LE PETIT REVISIONNISTE

La taupe révisionniste vous salue bien bas depuis les galeries du cyberespace underground! Acharnée dans sa quête d'exactitude, elle secoue les avalanches de propagande sur les responsables de guerre et l'histoire des camps et des tranchées des guerres de 1914-1918 et 1939-1945. Pour empêcher de nouvelles guerres absurdes, débusquons les mensonges de ceux qui campent sur nos libertés (NB: pour naviguer en arrière, cliquer sur le dernier message à droite)

15 Juni 2006

Conseils de Révision. Actualités de l'automne 2005

Conseils de Révision
Actualités de l'automne 2005


„Údajné Hitlerovy plynové komory a údajná genocida id jsou sou ástí té e
d jinné l i. Ta umo nila gigantick politick a finan ní podvod, z n ho t il
hlavn Izrael a mezinárodní sionismus.“
Robert Faurisson, zastánce „revidovan ch d jin“, prosinec 1980 [« Hitler n’a
jamais ordonné... fraude gigantesque...]

En vérité, nous ne supportons pas d’être libres. L’homme — l’humanité — aime
ses chaînes et, si les anciennes tombent, elle se hâte d’en forger de nouvelles. Le
problème, c’est que ceux qui ont besoin de rigidité, de dogmes, d’idéologies, sont
toujours les plus stupides, aussi le « politiquement correct » est-il une machine
qui s’auto-reproduit pour éradiquer l’intelligence et la créativité.
Doris Lessing, “Censures », L’infini, 92.

A la fin de sa vie, Simon Wiesenthal était extrêmement déçu. Malgré l’existence de
preuves incontestables, le négationnisme de la Shoah persiste.
Shimon Samuels, 7 octobre 2005

Notre humanisme polpotesque
Lettre de Julien, chef d’unité militaire en lutte contre les Camisards, dans une
lettre à Chamillard, ministre de Louis XIV, en 1703 : « Comme, dans nos marches,
nous aurions été embarrassés de garder les prisonniers, je pris la peine de leur
faire casser la tête à mesure qu’on me les conduisoit. Le Roi épargne les frais de
justice et ceux de l’exécution. Ce sont des serpents dangereux, auxquels il est bon
d’écraser la tête le plus tôt possible. »-

"La Russie est en train de devenir l'un des centres les plus importants du monde
pour les négationnistes".
Evgeni Altman, directeur du fonds Holocauste en Russie.

"Indélogeable en haut du palmarès des personnalités les plus populaires, il va
rassurer un peu plus ceux qui aiment déceler des faiblesses chez leurs « idoles ».
On se souvient même qu'il avait été pardonné à l'abbé Pierre son soutien
ambigu et douteux à Roger Garaudy et à ses thèses négationnistes, en
1996. Erreur de... vieillesse, sûrement."
Camus (Jacques, pas Jean-Yves, qui n'est pas du genre à pardonner) La
Répoublique du Centre, édito, 29 octrobre 2005.


— 85 —
§=== Un petit dadais

La thèse nullissime de Florent Brayard
(lettre à un révisionniste)
Robert Faurisson
—————————————————————— Conseils de révisions / automne 2005
Une fois de plus, d’une voix angoissée, vous m’avez fait part au téléphone d’une nouvelle qui
n’en était pas une : la parution d’un livre de Florent Brayard sur « la solution finale ».
Ce livre a été publié par les éditions Fayard en octobre 2004 et ne fait que reprendre en gros
une thèse soutenue par F. Brayard, il y a plus de trois ans, le 13 mars 2002
(http ://www.ihtp.cnrs.fr/equipe/these_brayard.html). Le rapporteur en était Jean-Pierre Azéma et,
dans le jury, figuraient notamment les compères Burrin, Friedländer, Rousso et Vidal-Naquet. On en
avait parlé à l’époque. D’après les comptes rendus, il était manifeste que le thésard proposait une
nième construction spéculative, une nième « usine à gaz », sur le sujet de la prétendue extermination
des juifs, et cela sans produire aucun document nouveau capable de fonder la thèse
exterminationniste. C’est ce que confirme son livre.
Je peux vous confier ici ce que j’ai écrit en tête de mon exemplaire : « NULLISSIME : un vrai
Christopher Browning ». Puis j’ai reproduit une phrase de son introduction : « La structure générale
[de ce livre] reprend celle de certains films ou de certains romans » (p. 24) et j’ai ajouté le
commentaire suivant : « Pas que ‘la structure’ ! »
Le titre du livre à lui seul relève de la tricherie. On n’a pas le droit de citer avec des guillemets
La « solution finale de la question juive » puisque l’authentique formulation, quand elle était
intégralement donnée dans un document allemand, était « une solution finale territoriale de la
question juive », ce qui impliquait migration, émigration, transfert, transplantation ou déportation,
mais non extermination physique ou assassinat.
La première partie s’ouvre, à la page 29, sur l’annonce d’une bombe qui, en fin de compte, fera
long feu. Sous le titre « Un ‘plan confidentiel’ de Himmler » F. Brayard cite un discours public de ce
dernier (9 juin 1942) commençant par : « Nous devons sans faute avoir achevé la migration du peuple
juif en un an ; ensuite, il n’y en aura plus aucun pour errer. Il faut donc à présent que table rase soit
faite, totalement ! » Et F. Brayard s’étonne de ce que ses collègues historiens aient régulièrement cité
ces deux (en fait trois) phrases sans qu’aucun ait « pris le parti de les entendre comme l’annonce d’un
programme d’extermination devant être réalisé en une année seulement. »
Nulle part l’auteur n’indique la provenance de la formule « plan confidentiel ». C’est que la
formule est de son invention, ce qu’il ne précise bien sûr pas. Il a usé là des guillemets qui masquent
l’impropriété des termes. Il procède comme l’historien romancier qui, à peu de frais et à la manière
d’un Browning ou d’un Pressac, tente de créer le suspens.
Pour les trois phrases, il nous fournit une référence qui est tout simplement erronée car le
document NO-205 est une lettre, bien connue, de Brack à Himmler et dans laquelle aucune des trois
phrases attribuées à Himmler n’est citée.
Les collègues historiens, certes bêtes mais tout de même moins bêtes que notre homme, ont vu
le mot de « migration » et, au moins en cette circonstance, aucun d’entre eux n’a donc, comme le dit
si joliment F. Brayard, « pris le parti » d’y voir l’annonce d’un programme d’« extermination ».
On n’en finirait pas d’énumérer les sottises du nigaud et ses malhonnêtetés de romancier (sur
Gerstein, sur Karski, sur le télégramme de Riegner et sur bien d’autres sujets).
En conséquence, je vous invite 1) à ne plus me téléphoner pour m’annoncer des nouvelles qui
n’ont rien de nouveau, 2) à vous rappeler ce que je vous ai souvent répété : « Nous n’allons pas perdre
notre temps à passer en revue ces centaines d’ouvrages ou d’études dont personne, à commencer par
l’auteur et les commentateurs, ne vient prétendre, à tort ou à raison, qu’ils contiennent un
DOCUMENT nouveau », 3) à relire, dans mes Ecrits révisionnistes (p. 1745-1746), ce que j’écrivais, le
20 février 1996, sur le pitoyable factum rédigé par Brayard contre Paul Rassinier avec, déjà,
l’approbation de Vidal-Naquet.
Vous pensez bien que, si on trouvait un jour un seul document, une seule preuve, démontrant
la réalité des magiques chambres et du génocide qui a produit tant de miraculés, la presse du monde
entier se chargerait de produire la merveille. De temps à autre on essaie bien de nous gonfler une
baudruche sur le sujet mais, à chaque fois, immanquablement, après avoir occupé la une de certains
médias, la baudruche se dégonfle d’elle-même.
Tout cela, depuis soixante ans, est de l’ordre du mirage ou bien, comme le disaient Gide ou
Céline, est à qualifier de « miragineux ».
4 septembre 2005.
(…)
§==== Une hardie rombière
« Mais la télévision française est tellement politiquement correcte que cela en est un cauchemar.
Nous avons des lois qui auraient pu être imaginées par Staline. Vous allez en prison si vous dites qu'il y
a cinq juifs ou dix Noirs à la télévision. Les gens ne peuvent pas exprimer leur opinion sur les
groupes ethniques, sur la Seconde Guerre mondiale et sur beaucoup d'autres choses. On
vous juge tout de suite pour infraction. [...] Le politiquement correct de notre télévision est presque
comme la censure des médias en Russie. »
Hélène Carrère d'Encausse, historienne, spécialiste de l'URSS, secrétaire perpétuelle de
l'Académie française, à l'hebdomadaire russe, "Moskovskie Novosti", citée par Libération du 15
novembre 2005.