui consistait à exterminer physiquement les juifs, avait été décidée en janvier 1942 lors de la conférence de Wannsee, toute l'historiographie exterminationniste, sous la pression des travaux révisionnistes, a dû reconnaître qu'il n'y avait ni ordre d'exterminer, ni ordre de cesser l'extermination. C.Mattogno expose les données du problème et notamment la position de l'historiographie en 1987, dans un article essentiel, qui valut aux AHR une interdiction de diffusion en kiosque. Voir aussi notre article Wannsee et les conclusions d'Irving dans son procès contre Lipstadt en 2000.

Sorbonne, nom donné à l'Université de Paris à l'époque moderne, de nos jours siège de la chancellerie des universités de Paris. Elle tire son nom d'un collège de l'université de Paris fondé au XIIIe siècle par Robert de Sorbon, chapelain du roi Louis IX. L'Université de Paris, la plus ancienne du monde (le terme université -- universitas-- désigne une communauté entre les maîtres et les élèves, système typiquement médiéval), fut créée en 1204 et rapidement prise en mains par l'Ordre des prêcheurs, (OP, connu aussi sous le nom de "dominicains"), créé exactement à la même époque afin de lutter contre les hérésies; à ce titre, c'est l'OP qui fut titulaire de l'office de l'Inquisiton jusqu'à ce que les jésuites le lui arrachent dans les dernières années du XVIe siècle. Depuis cette époque, la Sorbonne n'a jamais cessé de défendre l'idéologie théologico-politique de l'État et de l'Église qui s'y associe, quelle qu'elle soit: elle fut catholique, puis laïque (depuis la création de l'université de Paris par Napoléon en 1806), puis antiraciste. Actuellement, en dehors de milieux strictement universitaires, l'expression "La Sorbonne" désigne non pas les universités qui portent ce nom et les universitaires, très souvent bons savants et professeurs qui la constituent, mais un monstre protéiforme qui détiendrait une autorité intellectuelle et donc morale, puisqu'en France, pays de Voltaire, la seul fondement de la morale est l'intellect; en réalité, la seule autorité de cette non-entity est celle du pouvoir le moins fondé intellectuellement ou moralement, celui qui a les moyens de payer. C'est à ce titre que s'est réuni un colloque, dit de la Sorbonne, "l'Allemagne nazie et l'extermination des Juifs" (Paris, 28 juin- 2 juillet 1982, sous l'égide de la Sorbonne, de l'École des hautes études en sciences sociales et de la Fondation du judaïsme), qui fut une véritable catastrophe pour les exterminationnistes; présidé par MM. les Professeurs Raymond Aron et Francois Furet, il dut, finalement, reconnaître qu'en trente ans de recherches, les exterminationnistes n'avait trouvé aucun ordre d'extermination des juifs provenant soit de Hitler, soit de l'un des siens, et que l'existence d'un tel ordre n'était pas démontrée "par les recherches les plus érudites" (conférence de presse du 2 juillet 1982, à la Maison des Sciences de l'Homme). Voir le récit du colloque par R. Faurisson, qui n'eut pas le droit d'y paraître mais s'arrangea pour y être. On peut lire aussi le récit de P. Guillaume sur les actes, dans son livre Droit et Histoire, p. 80 (http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html). Voir également l'analyse, par C.Mattogno, de la communication de Friedlander "Le débat historiographique sur l'antisémitisme nazi et l'extermination des juifs", qui s'achève par la constatation que "la question de la date à laquelle fut décidée l'extermination physique totale des Juifs, tout comme le problème de l'élaboration du plan de la "solution finale", restent irrésolus". Un deuxième colloque s'y est tenu sur le même sujet en 1987 (10-13 décembre), intitulé La politique nazie d'extermination; cette fois-ci, de nombreuses voix s'élevèrent conte l'ostracisme décidé envers les révisionnistes et R. Faurisson, P. Guillaume et quelques autres purent assister aux travaux; mais les séances de questions de l'auditoire furent supprimées. R. Faurisson avait publié dans les jours précédant l'ouverture du colloque, une brochure intitulée Les révisionnistes demandent un débat public que l'AAARGH met à votre disposition.

Albert Speer, architecte allemand né vers 1900, nazi de la première heure, devenu architecte officiel du IIIe Reich en 1933 puis ministre des armements en 1941. Il a été jugé à Nuremberg et condamné à vingt ans de prison; sorti en 1967, il a publié des mémoires fort intéressants, dans lesquels il rapporte les conditions de vie dans l'Allemagne des années vingt et trente puis ses relations avec Hitler pendant la guerre. Il revendique la respoonsabilité de la mise au travail des prisonniers des camps de concentration, décidée par Hitler lorsque Speer lui démontra qu'il fallait avoir recours, sans tarder, aux principes de la guerre totale mais qu'Hitler refusa de réduire toute la population en esclavage et se contenta d'y condamner les prisonniers (disponible en français, actuellement sous le titre: L'Empire SS, (autrefois Journal de Spandau) Paris, Laffont, 1982; voir aussi L'Immoralité du pouvoir, trad. de l'allemand J.-M. Vigilens, Table ronde, 1981, 288 p.). L'anecdote veut qu'il ait obtenu l'imprimatur pour son livre après avoir fait don aux organisations juives de la moitié des droits d'auteur qu'il toucherait. Rappelons que l'usage du terme "Shoah-business" est interdit aux auteurs révisionnistes.

Stephen Spielberg, réalisateur américain, auteur de films à grand spectacle et effets spéciaux. Auteur, en 1994, du film La liste de Schindler (Schindler's List), récit romancé du sauvetage d'un groupe de juifs, par un dirigeant de camp, du nom de Schindler. La sortie du film a été précédée du déballage publicitaire habituel, doublé des graves crises de conscience qui s'abattent sur une partie de la population dès qu'il s'agit des juifs, et surtout pendant la seconde guerre mondiale. Parmi les débattants se compte évidemment l'innénarable Lanzmann, réalisateur du film concurrent Catastrophe (Shoah), outré que l'on osât revenir sur le sujet après lui. A cette occasion, il a fait dans Le Monde sa déclaration de sottise: "Il n'y a pas une seconde d'archives dans Shoah parce que ce n'est pa ma façon de travailler, de penser, et aussi parce qu'il n'en existe pas. [...] Si j'avais trouvé un film existant --un film secret parce que c'était strictement interdit-- touné par un SS et montrant comment 3.000 juifs, hommes, femmes et enfants, mouraient ensemble, asphyxiés, dans une chambre à gaz du crématoire 2 d'Auschwitz, si j'avais trouvé cela, non seulement je ne l'aurais pas montré, mais je l'aurais détruit. Je ne suis pas capable de dire pourquoi. Cela va de soi." (Le Monde, 3 mars 1994, p. VII). L'AAARGH vous proposera un jour (bientôt...) un dossier sur la question.

Jean-François Steiner, fils du sioniste Kadmi Cohen et "auteur"d'un roman intitulé Treblinka, Paris, Fayard, 1966, présenté comme un témoignage authentique par les exterminationnistes --notamment l'expert en falsification, Vidal-Naquet, qui a dû reconnaître publiquement son erreur (Les juifs, la mémoire et le présent, Maspero, 1981, p. 212); l'ouvrage a été rédigé, au moins partiellement, par le romancier Gilles Perrault (Le Journal du Dimanche, 30 mars 1986, p. 5). Malgré ces aveux, S. de Beauvoir a préfacé l'édition de poche du roman (Fayard). En mars 1999, il a un geste saisissant : il post-face le livre de Beaufort et Bergès, Affaire Papon, La Contre-Enquête. La Vielle Taupe, qui diffuse le livre, vous propose le texte de cette post-face qui condamne les accusateurs de Papon.

Lothar Stielau, enseignant de Lübeck qui, en 1959, avait émis des doutes sur l'authenticité du Journal. d'Anne Frank. Le père d'Anne Frank avait déposé une plainte contre cet enseignant. et le procureur de .Lübeck avait réclamé deux expertises vers 1960 pour instruire l'affaire. L'expertise graphologique avait été confiée à Mme Minna Becker. Mme Annemarie Hübner avait été chargée de dire si les textes imprimés en hollandais et en allemand étaient fidèles au texte des manuscrits. Les deux expertises, déposées en 1961, s'étaient révélées favorables à M. Frank. Néanmoins, celui-ci avait retiré sa plainte et versé 13.000 marks de frais de procédure se contentant d'en réclamer 1.000 à L. Spielau. L'affaire est très obscure. Voir le récit de R. Faurisson en 1978.

Struthof-Natzweiler, camp de concentration d'Alsace, où les exterminationnistes ont longtemps affirmé l'existence d'une chambre à gaz qu'ils faisaient visiter; R. Faurisson y ayant remarqué l'existence d'une fenêtre vitrée à hauteur d'homme, la chambre a été fermée. Le commandant en fut Kramer [ensuite commandant de Bergen-Belsen].

Stutthof-Danzig, camp de concentration de Pologne, où les exterminationnistes ont cessé d'affirmer l'existence de chambres à gaz en 1961, derrière leur chef Hilberg (dans son ouvrage The Destruction of the European Jews; il se cite dans un entretien avec Le Nouvel-Observateur, 3 juillet 1982, p. 12)

Thomas Szasz, psychiatre et psychanalyste américain, professeur à Syracuse [États-Unis], il prône que la maladie mentale n'existe pas. Il a publié, en 1969, un recueil d'articles écrits depuis 1960, sous le titrre Ideology and insanity.

Pierre-André Taguieff, politologue au CNRS, socialiste, qui a adopté vers 1990 une attitude très critique envers l'idéologie antiraciste et antirévisionniste, ce qui lui a valu bien des ennuis avec son milieu d'origine. Il a publié, outre un ouvrage sur l'antiracisme, une étude portant sur l'extrême droite française (1995). En mai 1997, il a été inscrit sur une liste d'une quinzaine d'auteurs (Fumaroli, Decaux, Chalandon, etc.) mis à l'index par la documentaliste d'un collège de banlieue pour cause de déviation de pensée par rapport à la vérité révélée de l'antiracisme; le recours intenté par ces auteurs a donné lieu à un jugement surprenant: une telle liste est parfaitement légale et ne constitue pas un préjudice pour ceux qui y figurent. Le Temps irréparable a rendu compte de l'affaire.

Germaine Tillion, déportée professionnelle, (chargée de recherche au CNRS, section « déportation »), excitée qui accrédite les thèses exterminationnistes sans jamais avoir le moins du monde contribué à leur défense objective; après avoir dénoncé une bonne partie des témoignages sur les chambres à gaz comme fallacieux, elle en a défendu d'autres sans aucun fondement ; elle s'est elle-même rendue coupable, avec A.Postel-Vinay et MJ. Chombart de Lauwe, d'un faux témoignage réitéré sur la « chambre à gaz » de Ravensbrück qui, comme Broszat a fini par l'admettre - n'avait jamais eu un commencement d'existence. Elle s'est violemment opposée à O.Wormser-Migot qui la traite d' « hallucinée ». Voir l'analyse que lui consacre R. Faurisson dans Mémoire en défense. Elle eut, en outre, l'audace de présider de l'ASSAG, qui n'a jamais, et pour cause, trouvé le moindre commencement de preuve de la matérialité de "gazages homicides". Jouit, en raison de toutes ces qualités intellectuelles, d'un grand prestige dans la presse française. Nous publions le texte qui a lancé l'affaire de la chambre à gaz de Ravensbruck "Réflexions sur l'étude de la déportation (à propos de documents allemands confrontés avec des témoignages de déportés)", Revue d'histoire de la deuxième guerre mondiale, dans un numéro spécial sur la déportation, en 1954. En 2000, à l'âge de 93 ans, Tillion fait une nouvelle offensive dont nous rendons compte. Elle ajoute de nouvelles pièces à son témoignage de 1954 et de 1973!

Paul Touvier, ancien milicien français, il a été jugé, en 1994, au cours d'un procès diligenté par la Klarsfeld Connexion et donc médiatisé à outrance, pour avoir fait fusiller des otages dont certains étaient juifs, ce qui constitue un crime contre l'humanité. Condamné à la prison à perpétuité, il est mort quelque temps plus tard. Parmi les avocats de la partie civile figurait le fils des Klarsfeld. L'AAARGH vous propose pour le moment un récit de S. Thion concernant la procédure qui a conduit au procès, en attendant un résumé de celui-ci.

Treblinka, camp de concentration de Pologne; réputé camp d'extermination sans la moindre preuve: Hilberg affirme (Hilberg, Entretien avec Le Nouvel Observateur, 3 Juillet 1982, p. 72, col. B et C) qu'il n'y a pas le moindre document, pas même un plan des bâtiments, de même que pour Sobibor et Belzec, autres camps de Pologne. Le roman de Steiner, Treblinka, ainsi que celui de Grossmann, L'enfer de Treblinka, sont des mensonges si grossiers que même les excités ont renoncé à les avancer comme preuves des chambres à gaz.

Union des étudiants juifs de France, (UEJF) officine terroriste qui travaille la main dans la main avec la police française.Elle mène, plus ou moins discrètement, mais toujours avec acharnement, une campagne contre la liberté d'expression: le 23 mars 1989, de concert avec l'association "Les Enfants de la mémoire", elle a organisé, à l'Assemblée nationale un colloque consacré au problème de la transmission du souvenir du "Génocide des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale" au cours duquel Chirac (pour les chrétiens) et Veil, Fabius, Pierre-Bloch &co, ont réclamé le vote d'une loi réprimant le révisionnisme. Cette loi fut votée et promulguée en juillet 1990. Depuis l'arrivée sur le marché du réseau Internet, l'UEJF cherche par tout moyen à le censurer ; elle a porté plainte, sans succès, contre plusieurs gestionnaires d'accès, cherchant à les rendre responsables de ce qui se trouve sur les serveurs auxquels ils donnent accès; l'AARGH vous propose un dossier concernant la seconde de ces actions. Voir aussi ce qu'elle dit de l'alliance conclue, en 1996, avec le ministre de l'intérieur Debré, qu'elle fait passer pour le ministre de la justice, cherchant ainsi à dissimuler sa nature policière, dans un article d'Actualité juive, n.470 du 24 avril 1996. A rapprocher des déclarations de la femme du premier ministre Fabius, en 1986: "Extraordinaire nouveauté dans le comportement politique, la gauche a permis à des milices juives de s'installer dans des quartiers à Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg [et d'avoir] des contacts réguliers avec le ministre de l'Intérieur" (Le Monde, 7 mars 1986, p. 8).

Simone Veil, née Simone Jacob en 1927. Femme politique francaise, ministre sous la présidence de Giscard d'Estaing en 1974, fait adopter une loi légalisant l'avortement; devient ensuite présidente du parlement européen. Exterminationniste avérée, déportée en avril 1944, figure dans les Cahiers d'Auschwitz, n°7, comme "gazée" à la même date. Dans son Mémorial, Klarsfeld est obligé de reconnaître qu'elle est bien vivante. Voir la présentation de l'imposture par R. Faurisson. Simone Veil s'est prononcée contre le principe d'une loi réprimant le révisionnisme (L'Express, 25 septembre 1987, p. 23 et 26) mais n'a jamais rien fait pour en empêcher le vote, l'application ou le maintien.

Vel' d'hiv, ou Vélodrome d'hiver, stade parisien où furent regroupés, le 16 et le 17 juillet 1942, quelques milliers de juifs qui furent ensuite déportés. Cette rafle est associée, dans la littérature exterminationniste, à des photos qui ont fait le tour du monde et qui sont dans une quantité d'ouvrages et de musées. Les révisionnistes ont dénoncé cette imposture et Klarsfeld, qui avait utilisé ces photos dans son Mémorial, a finalement reconnu, dansVichy et les Juifs, il s'avise de reconnaître que les photos dont on prétend qu'elles représentent les juifs parqués au Vélodrome d'hiver en 1942 représentent en réalité des "collaborateurs" des Allemands parqués au Vélodrome d'hiver en 1944 (voir aussi un article du Monde du 11 mai 1985). Voir les précisions données par R. Faurisson sur la décrue du nombre de juifs déportés (de 30.000 à six mille) et les photos abusivement présentées comme des témoignages de la rafle. Le nombre exact semble être de 8.160 (cf. notamment Nathaniel Herzberg, Le Monde, 18 juillet 1990).

Jacques Vergès avocat engagé, depuis le début des années soixante, dans les causes de l'ultra-gauche: FLN, terrorisme, il est devenu l'emblème des causes perdues par déni de justice: il a ainsi défendu Barbie, jugé en 1987 et victime de la violation du principe de prescriptibilité de l'action et de la peine; Omar Haddad, le jardinier marocain condamné sans preuve pour l'assassinat d'une de ses patronnes en janvier 1994; le terroriste Carlos, vendu à la France en 1995, etc.

Pierre Vidal-Naquet. Voyez la page que lui consacre l'AAARGH, qui contient des textes de lui aussi bien que des textes sur lui. Né vers 1927, juif professionnel et médiocre historien de l'Antiquité (il est professeur d'Histoire de l'Antiquité à l'Ecole des hautes études en sciences sociales), spécialiste de la rédaction de préfaces sur des sujets qui ne le regardent pas. Membre fondateur de l'ASSAG. Connu uniquement pour ses gémissements et ses rugissements exterminationnistes. Chef de file des exterminationnistes francais. INDIVIDU EXCITABLE ET TRES DANGEREUX. Peut-être son état s'explique-t-il par sa qualité "d'enfant survivant", catégorie de la psychopathologie utilisée surtout aux Etats-Unis et en Israel pour désigner les enfants dont les parents juifs sont morts pendant la guerre; autour de ces enfants s'est développé un ensemble de théories et de thérapies dont le point commun est de les considérer a priori comme anormaux. L'AAARGH lui a consacré une page renvoyant aux innombrables points du site où figure une de ses exactions. Rappelons simplement ici qu'en février 1979, avec son compère Poliakov, il a ameuté trente-deux historiens pour leur faire signer la célèbre Déclaration, publiée dans Le Monde du 21 février 1979, qui s'achève par : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu'il a eu lieu.[...] Il n'y a pas, il ne peut pas y avoir de débat sur l'existence des chambres à gaz. » Cette affirmation, dont on se demande bien pourquoi elle n'est pas devenu le bréviaire de toutes les brigades criminelles du monde, en même temps que celui des historiens, s'appuyait surtout sur les élucubrations de Gerstein, qui assure « sous serment » qu'il y avait déjà plus de dix millions de mort" en août 1942 et qu'il a vu de ses yeux huit cents personnes entassées dans une chambre à gaz de vingt-cinq mètres carrés. Certains lecteurs s'étant émus de l'invraisemblance du propos, Poliakov et Vidal-Naquet furent obligés de reconnaître, le 8 mars 1979, qu'ils tiennent le texte pour « indiscutable sur l'essentiel » donc discutable pour tout le reste (le départ n'est pas fait entre « l'essentiel et le reste »). Dix ans plus tard, Vidal-Naquet désavoue la déclaration qu'il a forcé ses collègues à signer: « Nous avions assurément tort, au moins dans la forme, même si le fond de notre interrogation était juste. » R. Faurisson fait le point sur ses désaccords avec l'establishment exterminationniste en 1987.
A l'automne 2003, une grande rvélation concernant le personnage est publiée dans la presse:
Vidal-Criquet serait, en fait, historien! Bien entendu, cette information est à traiter avec la plus grande prudence et il faut, avant tout, attendre des preuves.

Rudolf Vrba, auteur d'un faux témoignage publié sous le titreJe me suis évadé d'Auschwitz. Son témoignage et celui d'Alfred Wetzler est la source essentielle du rapport publié en novembre 1944 à Washington par une officine, proche du président Roosevelt, le War Refugee Board, (composée notamment par le sinistre Morgenthau, Cordell Hull et Henry Simson, autres ministres de Roosevelt tout à fait opposés à Morgenthau, lequel néanmoins, par ses manoeuvresm malhonnêtes, réussit à imposer ses vues à Roosevelt. Nous préparons un dossier sur ces questions qui sont déjà évoquées sur le site avec des extraits du Journal de Forrestal.) qui est à son tour la source essentielle du mythe d'Auschwitz. Ce texte est connu sous le nom de War Refugee Board Report ouProtocoles d'Auschwitz.Vrba est aujourd'hui citoyen canadien. Échappé de Birkenau en avril 1944 avec Alfred Wetzler il fait parvenir son témoignage en Suisse, au Vatican et à Washington, accompagné d'un plan de Birkenau qu'il prétendait connaître à fond. Des « moyens mnémotechniques particuliers » lui auraient permis de déterminer que d'avril 1942 à avril 1944, les Allemands avaient gazé approximativement 1.765.000 juifs (150.000 juifs de France) (rappelons que d'après le Mémorial. de Serge Klarsfeld, 75 721 juifs français, étrangers et apatrides ont été déportés de France...). En 1985, au procès Zundel, à Toronto, il a subi un contre-interrogatoire en règle qui l'a conduit à reconnaître que dans ce "rapport" sur Auschwitz il avait fait grand usage de... la licence poétique.

Wannsee, rue de Berlin où certains exterminationnistes, dits "intentionnalistes", prétendent que s'est tenue, le 20 janvier 1942, à l'intiative de R. Heydrich, une conférence entre des officiels nazis de second plan qui auraient décidé, sur ordre d'Hitler, de l'extermination physique des juifs. La critique interne et externe des quelques pièces se référant à cette réunion montre qu'il s'agit d'un montage postérieur. Rassinier analyse l'affaire dans Le Véritable Procès Eichmann, en 1962, (p. 83 et p.107) et montre qu'il s'agit d'un faux. Il y revient au moment du procès des gardiens d'Auschwitz (Francfort, 1964) et son analyse lexicale montre clairement qu'il s'agit, même dans l'état de faux avéré, d'un faux peu probant puisque le texte allemand original ne parle pas d'extermination ! La légende de la conférence, ignorée aux procès de Nuremberg, s'est répandue avec beaucoup d'autres (savon juif, chambre à gaz de Dachau...) dans les années cinquante. Voir l'étude de J.-P. Ney. La conférence réunie en 1982 par les autorités intellectuelles françaises, en la personne de Raymond Aron et Français Furet, a conclu à l'inexistence de la "décision de la solution finale". La légende de Wannsee a été officiellement abandonnée par le colloque exterminationniste de Stuttgart (3-5 mai 1984). En 1992, lors du colloque organisé pour fêter le cinquantenaire de la "décision de Wannsee", l'historien israélien Bauer a qualifié d'histoire idiote (silly story) la légende Wannsee (bulletin de l'Agence télégraphique juive de Londres, reproduit dans Canadian jewish News du 30 janvier 1992, cité par Faurisson). Outre les déclarations de Furet et Aron, l'AAARGH vous propose trois documents : une traduction littérale de ce qui passe pour le procès-verbal de cette conférence, une exposition des fraudes du physiologue Wellers en 1990 et une description, par Le Temps irréparable, des procédés par lesquels le centre Wiesenthal (qui, n'engageant que lui-même, se proclame "musée de la tolérance") de Los Angeles essaie, aujourd'hui encore, malgré les colloques, d'accréditer l'idée d'une décision prise ce jour-là, en ce lieu-là. Comparez le texte et le discours.

War Refugee Board Report, novembre 1944 (dit aussi Protocoles d'Auschwitz), voir Vrba.

Elie Wiesel, gémissant individu qui passe, dans les milieux de la pensée prête-à-porter, pour un génie et un saint -- pardon, un Juste. Prix Nobel du gémissement (pardcon, de la Paix). Ardent défenseur de l'idée du peuple élu pour le malheur. Nous vous proposons un ensemble de textes permettant de le situer. Désormais héros de films et de feuilletons télévisés. Auteur de plusieurs versions de ses souvenirs de guerre, (intitulés en français La Nuit, 1956, avec une préface de Mauriac), étudiées ici par ses compères dans des articles que nous reproduisons dans notre dossier Wiesel. Entre autres bobards, il propage celui du "savon juif" auquel la plupart des exterminationnistes ne croient pas. A entretenu des relations névrotiques avec un ancien Président de la république francaise, F. Mitterrand. Ne manquez pas le dossier que l'AAARGH lui consacre. Victime réelle d'une puissante manifestation révisionniste à Oslo.

Georges Wellers, (1905-1992) né en Russie où il fait toutes ses études, dit-il, et qu'il quitte à l'âge de vingt ans; ancien directeur du Centre de documentation juive contemporaine à Paris et de l'organe confessionnel Le monde juif, maître de recherche en physiologie au CNRS; on appréciera le contraste entre les redondants titres confessionnels et la modestie du grade universitaire, par ailleurs sans aucun rapport avec les fonctions d'historien que Wellers prétend assumer: une correspondance avec R. Faurisson, en 1988, a révélé qu'il n'avait pas de diplôme universitaire, ce qui ne l'empêche pas de jouir du statut de grand couturier dans le prêt-à-porter exterminationniste: comme quoi, chez les exterminationnistes, on ne pense pas, on théologise. Voir Lanzmann! Exterminationniste professionnel, probablement le plus excité de tous (c'est lui qui a lancé la campagne contre Roques, par un article du Monde juif de janvier 1986, il a chassé Pressac alors que Vidal-Naquet ou Klarsfeld l'accueillaient), d'une insolence inimaginable (voyez les conclusions dans l'affaire Faurisson/Wellers, impayables)il est l'auteur de l'ouvrage Les Chambres à gaz ont existé. Des documents, des témoignages, des chiffres, Gallimard, 1981, 229p et L'Etoile jaune à l'heure de Vichy.De Drancy à Auschwitz, Paris, Fayard, 1973 (nonobstant le fait que les juifs du gouvernement de Vichy n'ont jamais été astreints au port de l'étoile de David). Mort vers 1990. Pour avoir les détails de son cas: des textes de R. Faurisson; une évocation critique de Les Chambres à gaz ont existé par Serge Thion. Il a passé une partie de son existence à calomnier les révisionnistes sans jamais leur accorder de droit de réponse. Sur son rôle dans l'affaire Roques, voir ce dernier. Sur ses reculades et ses désaccords avec le reste de l'establishment exterminationniste, voir le point fait par R. Faurisson en 1987.

Chaim Weizmann, président de l'Agence juive mondiale en 1939. Son rôle est longuement évoqué dans le livre de L. Brenner, Zionism in the Age of the dictators, à consulter sur le site de l'AAARGH. Dans une déclaration publiée dans The Jewish Chronicle du 8 septembre 1939, p.1, il a déclaré la guerre à l'Allemagne au nom des juifs.Il fut le premier président de l'état d'Israel.

Alfred Wetzler, juif slovaque, compagnon d'évasion de Vrba; leurs témoignages constituent la base du rapport du War refugee board dde 1944, lui-même à la source du mythe d'Auschwitz (voir des précisions sous la rubrique Vrba). C. Mattogno, dans son article essentiel de 1987, «Le mythe de l'extermination des juifs», montre en détail que ce rapport est faux d'un bout à l'autre.

Simon Wiesenthal, célèbre chasseur de nazi; juif autrichien, chef d'une organisation terroriste qui poursuit ceux qu'elle condamne d'avance comme anciens nazis. Cf la page Wiesenthal de l'AAARGH, qui contient beaucoup de choses jusqu'à la mort de Wiesenthal.

Wilkomirski, Benjamin, de son vrai nom Bruno Grosjean, usurpateur d'identité: enfant adoptif d'une famille suisse, né vers 1939, il s'est fait remarquer en publiant, en 1995, une prétendue autobiographie baptisée Fragments, où il se fait passer pour un juif balte ayant connu les affres des camps de concentration, évacué à la fin de la guerre dans un orphelinat polonais puis adopté par une famille suisse; il y vit une enfance atroce, la Suisse entière étant liguée contre ses souvenirs et l'empêchant d'assumer pleinement sa nature douloureuse d'enfant rescapé. Son livre, traduit dans plus d'une dizaine de langues, a connu un succès d'édition incomparable. Mais dès l'origine, quelques esprits inquiets avaient décelé la supercherie; après une campagne de dénonciation accompagnée de la découverte de preuves irréfragables, le livre a été retiré par ll'éditeur mais l'auteur n'a jamais admis qu'il s'agissait d'un faux; preuve ultime, il a refusé de subir l'examen d'ADN qui aurait prouvé qu'il n'était pas Bruno Grosjean; un documentaire (diffusé en 2000 par la télévission française) expose les tenants et aboutissants de l'affaire; la même année, N. Finkelstein consacre un chapitre impitoyable à cette littérature du faux, dont il voit en Elie Wiesel l'inspirateur et le modèle. En 2001 ont été publiés les résultats impitoyables d'une enquête exhaustive commanditée par son éditeur qui a profité de l'occasion pour republier le livre accompagné de l'enquête. Nous avons, dans l'ordre de parution, un texte de S. Thion diffusé par le Temps irréparable (11 octobre 1998), le chapitre de Finkelstein sur les faux olocostiquiens, (et plus particulièrement le passage sur Grosjean dit Wilkomirski), divers textes démasquant l'imposture tout en affirmant qu'il faut continuer à y croire (!) et un article d'un journal israélien qui résume l'affaire au moment de la publication des résultats de l'enquête, en 2001. L'intérêt de cette histoire, qui n'est après tout qu'un canular littéraire comme on en connaît régulièrement depuis les chants d'Ossian, est que c'est la première fois qu'on nous incite à continuer à croire au faux avéré, parce qu'il est plus vrai que nature, et que ceux-là même qui nous y incitent ne se rendent pas compte qu'ils font ainsi l'aveu de la nature générale d'imposture de tout ce qu'ils appellent "l'holocauste" et dont le nom lui-même, pure métaphore, est l'indice irrésistible ( d'habitude, dans le cas d'un faux, des disputes interminables opposent les croyants aux non-croyants; les gens raisonnables se désintéressent de la question, c'est-à-dire qu'en pratique, ils rejoignent les non-croyants.). Ceux qui sacralisent la persécution des juifs par les nazis éprouvent sans cesse le besoin de revenir sur l'affaire, que ce soit pour défendre l'indéfendable ou pour le condamner mais le résultat est le même.

En 2002, nouvel épisode de l'affaire: on "découvre" que le premier à démasquer Grosjean fut un... révisionniste et on annonce la sortie du livre du démasqueur en chef, réponse au rapport publié en 2001. Cf. notre dossier.

Wiscliceny, faux-témoin de Nuremberg où il affirma qu'Eichmann lui avait montré un ordre d'extermination des juifs signé de Hitler. Rassinier analyse l'affaire, qui s'est terminée par la déclaration de Kubovy, en 1960, niant qu'un tel ordre ait jamais existé. Cf Le Véritable Procès Eichmann, (ch.2, p. 83 et 84).

Olga Wormser-Migot, ancienne déportée, auteur d'une thèse Le Système concentrationnaire nazi (1933-1945), thèse, Presses universitaires de France, 1968, où elle consacre un développement ( p.541-544) à ce qu'elle appelle "le problème des chambres à gaz", et notamment à l'existence des "chambres à gaz" à Ravensbruck et Mauthausen; elle conclut que celle de Mauthausen est légendaire. Elle doute également, dans le même ouvrage, de l'authenticité du "rapport Gerstein". Enfin, elle a admis publiquement qu'il n'y avait jamais eu d'ordre d'Himmler en novembre 1944: dans Le Système concentrationnaire nazi, (page 13) elle écrit : "Dernière remarque à propos des chambres à gaz : ni aux procès de Nuremberg, ni au cours des différents procès de zone, ni au procès d'Höss à Cracovie, d'Eichmann en Israël, ni aux procès des commandants de camps, ni de novembre 1963 à août 1965, au procès de Francfort (accusés d'Auschwitz "de seconde zone"), n'a été produit le fameux ordre, signé d'Himmler, du 22 novembre 1944, sur la fin de l'extermination des Juifs par les gaz, l'ordre de mettre fin à la Solution finale". Autorité reconnue par tous, elle n'a jamais attaqué Faurisson bien qu'elle ne l'ait pas non plus publiquement soutenu "pour ne pas choquer les déportés". Rassinier l'avait dénoncée comme exterminationniste enragée, notamment dans Le Drame des juifs européens, car elle affirmait à l'époque qu'il y avait eu quatre millions de morts à Auschwitz (comme son maître Ben Gourion et Poliakov ou Henri Michel, mais à la différence de Goldmann, Hilberg et Arendt, qui croyaient à un seul million. Sans aucune preuve ni d'un côté ni de l'autre...

Josef Wulf, co-auteur, avec Poliakov, de Die Dreite Reich und die Juden, Berlin, Grünenwald, Arani Verlag 1955, X, 457 pages (trad.fran. Le Troisième Reich et les juifs, Gallimard 1959, 455 pages) qui utilise une version réécrite de Gerstein à l'appui de ses propos, et de l'ouvrage Le Procès de Jérusalem, Jugements, Documents. Introduction de Léon Poliakov, Calmann-Lévy 1963, 415 pages.

David S. Wyman, auteur américain de The Abandonment of the Jews/America and the Holocaust, 1941-1945, Pantheon Books, prétend montrer que "tout le monde savait et personne n'a rien fait". Voir la critique de R. Faurisson.

Pierre Zind, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Lyon-2 (mort en 1988).accepta, en 1986, avec ses collègues Allard et Zind, de constituer un jury pour la thèse d'H.Roques, qui raconte l'histoire.

Franz Ziereis, commandant du camp de Mauthausen à sa libération; interrogé de six à huit heures de suite à l'article de la mort, avec trois balles de fusil dans le corps, il a "avoué" sous la torture qu'il y avait eu des gazages dans son camp. L'exterminationniste Yehuda .Bauer a admis en 1982 qu'il n'y avait pas eu de gazage à Mauthausen (A History of Holocaust, Hebrew University of Jerusalem, 1982, 398 p., p. 209). Voir des précisions sur l'utilisation de ces "aveux" à Nuremberg et les dénégations gênées d'Hilberg au procès Zundel de 1988, ainsi que la présentation de R. Faurisson.

E.Zündel: révisionniste canadien né en 1940 en Allemagne, graphiste et publicitaire, il a dû abandonner sa profession dans les années 80 en raison des persécutions que lui valaient ses opinions révisionnistes. En 1985, une association juive lui intente un procès pour avoir diffusé la brochure de Richard Harwood, Did six million really Die?; il est condamné à 15 mois de prison pour "propagation de fausses nouvelles" par le juge Hugh Locke mais le jugement est cassé; en 1988, un deuxième procès lui est intenté pour les mêmes raisons et il est condamné à neuf mois de prison par le juge Ron Thomas; le jugement est cassé lui aussi. Depuis, les persécutions continuent(la maison de Zündel a été incendiée en 1996, par exemple). Le rôle de Zündel est essentiel: c'est lui qui a commandé à l'ingénieur Fred Leuchter les deux expertises (1988 et 1989) à Dachau, Mauthausen, Majdanek, Auschwitz et Birkenau qui ont démontré l'absence de reliquats de Zyklon B sur les parois des prétendues chambres à gaz homicides. La chronologie de l'affaire Zundel et tous ses à-côtés sont amplement détaillées sur le site Zundel