LE PETIT REVISIONNISTE

La taupe révisionniste vous salue bien bas depuis les galeries du cyberespace underground! Acharnée dans sa quête d'exactitude, elle secoue les avalanches de propagande sur les responsables de guerre et l'histoire des camps et des tranchées des guerres de 1914-1918 et 1939-1945. Pour empêcher de nouvelles guerres absurdes, débusquons les mensonges de ceux qui campent sur nos libertés (NB: pour naviguer en arrière, cliquer sur le dernier message à droite)

15 Juni 2006

Conseils de Révision. janvier 2004.

Conseils de Révision
Actualités de janvier 2004
——————oooOOO§§§OOOooo——————
Indro Montanelli, journaliste italien raconte qu'il a été convoqué par Mussolini, un jour de 1932,
après avoir écrit un article contre le racisme. Le Duce le laisse poireauter un quart d'heure et lui dit:
"J'ai lu votre article sur le racisme, bravo je vous félicite. Il razzismo è roba da biondi." Le racisme est
une affaire de blonds. (Corriere della Sera, 13 nov. 2003, p. 1.)
The Kotzker Rebbe said, "who increases knowledge, increases pain; even though he will add pain,
a person must increase his knowledge." Rebbe Schönefeld, 1977.
LES VIEUX FUSILS
Note sur l’Epuration en France
par Robert Faurisson
[Bref aperçu rédigé à la demande d’un étranger préparant une conférence sur l’idéologie
régnante en Europe]
Le sujet de l’Epuration en France est immense et il a fait l'objet d'un flot de publications.
Quand j'ai reçu votre demande, j'ai voulu procéder pour vous à une étude en réduction de ce vaste
sujet (étude en cinq ou six pages) et vous indiquer les principales lectures à entreprendre. Puis, je me
suis rendu compte que nous allions, vous et moi, y perdre notre temps puisque, aussi bien, vous devez
rendre votre copie dans deux mois à W. M. Je viens donc de prendre une décision tranchante, celle de
vous fournir le minimum de renseignement et le minimum de bibliographie sur ce sujet.
Pour ce qui est de la bibliographie, tout bien pesé, il me semble que vous trouverez, à ce jour,
l'essentiel de la question qui vous intéresse dans les pages 512-708 du livre de Dominique Venner,
Histoire de la Collaboration, suivi des dictionnaires, des acteurs, partis et journaux, Paris, éditions
Pygmalion / Gérard Watelet, avril 2000, 768 p. L'auteur a la juste réputation d'être de droite, mais il me
paraît néanmoins équitable, prudent et bien informé. Toutefois, si vous désirez entendre un son différent,
vous pouvez vous reporter aux livres soit de Peter Novick, soit de Herbert Lottman, deux auteurs juifs
dans tous les sens du terme. Vous trouverez facilement leurs oeuvres en anglais. Ces oeuvres ont été
publiées en français en 1985 et en 1986 ; pour Novick, L'Epuration française, 1944-1949, Paris,
Balland et, pour Lottman, L'Epuration 1943-1953, Paris, Fayard.
L'usage est de distinguer, d'une part, ce qu'on appelle “ l'Epuration sauvage ”, c'est-à-dire les
exécutions sommaires, dont le point culminant a été atteint en juin-septembre 1944, et, d'autre part, “
L'Epuration légale ”, qui, pour l'essentiel, a immédiatement suivi.
Sur la première forme d'épuration, Philippe Bourdrel a publié un gros ouvrage en deux volumes
(1988 et 1991) : L'Epuration sauvage 1944-1945. Ces deux volumes ont été corrigés et réédités, en
février 2002, en un seul volume de 573 pages à Paris, à la Librairie académique Perrin. Si vous voulez
une monographie sur quelques exécutions sommaires dans un petit coin de France, je me permets de
vous signaler mon condensé de 26 pages paru en anglais dans The Journal of Historical Review, Spring
1992, p. 5-30 ; il s'intitule : “ A Dry Chronicle of the Purge, Summary Executions in Certain
Communes of Charente Limousine ” ; en français, “ Chronique séche de l’Epuration. Exécutions
sommaires dans quelques communes de Charente limousine ”, Revue d’histoire révisionniste n° 4
(février-avril 1991), p. 25-50.
Permettez-moi maintenant quelques remarques :
1. En 4e de couverture de son livre de 2002, Ph. Bourdrel écrit qu'il y a eu de 10 000 à 15 000
exécutions sommaires et 780 exécutions légales. J'ai personnellement écrit que le total des exécutions de
toutes sortes a dû s'élever à 14 000. Je n'ai pas le temps de vous expliquer ici pourquoi les chiffres de 30
000 à 40 000 (Robert Aron) et celui, fameux, de 105 000 n'ont pas de fondement sérieux ;
2. A ce chiffre de 14 000 exécutés, il faut, pour juger de l'étendue et de la gravité du phénomène,
ajouter des centaines de milliers d'interpellations ou d'emprisonnements qui ont affecté des centaines de
milliers de familles (et donc des millions d'individus). Il faut ajouter les multiples excès dont le plus
connu est celui des femmes tondues. La plus faible des peines prononcées, dans des dizaines de milliers
de cas, a été celle dite de “ l'indignité nationale ” ; cette dénomination est trompeuse ; elle minimise la
gravité de la sanction ; beaucoup d' “ indignes nationaux ” ont eu leur carrière, ou parfois leur vie, brisée
; l'une des moindres conséquences de cette peine était une augmentation de 10% des impôts à payer ;
dans toutes les études que j'ai lues, je n'ai pas trouvé mention de cette mesquinerie, pourtant bien réelle ;
3. On peut considérer que l'Epuration a commencé en 1943 et qu'elle continue encore aujourd'hui
en 2003 ; elle a repris particulièrement vigueur, sous l'influence des justiciers juifs à la Klarsfeld, dans
les années 1980 et 1990 avec, notamment, les procès Touvier et Papon. Bousquet n'a pas eu son “
nouveau ” procès d'épuration parce qu'il a été assassiné. Les organisations juives déterrent certains morts
et procèdent à une nouvelle épuration en condamnant des intellectuels à la manière d'Alexis Carrel et
elles obtiennent, au terme d'espèces de procès en sorcellerie épuratrice, que les rues, les places, les
monuments qui perpétuent les noms de ces personnes soient débaptisés ;
4. La fièvre épuratrice était retombée à la fin de la 4e République ; elle a repris avec le retour de
Charles de Gaulle au pouvoir (1958) et l'instauration de la 5e République ; en réprimant les partisans de
l'Algérie française, ce personnage s'est remis à fusiller de ses compatriotes ; il a encouru une lourde
responsabilité dans l'Epuration de 1944 à 1946 ; il a refusé sa grâce dans 768 cas, c'est-à-dire que, 768
fois, il a ouvert sa porte aux avocats de personnes condamnées à mort et, 768 fois, il a, en refermant sa
– 8 –
—————————————————————Conseils de révision / janvier 2004
porte sur ses visiteurs, déclenché la fusillade par le peloton d'exécution. A ceux qui lui trouvent de la
grandeur ou de l'humanité de “ roi très chrétien ”, je conseille l'exercice qui consiste à se lever de sa
chaise et à se diriger vers la porte de la pièce où nous nous trouvons pour l'ouvrir et la fermer 768 fois.
An bout de trois ou quatre fois, par humanité, je fais grâce ;
5. A la fin de la 4e République, il était permis et courant de dire que l'Epuration constituait une
page déshonorante de l'histoire de France ; on citait, en particulier, le cas de l'écrivain Robert Brasillach,
fusillé le 6 février 1945 ; aujourd'hui, la grande presse et les hommes politiques ne s'avisent plus de
manifester un tel repentir mais, au contraire, sortent R. Brasillach et d'autres fusillés de leurs tombes
pour les fusiller à nouveau au nom de la défense de la mémoire juive. Il est aujourd'hui courant d'affirmer
que la justice épuratrice a été aveugle en ce qui concerne les “ crimes ” commis contre les juifs ; on ne
rappelle jamais que beaucoup de juifs (appelés plus tard “ juifs bruns ”) ont collaboré avec les Allemands
et, à la Libération, ont bénéficié du privilège d'être soustraits aux tribunaux fusilleurs pour passer devant
des “ tribunaux d'honneur ” uniquement composés de leurs coreligionnaires, qui les ont acquittés en
première instance ou en appel, tout cela sous la présidence d'un haut magistrat juif, Léon Meiss ; parmi
les huit commandants juifs successifs du camp de Drancy, près de Paris, un seul est passé devant un
tribunal fusilleur et...a été fusillé ;
6. Un tribunal doit normalement être impartial ; or les tribunaux de l'Epuration avaient
l'obligation d'être partiaux puisque le jury, quand il y en avait un, devait posséder parmi ses membres un
nombre déterminé de Résistants, c'est-à-dire, de personnes résolument hostiles, par principe et par action,
aux accusés qu'ils avaient à juger ; en ce sens, on est en droit d'affirmer que la distinction entre “
Epuration sauvage ” et “ Epuration légale ” est largement contestable ; l'Epuration dite “ légale ” a été
clairement contraire à la loi normale ; en ce sens, elle a donc été “ d'exception ” et criminelle, elle aussi ;
7. Il est communément admis que, parmi les victimes de l'Epuration, les plus atteintes ont été
soit les intellectuels, soit les pauvres gens et que les “ collaborateurs économiques ” ont bénéficié
d'indulgence ; c'est faux ; de récentes études ont prouvé qu'il n'en était rien ; les “ collaborateurs
économiques ” ont été lourdement sanctionnés ; toutes les couches de la population ont été atteintes ;
8. Les victimes de l'Epuration ont été, en grande majorité, des personnes qui avaient été
favorables soit à l'Etat français, soit aux Allemands, leur principal motif politique, quand il y en avait
un, étant l'anticommunisme (et non pas l'amour des Allemands ou la haine des juifs) ; mais, parmi ces
victimes, il faut aussi compter des anarchistes ou des libertaires assassinés par les communistes, comme
cela avait été le cas en Espagne ; en 1984, une association de Perpignan dite “ les Amis de Puig Antich
de la Fédération anarchiste et des libertaires ” a publié sur le sujet un livre de 240 pages intitulé : 1944.
Les dossiers noirs d'une certaine Résistance;
9. Le Parti communiste français a été d'autant plus implacable dans sa politique générale
d'assassinat, de vengeance et de règlements de compte qu'il cherchait à masquer sa propre collaboration
avec les Allemands au début de l'Occupation, aux beaux jours de la politique du Pacte germanosoviétique
;
10. Des organismes juifs, des autorités juives ou des individualités juives ont joué un rôle
particulièrement significatif aussi bien dans les attentats contre les Allemands ou contre les “
collaborateurs ” que dans l'Epuration sauvage ou légale. Aujourd'hui, ils sont à la pointe de “ la nouvelle
Epuration ” ; en obtenant le vote de la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990, ils ont couronné une
entreprise de répression commencée au début des années 1940 et connue alors sous le terme d'Epuration.
Il est à noter que le vote de cette loi, exorbitante de tout droit normal dans une démocratie, a tout de
même suscité au début beaucoup de critique ou de réprobation ; cependant, au fil du temps, les voix des
protestataires se sont éteintes. Il est aujourd'hui dangereux de réclamer l'abolition de cette loi ; à droite,
Jean-Marie Le Pen n'ose plus s'y risquer et, à gauche, l'avocat Henri Leclerc, président de la Ligue des
droits de l'homme, réclame avec une lourde et brutale insistance l'application d'une loi que, dix ans plus
tôt, il réprouvait (voy. La Lutte contre le négationnisme, Actes du colloque du 5 juillet 2002 à la cour
d’appel de Paris, la Documentation française, juin 2003, p. 96-99, où, à huit reprises dans sa brève
intervention, l’avocat traite les révisionnistes de “ menteurs ” qu’il conviendrait de châtier sans l’ombre
d’une hésitation).
Conclusion : L'Epuration, en France, soit sous ses formes anciennes (essentiellement gaulliste,
communiste et juive), soit sous sa forme nouvelle (essentiellement juive) reste un phénomène dont on ne
peut prévoir la fin.
J'ai conscience de laisser de côté bien d'autres points importants.
30 novembre 2003
Additif du 3 décembre 2003
La haine épuratrice reste vivace près de soixante ans après ces événements de l’été 1944.
Aujourd’hui même, sur Radio France, lors de l’émission “ Là-bas, si j’y suis ”, de Daniel Mermet, on a
pu entendre une ancienne “ tondue ” raconter ses amours avec un soldat de la Wehrmacht. Agée de 81
– 9 –
————————————————————— Conseils de révision / janvier 2004
ans, la dame a tenu à préciser que la Wehrmacht n’était pas à confondre avec les SS, et encore moins avec
la Milice ; non sans satisfaction, elle a raconté qu’à la Libération, un “ salopard ” de Milicien, avait été
arrêté par les Résistants, qui l’avaient entièrement dénudé et lui avaient arraché les yeux avec une
fourchette. L’horreur du récit, authentique ou inventé, et la satisfaction de la narratrice n’ont fait, de la
part de D. Mermet, l’objet d’aucun commentaire.
En 1948, l’abbé Desgranges avait publié son ouvrage sur Les Crimes masqués du
‘Résistantialisme’ (Paris, L’Elan). La bande-annonce du livre portait : “ Pour un seul innocent, Dreyfus,
on s’arrachait ‘J’accuse!’”
Lire : Sous la direction de Marc Olivier Baruch, Une poignée de misérables / L’épuration de la
société française après la Seconde Guerre mondiale, Paris, mai 2003, 615 p. Rivalisant d’orthodoxie,
les quatorze auteurs n’en développent pas moins la thèse selon laquelle l’Epuration a été un phénomène “
massif ” et “ prolongé ”, d’une gravité et d’une ampleur considérables. Ils estiment que Charles de Gaulle
“ dit ce que les Français veulent croire ” lorsque, dans son message du 14 octobre 1944, il parle d’ “ une
poignée de misérables, dont l’Etat fait et fera justice ”. M. O. Baruch va jusqu’à préciser que son livre
entend exposer “ l’histoire inverse ” de cette histoire à la de Gaulle (p.7-8). Soit dit en passant, cet
ouvrage semble le premier à rappeler que les indignes nationaux, qui tous étaient frappés de la peine de la
dégradation nationale, étaient “ redevables d’une majoration de 10% de leurs impôts (ordonnance du 31
décembre 1945 ” (p. 58). De l’indignité nationale, Jean Galtier-Boissière se demandait à juste titre si elle
n’était “ pas proprement le ‘statut des Juifs’ retourné par les Résistants contre leurs adversaires politiques
” (Mon journal depuis la Libération in Journal 1940-1950, Paris, Quai Voltaire, 1992, 28 décembre
1944, p. 296). L’une des collaboratrices de M.O. Baruch, Anne Simonin, chargée de recherches au
CNRS et membre de l’Université de Caen, se bat les flancs pour essayer de prouver que le statut des
juifs était plus grave, mais elle n’y parvient nullement (p. 48, 56).

Nouveautés de décembre 2003 sur le site de l'AAARGH
Des classiques, en traduction: Rassinier, le deuxième volume d'Ulysse, en allemand, le premier en
hongrois; Graf en russe; App, l'un des premiers révisionnistes de l'holocauste en terre américaine. Les
bulletins de nos amis suisses de «Vérité & Justice» qui survivent à toutes les bourrasques. Et un
ensemble énorme, une étude gigantesque, plus de 2000 pages, sur les influences juives aux Etats-Unis.
Tous ces trésors se trouvent à la page livres. http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html
On nous mande du royaume des Khmers que la société Electric Apsara a repris la gestion du site
créé en octobre 2000 par Serge Thion pour expliquer à ses collègues chercheurs comment et pourquoi des
cabales ont réussi à le faire révoquer du Centre nationale de la Recherche Scientifique où il travaillait
depuis 30 ans. Les ravages du temps étant plus rapides sur Internet qu'ailleurs, l'accès à ces informations
très éclairantes devenait ténu. EA a donc créé plusieurs sites miroirs aux adresses suivantes:
– 37 –
————————————————————— Conseils de révision / janvier 2004
http://aa.1asphost.com/cnrsisbadforyou
http://cogentinternet.com/cnrsisbad
http://www.stvscnrs/greatnow.com
et http://abbc.com/totus/cnrs/index.html Les jugements des divers procès ne sont pas encore en
ligne, mais ils ne sauraient tarder.
On numérise de plus en plus. Nous avons récupéré un classique, de Fabre d'Olivet, La langue
hébraïque restituée, datant de 1817, un point de départ pour les réflexions du XIXe siècle. Cent quinze
ans plus tard, un jeune trotskyste polonais, Abraham Weinstock, dit A. Léon, installé en Belgique écrit
La conception matérialiste de la question juive, un texte fondamental pour la gauche. Préfacé en 1946
par E. Germain, un ponte de la IVe internationale, l'ouvrage a été republié avec un travail de vérification
et une nouvelle préface de Maxime Rodinson en 1968. Les trotz ont publié Léon sur le Net, mais ont
oublié Rodinson en route. Heureusement que nous sommes là.
Nous ouvrons une piste perdue dans la jungle: celle du révisionnisme de la première guerre
mondiale. Ses promoteurs avaient la tâche plus facile que la nôtre, puisqu'il le communisme ne dominait
pas tout et que le monde juif n'était pas subverti par le sionisme. Pourtant, les mêmes phénomènes
d'exclusion, de démonisation et d'annihilation ont joué contre ceux qui mettaient en doute les versions
officielles. Cela veut dire que la persécution vient toujours du pouvoir d'Etat qui ne supporte pas même
la plus minime mise en cause. Pour commencer, un texte de Georges Demartial qui montre que les
démocraties portent la guerre comme les nuées portent la foudre. Il date de 1939. Dernière illustration,
l'invasion de l'Iraq.
Il existe un révisionnisme fragmenté, méconnu, c'est celui de l'histoire de l'entreprise sioniste. On
ne parle pas des zozos qui ont découvert récemment qu'on avait fait du mal aux Palestiniens. Mais on
peut chercher et trouver des textes qui exposent l'intérieur du sionisme, les ignobles manoeuvres dont
tant de juifs furent victime, les incroyables naïvetés des politiciens européens et américains qui ont avalé
les mensonges de la propagande sioniste, et qui ont fini par commettre le crime de voler la Palestine à
ses habitants pour la donner à cette poignée de sauvages colonialistes et terroristes. Un premier élément
se trouve dans le récit d'Edwin Wright, The Great Zionist Cover-Up, rédigé vers 1975, par un témoin
qui a vu de près comment l'administration américaine et surtout le président Truman se sont fait rouler
dans la farine sioniste. Il y en aura d'autres.
§== A dépouiller. "The University of Kingston, Ontario (Canada) became the repository of truckload
upon truckload of German military records and divisional histories the Canadian Forces robbed from the
German at the end of WWII. They were shipped to Kingston and never even uncrated -- and there they
sit !
Ersnt Zündel, from a letter quoted in Power, 296, 11 November 2003.
§== Visite obligatoire. Il FAUT visiter le site de l'Egalité des Droits Essentiels, "equidence" à
http://equidence.org Entre autres délices à déguster, on y trouvera un texte intitulé "Qu'est-ce que le
négationnisme ?", qui commence ainsi:
"Le «négationnisme» est le déni du réel. Le réel est le présent. Le «négationnisme» n'existe donc
que dans le cas du déni du présent. En ce qui concerne le passé, on doit employer le terme de
«révisionnisme»." Etc.
http://equidence.org/reel.htm
-- On trouvera aussi une lettre à M. Yves Bot, procureur de la République de Paris, qui lui
reproche, en termes galants («L'histoire vous jugera, comme elle a jugé les magistrats qui ont participé
aux sections spéciales sous Philippe Pétain») d'avoir participé à un colloque organisé par l'Association
internationale des juristes juifs:
http://equidence.org/bot.htm
-- Une ennième lettre à Roger Cukierman "dirigeant du CRIF et de la Ligue de défense juive":
http://equidence.org/aounit.htm
-- Une pétition au Parlement européen, qui demande la destitution des juges vénaux de la Cour
européenne des Droits de l'homme, où l'on voit que pullulent les juges envoyés là par le Liechtenstein,
le Luxembourg, la Suisse, Chypre, l'Albanie, Andorre, tous paradis fiscaux et réceptacles des colossales
quantités d'argent détournées et volées par les "hommes d'affaires":
http://equidence.org/mirage.htm
-- Un exposé des "pseudo-dénonciateurs des médias: PLPL (Pour lire pas lu), Acrimed, VMP
(Vigie-média-Palestine), "conglomérat dont la LCR est l'agent de maîtrise":
http://equidence.org/acrimed.htm
-- Une lettre adressée à la franche fripouille qui s'appelle Bernard-Henri Lévy, qui possède un
palais à Marrakech, sur les luisantes pourritures du régime marocain:
– 38 –
————————————————————— Conseils de révision / janvier 2004
http://equidence.org/engeance
-- Une plainte déposée contre Mme Elisabeth Schemla, pour négation du génocide... perpétré en
Palestine:
http://equidence.org/bot-2.htm
-- Et beaucoup d'autres merveilles de logique et de lucidité.
§== Hommage à une crapule. Un bouquin à la gloire de Bédarida, fonctionnaire de l'histoire,
complexé par son épouvantable laideur, chrétien venu d'une famille de juifs convertis, Bédarida a
toujours fait étalage de sa médiocrité professionnelle et de ses vindictes de résistant en peau de lapin: à la
fin de la guerre, il distribuait "clandestinement" les Cahiers du Témoignage chrétien. La belle affaire !
Quand il s'est agi d'enquêter, tout aussi clandestinement, sur le cas de Serge Thion, chercheur au CNRS,
le pseudo-historien a fait flèche de tous bois, a ramassé tous les ragots qui traînaient et a circonvenu la
direction en faisant appel à un "expert", qui avait le confortable avantage d'être anonyme. Toujours la
clandestinité ! Il avait simplement oublié de mentionner que Thion l'avait fustigé pour avoir fait publier
un livre affligeant de Pressac.
Bien que nous soyons enfin débarrassés de sa présence clandestine, ses obligés se croient obligés
de publier un livre de fonds de tiroirs. Il paraît que "François Bédarida réaffirme que la quête de la vérité
doit rester «l'alpha et l'oméga du métier», quand bien même l'objectivité absolue serait «un voeu
irréalisable»". Tu parles ! C'est un voeu qu'il n'avait pas fait lui-même.
Histoire, critique et responsabilité, de François Bédarida. Textes réunis par Gabrielle Muc, Henry
Rousso et Michel Trebitsch. Ed. Complexe, 360 p. 21, 90 euros. CR dans Le Monde du 21 novembre,
signé par un certain Thomas Wieder, qui semble officier surtout dans l'histoire du cinéma. Ça tombe
bien.
§== "Vieille nouille idolâtre", Patrick Kéchichian rend compte d'un livre de Jean Claude Milner,
(ancien adepte de la secte des néo-assassins, fondée jadis par le philosophe de bazar Al Thusser, le Vieux
de la Montagne Sainte Geneviève, qui assassinait lui-même ses propres femmes) qui est gentiment titré:
Les Penchants criminels de l'Europe démocratique, paru, on l'aurait parié, chez l'éditeur hypertalmudique
Verdier, 158 p. (Le Monde, 7 novembre 2003).
Le malheureux Kéchichian est sorti de cette lecture assommé par ce qu'il appelle "cette dialectique
qui ressemble à s'y méprendre à celle de la terreur". Milner vomit l'Europe et sa civilisation qui n'aurait
qu'un seul but, se débarrasser des juifs. Encore un judéolâtre judéocentrique délirant. L'Europe qui
cherche à s'unifier, c'est pour lui "la victoire de Hitler"; le sens profond de la réconciliation francoallemande
est "de faire comme si l'histoire n'avait pas eu lieu". Ce pauvre malade pousse le bouchon plus
loin que les autres. D'habitude mouton bêlant avec le troupeau, Kéchichian est estomaqué: le
raisonnement de Milner "est simplement, au regard d'une situation tragique, terrifiant."
Il faut peut-être en passer par là, par cet effroi glaçant, pour commencer à réagir.
Si on veut se poiler un coup, on peut aller voir sa "bio" écrite en patagon, et sa tronche de ver
blanc:
http://www.editions-verdier.fr/philosophie/auteurs/milner.htm
Voir la présentation de cette curieuse paranoïa:
http://www.editions-verdier.fr/philosophie/titres/penchants.htm
§== Il fut brièvement révisionniste, mais, pour mieux épater la galerie, il passa rapidement "postrévisionniste".
Un certain nombre de gogos avalèrent cette fine plaisanterie et se mirent à disserter sur les
ravages qu'allait produire le post-révisionnisme, encore plus terribles que ceux du révisionnisme luimême.
Il monta sur les planches d'une émission de télé et reçut une claque et disparut pour quinze ans.
Aujourd'hui, après des errances sans nom, Olivier Mathieu publie un livre "qui raconte ce que fut sa vie
d'exilé du printemps 1999 à l'été 2001." Le Bulletin célinien de septembre 2003 en dit ceci: "Voici un
livre dont on ne parlera pas pour toute une série de (mauvaises) raisons. C'est l'itinéraire d'un irrégulier
qui a connu l'exil brutal et la solitude glacée sous le soleil de l'Italie. Refusant le travail qu'il considère
comme une aliénation, il est englouti dans une aliénation plus grande encore: la misère la plus profonde
et la plus noire. Etrangement attiré par le tragique et l'extrême, Olivier Mathieu est un romantique éperdu
plongé dans un monde qui n'est pas le sien." Etc. On peut commander le livre, qui s'appelle La
Quarantaine, au Bulletin célinien, BP 70, B-1000 Bruxelles 22, en joignant un chèque de 25 euros à
l'ordre de M. Laudelout.
Nous, les mecs qui se croient trop sublimes pour travailler, on n'en pense pas beaucoup de
bien... On est vieux genre...

§== Blabla. La lutte contre le négationnisme.
Commission nationale consultative des Droits de l'homme (CNCDH)
Le délit de négationnisme est apparu pour la première fois dans la législation française avec la loi du 13
juillet 1990 "dite loi Gayssot". Approuvée par les uns au nom de la sauvegarde de la mémoire et de la
nécessité du combat antiraciste, critiquée par les autres au nom de la liberté .... (juin) 2003. ISBN : 2-
11-005411-5. Prix : France 20,00 ¤
La Documentation française, 29 Quai Voltaire, 75007 Paris.
§== Comment leur bourrer le crâne dès leur plus jeune âge: How to tell Your Children About the
Holocaust, par Ruth Mandel. Toronto: McGilligan Books, 2003. 171 pp. ISBN 1-894692-06-3.
§== Coûteuse vengeance. Freda (Winifred) Utley a été une femme extraordinaire. Anglaise ayant fait de
brillantes études d'histoire, elle s'est d'abord occupée de la concurrence asiatique aux filatures anglaises de
cotonnades dans le Lancashire. Elle visita le Japon et l'Orient, et se maria en 1928 avec un citoyen
soviétique. Elle véut six ans à Moscou en communiste gagnées peu à peu par la désillusion. Après
l'arrestation de son mari et son envoi au Gulag, elle quitta l'URSS avec son bébé. Elle publia ensuite
divers études et reportages sur la Chine et le Japon qui se révélèrent prémonitoires. Elle soutint
McCarthy. En 1948 un séjour en Allemagne, pour le compte du Readers' Digest lui ouvrit les yeux sur
l'imbécilité de la politique alliée dans l'Allemagne vaincue. Il en sortit un livre dont le titre peut se
traduire par "Le haut prix de la vengeance". On peut le ranger parmi les premiers ouvrages de caractère
révisionniste sur la seconde guerre mondiale.
Ce livre se trouvera sous peu sur notre site. Voir
http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html
Traduction allemande: Kostspielige Rache (la vengeance coûteuse), édition enrichie, 1962, Tübingen, Fritz
Sclichtenmeyer.
http://www.fredautley.com/pdffiles/book20.pdf Egalement accessible en version html:
Sur l'auteur, sa vie et ses travaux voir le site installé par son fils: