LE PETIT REVISIONNISTE

La taupe révisionniste vous salue bien bas depuis les galeries du cyberespace underground! Acharnée dans sa quête d'exactitude, elle secoue les avalanches de propagande sur les responsables de guerre et l'histoire des camps et des tranchées des guerres de 1914-1918 et 1939-1945. Pour empêcher de nouvelles guerres absurdes, débusquons les mensonges de ceux qui campent sur nos libertés (NB: pour naviguer en arrière, cliquer sur le dernier message à droite)

15 Juni 2006

Conseils de révision. Actualités de mars 2005

Le Courrier des Incrédules

Conseils de révision

Actualités de mars 2005
QUAND Y'A LA SHOAH
Y'A PAS LE CHOIX

oooOOO§§§OOOooo

Il y a de la place dans les baraques encore debout dans les camps
pour tous les émules de Faurisson avec un régime identique.
Gilbert Hermetz pour Guysen Israël News, 29 janvier 2005

Les ruines des chambres à gaz et crématoires que l’on discerne
de part et d’autre du monument étaient alors encore fumantes (en janvier 45)
L'Humanité, journal subventionné par le gouvernement. 29 01 05

"L’illusion dans la démocratie, à travers la catastrophique expérience des
fronts populaires français et espagnol, a empêché le prolétariat
d’écraser la bourgeoisie dans ces deux pays."
Louis Mercier, Révision - Le courrier des camps, août 1939.

NOUVEAUTÉS DE L'AAARGH

Décembre 2004

La Suisse, encore la Suisse. Nous avons appris fin novembre que, traqué par un mandat d'arrêt international, notre collègue et ami René-Louis Berclaz s'était livré aux autorités helvétiques dans une capitale des Balkans. Cet homme courageux et intègre a donc choisi de faire le grand saut dans l'obscurité des cachots qui l'attendent pour crime contre la pensée officielle. Staline pas mort. Pour lui rendre hommage, nous mettons en ligne la collection complète du Bulletin d'information de l'Association Vérité & Justice, qu'il a animé d'avril 1999 à novembre 2004, en espérant qu'il pourra reprendre la plume au sortir de la geôle.

Quatre études sur le Moyen-Orient en flammes, l'une sur la privation d'eau potables de villes irakiennes par les autorités d'occupation et une autre sur les origines du conflit palestino-israélien, rédigé par (et pour) des juifs américains. La troisième est un bilan des destructions de maisons opérées par les hordes génocidaires blindées dans la ville de Rafah, une grande ville de la bande de Gaza. Voir water.pdf, OriginMSW.pdf et rafah.pdf avec des photos qui parlent. On aura compris que peu à peu nous constituons un dossier d'instruction pour le Nuremberg qui devra prendre en compte l'énorme quantité de crimes contre l'humanité qui se commettent en Palestine depuis un demi-siècle. On peut y ajouter un texte de Serge Thion qui sert d'introduction à un recueil, paru en Italie, sur le terrorisme israélien. La dernière est produite par une agence de relations publiques et explique comment "vendre Israël" à l'opinion publique, comment agencer les mensonges. Très révélateur. wexner.pdf

Enfin, deux grands livres. Le premier est de Léon Degrelle. Il complète sa Campagne de Russie puisqu'il décrit les événements qui ont précédé: la drôle de guerre, la débâcle, l'exode et l'installation de deux équipes de gouvernment, l'une à Londres et l'autre à Bruxelles. Et le roi, au milieu de ce chaos. Dans son style épique, ce livre s'intitule La Cohue de 1940.

L'autre est un livre précieux, qui synthétise ce que les analystes de la question juive, antisémites ou non, ont essayé de dire au vingtième siècle. L'auteur, Douglas Reed, qui fut grand reporter au Times de Londres, a observé son siècle de très près et s'est emparé d'une énorme masse de documents dont il a livré le résumé essentiel. Il a terminé ce livre en 1956 et n'a pas même cherché à le publier. Il savait la chose impossible. Après sa mort en 1976, ses amis sont parvenus à en faire une édition qui a connu ensuite quelques tirages sous le comptoir. Ce livre, The Controversy of Zion est présenté ici pour la première fois en un seul volume pdf. C'est une chance que le lecteur saura saisir.

Nous avons trouvé une traduction allemande du livre fondamental de Seymour Hersch sur l'arme atomique israélienne. Comme on s'en doute, les Israéliens n'auraient pas pu fabriquer leur stock de bombes sans de nombreuses mais discrètes complicités. Hersch met les pieds dans le plat: Atommacht Israel, traduction de The Samson Option (1991), dont une version française est parue en 1992 chez Olivier Orban.

Nous avons une version française de l'étude, due à Henry Gardner sur le livre de van Pelt, annoncée en octobre. Pauvre garçon!


Janvier 2005

Le livre de James Baque, quand il est sorti en 1989 en anglais, Morts pour raisons diverses (Other Losses) a provoqué un choc: on s'est rendu compte que Eisenhower, commandant en chef allié en 1945, en retirant aux prisonniers allemands la protection qui leur était due en raison des Conventions de Genève, avait ainsi sciemment livré des centaines de milliers de prisonniers allemands vaincus, désarmés, à une mort certaine, due aux conditions de détention inhumaine et à la famine imposée par des criminels galonnés. Les crimes de l'armée américaine n'ont jamais été punis, ni en Europe après 1945, ni en Corée, ni au Viêt-Nam et au Cambodge, ce qui permet qu'ils se répètent aujourd'hui en Afghanistan et en Iraq. Il y a du chanvre qui se perd.

Nos adversaires ont travaillé mieux que nous et ils viennent de mettre en ligne l'énorme capharnaüm de Jean-Claude Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, sorti aussi en 1989. Ces gens ne se rendent pas compte que cette entreprise totalement confusionniste justifie pleinement l'effort des révisionnistes. Ce qui devait être, dans l'esprit de Kakarsfeld, des Jouanneau, des Vidal-Phuket, une armes de destruction massive pour écraser les révisionnistes s'est révélée comme un engin fumant et pétaradant, qu'ils ont dû abandonner, tel un jouet cassé. Cette ruine mérite la visite.

Trois livres sur les mystères du 11 septembre, l'un en allemand (par C. Guthart), l'autre en italien (par Massimo Ragneda), le troisième en anglais (David Ray Griffin). L'incrédulité se répand partout.

Enfin, des considérations sur le rôle du dollar dans les guerres lancées tous azimuts par les Étatsuniens, la version italienne de La Ferme des Animaux, le bref chef d'œuvre de George Orwell, et une réflexion profonde de notre ami Israël Adam Shamir sur le sens des entreprises judéo-sionistes dans notre monde contemporain. A ne pas manquer.



Février 2005

Nous avons récupéré deux études, l'une sur les trafics liés à la prostitution et l'autre sur les travailleurs étrangers, qui montrent qu'à tous égards la société israélienne est devenu un centre mondial de l'esclavagisme. Le modèle des "pionniers", "kibbutzniks", vaguement socialiste, était une farce qui n'a pas duré longtemps. Israël est fondé sur le vol, le meurtre, le chantage nucléaire, l'espionnage et la torture, l'argent facile et le gangstérisme international. Il est grand temps d'abolir cette horreur. traficfem.pdf et strangers.pdf

Certains affirment, et ils n'ont peut-être pas entièrement tort, que le plus puissant, dans le soutien à Israël aux États-Unis, est le lobby chrétien fondamentaliste et que le lobby juif rame derrière. Nous avons compilé les recherches d'un spécialiste éclairé, le révérend Stephen Sizer, qui décrit cet univers mental antédiluvien, dit des "chrétiens sionistes", qui submerge 30 ou 40 millions d'Américains, ceux qui portent Bush au pouvoir. C'est un texte essentiel. Avec des "révélations"!

En allemand, deux ouvrages qui marquent leur époque, le livre de Henry Ford sur "le juif international", que nous avons déjà en français et en anglais, livre que son auteur a renié sous une violente contrainte, et une analyse par notre ami Jürgen Graf, du Rapport Bergier, sur l'attitude de la Confédération helvétique pendant la seconde guerre mondiale.

En espagnol, le texte de notre ami Israël Shamir intitulé Pardès, que nous pouvons déjà lire en français. Enfin, nous donnons une version pdf du livre de Vincent Reynouard sur Oradour, qui revient beaucoup à la mode. Malheureusement, sans les documents graphiques.

http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html Faites-vous une bibliothèque virtuelle!! Lisez si vous l'osez!


UN INCRÉDULE

Bis ou ter ou plus repetita placent

Je viens de consulter la base de données (3 millions d'entrées) de Yad Vashem

http://www.yadvashem.org/wps/portal/IY_HON_Welcome

qui recueille le nom des «victimes de la Shoa» J'utilise les guillemets parce que, contrairement à ce que j'imaginais, il ne s'agit pas des «morts» mais de ceux qui ont été impliqués telle, par exemple, Madame Simone Jacob, aujourd'hui Veil présente dans la base avec le qualificatif de «Survived».

Il est important de noter que cette base s'appuie

1) sur des listes compilées ici et là sans contrôle spécifique;

2) sur des témoignages de proches parents ou d'amis dont la relation n'est pas précisée, témoignage enregistré sur un formulaire standard dit «page of testimony». Aucun document d'état civil ou de preuve n'est exigé lors du dépôt. Seule, une signature atteste «la conformité à la vérité». Ainsi donc, un oncle, un neveu et un ami peuvent créer, en toute bonne foi, trois entrées pour le même individu puisqu'il semble qu'aucun contrôle de redondance n'est mis en place.

Au vu de ces critères, j'ai pensé que la base devait être assez peu fiable et je me suis livré à un examen rapide sur une dizaine de noms pris au hasard.

Voici le résultat stupéfiant: sur la dizaine de noms/prénom investigués, 7 présentent des doublons voire plus. Je n'ai retenu que les doublons évidents par la description et non seulement par l'homonymie.

Les bases de données savent parfaitement gérer la relation dite «one-to-many» qui associe plusieurs documents à une seule entrée. Une telle amélioration de la base la ferait prendre pour un outil respectueux de la vérité que l'on doit aux morts, utile à l'historien et non pour un objet de propagande utile à quelques vivants.

Autre exercice sur la base, compter le nombre de personnes juives déportées nées en France. Pas facile parce que le requêteur ne permet pas d'obtenir directement ce nombre: il faut compter le nombre de personnes pour chaque année de 1850 à 1945. J'ai ainsi trouvé que la base contient 23.076 entrées de «français juifs impliqués dans la Shoah» dont Madame Veil – donc pas tous morts durant leur déportation. Face au chiffre de 75.000 exhibés dans la presse ces jours, on comprend l'intérêt de la nuance JUIFS FRANÇAIS et JUIFS DE FRANCE.

J'ai recherché dans la base la jeune (12 ans) Jacqueline Morgenstern citée dans un article «Comment raconter l'horreur aux lycéens» (cf.

http://news.tf1.fr/news/monde/0,,3199022,00.html ) Jacqueline Morgenstern apparaît quatre fois dans la base.

27 janvier 2005.


Rappelons qu'après 60 ans de travail acharné, Yad Vashem, l'organe central de la "mémoire" judolâtrique, est arrivé à 3 millions de noms, de personnes censées disparues dans la Chowa. On se rend compte maintenant qu'il y a un énorme taux de doublons et qu'on y trouve aussi des noms de survivants. Tout cela n'est pas anormal; Mais il faut renoncer aux 3 millions, après avoir renoncé aux 6 millions. Nous proposons alors, au pif, 2 millions. Le compte est bon?


GRANDEUR ET DÉCADENCE DU RÉVISIONNISME

Prenons un corpus, au hasard. Par exemple les articles publiés dans le seul numéro du journal Le Monde daté du 21 janvier 2005, sur la grande célébration du Totem Suprême de notre temps, la chwachwa d'aux chwizchwiz. Ce qui frappe le plus, c'est que tous les poncifs les plus sérieusement liquidés par les révisionnistes semblent insubmersibles. Toutes les âneries, même celles qui ont été jetées par dessus bord par les historiens les plus "corrects", refont surface, comme les étrons dans la rivière. S'il existait des révisionnistes actifs, ils interviendraient, ils ferrailleraient, ils lèveraient le tomawak. Mais en fait il ne se passe rien. Les révisionnistes sont fatigués d'avoir répété deux cents fois les mêmes choses, d'avoir renouvelé toutes les analyses. Les autres, ceux qui sont du côté du manche choisissent de faire comme si de rien n'était. Entre le marteau de la loi et l'enclume de la connerie conformiste et bêlante de l'universitaire qui quête des prébendes, il n'y plus rien, plus personne. Voir plus bas, l'avalanche des lieux communs depuis longtemps réfutés, mais que pouvons-nous faire? Montrer son cul à la télé? Se bercer dans le rocking chair du devoir accompli? S'inscrire au chômage? Bénévolat? Troisième âge?


1 - Primo Levi à voix nue

Dans sa biographie de Primo Levi - 1919-1987 - (Le Livre de poche nº 14 515), Myriam Anissimov signalait un texte technique que Primo Levi avait cosigné avec son compagnon de déportation, le médecin Leonardo Debenedetti, à la demande des autorités russes du camp de Katowice, une fois qu'ils furent libérés d'Auschwitz. Ce rapport, destiné à l'armée rouge, très soucieuse d'entrer en possession de documents exacts [L'armée rouge était surtout occupée à faire de la propagande!!!] sur les conditions de détention dans les camps d'extermination,...

Dans sa longue préface, Philippe Mesnard réfléchit, avec justesse et subtilité, sur les statuts divers de l'expertise, du témoignage et de la littérature. Le contenu de ce rapport a une valeur irremplaçable, étant donné la qualité des témoins. [...]

Comme le remarque Myriam Anissimov, le ton du rapport est «beaucoup plus cru et dur, dans sa présentation du camp d'Auschwitz, des chambres à gaz, des crématoires, de la faim et des maladies qui frappaient les prisonniers, que les pages qu'allaient bientôt lire les lecteurs, rares au demeurant, de Si c'est un homme». [...] Dans La Trêve, qui porte sur le long périple du retour en Italie, Levi n'avait pas mentionné la rédaction de ce rapport qui pourtant occupa longuement les deux compagnons, les chargeant d'une responsabilité redoutable. [Ils ne devaient pas être fiers d'avoir fait le lit des communistes russes...]


Rapport sur Auschwitz, suivi de Retour à Auschwitz, dialoguie avec Daniel Toaff et Emmanuele Ascareli, de Primo Levi, traduit de l'italien par Catherine Petitjean, présentation et appareil critique de Philippe Mesnard, éd. Kimé, 112 p.


2 - Le mystérieux album photo d'Auschwitz

DOCUMENTAIRE Outre l'incontournable film de Claude Lanzmann, Shoah (Why Not productions), et les séries documentaires éditées chez MK2 ( 14 Récits d'Auschwitz, par Annette Wieviorka et Caroline Roulet, Auschwitz, le monde savait-il?, de Didier Martini avec commentaires de Jean-Michel Gaillard et Stéphane Khémis), Auschwitz, l'album la mémoire, d'Alain Jaubert, constitue l'un des témoignages les plus poignants que nous possédions sur l'Holocauste et un instrument de réflexion en cette célébration du 60e anniversaire de la libération des camps de concentration.

Le film d'Alain Jaubert est lié à l'histoire de Lily Jacob, une jeune juive arrivée à Auschwitz fin 1944, seule survivante de sa famille. C'est elle qui, le jour de la libération par les Américains du camp de Dora-Nordhausen, où elle avait été transférée, ouvrit un placard et y trouva un album. Près de 200 photographies prises par un photographe SS d'Auschwitz, où elle reconnut les membres de son propre convoi. Pendant trente-cinq ans, Lily Jacobs a gardé l'objet chez elle, à Miami, où elle avait émigré, jusqu'à ce que Serge Klarsfeld réussisse à la persuader de déposer ce document au Mémorial Yad Vashem, à Jérusalem.

Publiées en 1981 (au Seuil, pour la France), les photos de cet album sont les seuls témoignages visuels existant sur l'arrivée d'un convoi à Auschwitz. Elles constituent évidemment une réponse au négationnisme. [Voilà une antiphrase typique: les révisionnistes (ici appelés bêtement négationnistes) ont critiqué de fond en comble la publication de cet album, qui démontre, justement qu'il n'y avait là aucune machinerie d'extermination. Dès le mois de décembre 1983, quelques semaines après la sortie de l'album aux éditions du Seuil, R. Faurisson entreprenait son analyse exhaustive. On la verra au tome 2 des Écrits révisionnistes.]


3 - La «solution finale de la question juive». La technique, le temps et les catégories de la décision, de Florent Brayard, Fayard, 650 p.
La Persécution des juifs en Belgique (1940-1945), de Maxime Steinberg, Ed. Complexe, 318 p.

Soixante ans après la libération des camps et la fin de la deuxième guerre mondiale, que reste-t-il à apprendre sur la Shoah? L'abondance des publications empêche parfois d'évaluer les avancées de la recherche historique, d'avoir une conscience claire des questions qui demeurent mal connues. La reconstitution du processus décisionnel qui aboutit à la mise en place de la «solution finale de la question juive» fait partie des sujets les plus débattus, notamment depuis la publication, en 1985, de La Destruction des juifs d'Europe de Raul Hilberg (trad. fr., Fayard, 1988), étude pionnière à laquelle tous les historiens se réfèrent, même pour en contester certaines affirmations[1]. [...]

Après avoir traqué en vain l'ordre d'Hitler d'exterminer les juifs - un ordre unique n'ayant probablement jamais existé -, les spécialistes, comme Christopher Browning[2] et Philippe Burrin[3], s'accordent à considérer 1941 comme l'année décisive. Si les premières décisions d'extermination systématique sont prises dans les semaines qui suivent le début de l'opération Barbarossa, lancée contre l'URSS le 22 juin 1941, les tueries de masse n'ont lieu, dans un premier temps, qu'à l'arrière du front oriental.

Ces décisions émanent d'un petit noyau de dirigeants nazis comprenant, autour d'Hitler, le ministre de la propagande, Joseph Goebbels, le chef de la SS, Heinrich Himmler, et son subordonné, Reinhard Heydrich, responsable des services de sécurité.

Florent Brayard, chercheur à l'Institut d'histoire du temps présent (IHTP-CNRS), propose d'élargir cette séquence temporelle décisive à la fois vers l'amont et l'aval. Souhaitée sinon prévue par Hitler dès les années 1920, l'extermination du peuple juif dans les chambres à gaz n'est que la dernière et la plus radicale d'une série de «solutions» qui, de la stérilisation forcée à la transplantation des juifs en URSS ou à Madagascar, sont successivement abandonnées entre 1939 et 1941. [Les révisionnistes ont justement insisté sur toutes ces "autres solutions". C'est l'ultime qui n'est pas documentée, alors que les autres le sont et même un idiot comme Brayard peut le voir.]

Pour Brayard, juin 1942 constitue une «césure importante», marquant l'aboutissement de cette «radicalisation progressive» et l'extension à l'échelle de toute l'Europe du programme génocidaire: en fixant à un an le délai au terme duquel doit être réglée la «question juive», les nazis déterminent l'«horizon temporel» qui conduit à une «adaptation du complexe d'extermination à un objectif sans commune mesure avec ceux précédemment fixés» . [Le jeune puceau devrait donc nous expliquer pourquoi il reste des juifs dans le reich après juin 1943...]

D'une lecture rendue particulièrement difficile par l'accumulation de dates, de noms et de documents cités, l'essai de Brayard a néanmoins le mérite de mettre en relief les nombreux obstacles que le IIIe Reich doit surmonter pour mettre ses plans à exécution. [...] Obstacles techniques, ensuite. Des exécutions par balles aux immenses chambres à gaz-crématoires d'Auschwitz-Birkenau, les nazis sont à la recherche d'une «technologie adaptée au meurtre de masse». Le Zyklon B, qui «symboliserait à juste titre la politique d'extermination des juifs», est expérimenté à Auschwitz en septembre 1941 pour éliminer plusieurs centaines de prisonniers de guerre soviétiques et quelques détenus physiquement épuisés. Largement employé dans ce camp pour assassiner les juifs à partir du printemps 1942, il ne s'impose pourtant jamais comme l'unique technique que les nazis utilisent pour exécuter la «solution finale». […]

Ce galimatias est une médiocre façon de noyer le poisson. Il fallait s'y attendre.

4 - Auschwitz, 60 ans après, d'Annette Wieviorka, Ed. Robert Laffont, 306 p.

«Rendre Auschwitz à l'histoire», le projet est méritoire pour un objet qui, à force d'être «saturé de morale», serait quasiment «illisible» [...] Conçu initialement pour accueillir les centaines de milliers de Soviétiques faits prisonniers après l'attaque de l'URSS par l'Allemagne le 22 juin 1941, Birkenau fut transformé en «usine de mort» pour les juifs au printemps 1942, [Cette mythologie de "l'usine de mort" est typique de la propagande soviétique, marquée par une exaltation de l'usine et de ses ouvriers, élaborée par les staliniens, avec le stakhanovisme.] à une époque où fonctionnaient déjà les autres centres d'extermination qu'étaient Belzec, Chelmno, Sobibor et Treblinka, situés également sur le territoire de la Pologne d'avant-guerre. Plans à l'appui, Annette Wieviorka passe en revue les principales installations de Birkenau: du «sauna» [pourquoi mettre des guillemets à sauna alors que ce sauna est un sauna?] par lequel transitaient les arrivants aux immenses chambres à gaz-crématoires, en passant par le «Canada», cet ensemble de magasins où étaient stockés les biens des juifs.

Etablir les faits, donc, tel est le premier objectif de ce livre qui présente sous forme synthétique un état des recherches les plus récentes et les plus fiables sur l'identité des détenus, le sort réservé aux différentes catégories de déportés, le nombre de morts (1,1 million de morts, parmi lesquels 960 000 juifs, sur un total d'environ 1,3 million de personnes déportées dans les camps d'Auschwitz) [ Êstimations qui ne reposent sur aucun travail scientifique...] Après le camp comme lieu de la destruction des juifs d'Europe, Annette Wieviorka s'intéresse donc au camp comme «lieu de mémoire», plus exactement comme lieu d'affrontement de mémoires concurrentes. Devenu un musée en 1947, [On ne le doit à la propagande communiste] ce qui reste comme «le plus grand cimetière du monde» fut un «enjeu» autant qu'un «théâtre» pendant la guerre froide, revendiqué comme terre de leur martyre par les communistes, qui mirent l'accent sur la déportation politique et occultèrent l'identité juive de la majorité des morts d'Auschwitz. Ce n'est que dans les années 1980 qu'Auschwitz fut réinvesti par la mémoire juive: les discours prononcés à l'occasion des cérémonies commémoratives autant que la conception des expositions et des mémoriaux rendent compte de cette évolution de la signification conférée à Auschwitz. [...] «La visite à Auschwitz est-elle un outil pour faire connaître, faire comprendre, prévenir les crimes liés au racisme et à l'antisémitisme?», demande Annette Wieviorka, qui invite à «réfléchir à ce que peut apporter une visite à Auschwitz à ces adolescents inscrits dans une tout autre histoire pour tenter de comprendre ce qu'ils sentent, ce dont ils prennent conscience au-delà des mots un peu creux, un peu convenus, qu'ils profèrent à l'issue de la visite». En des temps où les commémorations s'imposent comme de grands rendez-vous médiatiques et politiques, ce livre convie à s'interroger sur l'efficacité d'un devoir de mémoire érigé peut-être trop volontiers en dogme intangible.

Thomas Wieder

Cette andouille s'interroge, mais nous avons les réponses.

5 – Des voix sous la cendre. Manuscrits des Sonderkommandos d'Auschwitz-Birkenau, Calmann-Lévy/Mémorial de la Shoah, 448 p.
Joe Wajsblat, l'enfat de la chambre à gaz, Dessins d'Alec Borenstein, textes de Gilles Lambert, préface de l'inénarrable Serge Klarsfeld, TR éd.

Le témoignage peut-il rendre compte de l'extermination? Pour Primo Levi, les vrais témoins sont ceux qui ne peuvent témoigner. [Tout est dit!]

Entre 1945 et 1980, la terre de Birkenau dévoila de surprenants vestiges. Des carnets presque illisibles retrouvés près des chambres à gaz. Ils avaient été rédigés par des membres du Sonderkommando, l'expression qui, dans la langue nazie riche en euphémismes sinistres, désignait l'«unité spéciale» constituée des déportés chargés d'évacuer et d'incinérer les cadavres. Des centaines de juifs furent ainsi employés à effacer les traces de leurs coreligionnaires, avant d'être assassinés, parce qu'ils étaient juifs et en savaient trop. [Les plus grandes réserves s'imposent à propos de ces trouvailles miraculeuses qui ressemblent étrangement à celles des statues miraculeuses de l'hagiographie paléochrétienne. N'oublions pas que le camp est resté plusieurs années fermé, aux mains des seuls "muséographes" staliniens russes et polonais...]

[…] D'une précision insupportable, ils décrivent l'extermination industrielle qui permit de brûler jusqu'à 8.000 corps par jour, nous plongeant au cœur de cette «zone grise» que Levi définissait comme le point où se brouille la frontière entre la victime et le bourreau. [Il y a belle lurette que les révisionnistes ont démontré que ces affirmations étaient totalement dénuées de fondements et qu'elles étaient techniquement impossibles.] Que faire lorsqu'on risque d'être jeté vif dans le crématoire en tentant d'alerter ceux qu'on mène aux chambres à gaz? [Nul n'a jamais été "jeté vif" dans un crématoire. C'est un fantasme de la martyrologie chrétienne.] [...]

Jo Wajsblat croise le regard de l'un de ces hommes en septembre 1944. Déporté à 15 ans à Birkenau, il échappe à la mort jusqu'au jour où il est conduit à la chambre à gaz. Un miracle se produit: au bout de quelques secondes, les portes se rouvrent, sur décision du docteur Mengele d'utiliser quelques-uns de ces hommes pour ses terribles expérimentations. Le sort exceptionnel de Wajsblat, déjà connu ( Le Témoin imprévu, éd. Florent Massot et François Millet, 2001), est raconté dans un album illustré d'une cinquantaine de planches en noir et blanc, exécutées par le peintre Alec Borenstein, à qui Wajsblat a demandé de fixer les images qu'il gardait en mémoire. [Encore un fumiste avide de profits. Où l'on voit encore un fois le naïf et doux Klarsfeld avaler avec dévotion, les yeux clos, ces grossières couleuvres.]


COURRIER 1

Bonjour,

Je viens de voir le journal de 13 heures sur France 2 à l'occasion duquel un certain Joseph (Jo) Wajsblat nous a expliqué qu'il était l'unique (pratique....) rescapé d'une chambre à Gaz. Ce monsieur prétend avoir été envoyé dans la chambre à Gaz (numéro 4, dit-il) d'Auschwitz Birkenau et en être miraculeusement ressorti avec 52 de ses compagnons d'infortune (400 à 600 dit-il), suite à un mouvement d'humeur de Mengele, qui n'aurait pas supporté que des déportés soient envoyés à l'abattoir sans son aval. 50 autres détenus seraient morts par la suite dans le camp, tandis que 3 auraient survécu. Les deux autres seraient morts en 99, l'un en Australie, l'autre en Israel. Comme j'étais intérrogé sur ce témoin miracle, j'ai cherché sur le site de l'AAARGH une éventuelle réfutation argumentée, mais en vain. j'ai uniquement trouvé une évocation de la fable dans votre édition de juin 2001 mais sans commentaire particulier. Comptez vous répondre prochainement à ce témoin oculaire? Ce serait formidable, et je me permets de vous en remercier d'avance...

MG 14 décembre 2004

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Nous ne regardons pas la télé et n'avons pas vu ce miraculé, qui n'est ni le premier, ni le dernier. Au contraire, l'espèce se multiplie. Mais il suffit de revenir à nos actualités de juin 2001, le type était déjà là dans Le Point, il avait publié un bouquin. Commerce prospère, belle famille, la réussite quoi. C'était la cerise sur le gateux.


6 – Les Frontières d'Auschwitz. Les ravages du devoir de mémoire, de Shmuel Trigano. Le Livre de poche, «Biblio essais», 256 p.

Combattant des opinions communes, il interroge le rôle de la mémoire d'Auschwitz dans l'actuel regain d'antisémitisme. Au premier abord, c'est paradoxal: enseigner la Shoah, n'est-ce pas le moyen de combattre la haine envers les juifs, d'empêcher le retour de l'inhumain? Pas si simple. Regarder autour de nous suffit pour le constater.

L'hommage aux juifs exterminés se juxtapose avec les plus dures accusations envers Israël: Sharon comparé à Hitler, les victimes d'hier considérées comme les bourreaux d'aujourd'hui. «Ceux qui compatissent avec force démonstration à la mémoire de la Shoah sont ceux-là mêmes qui accablent les juifs de l'infamie nazie, sans en ressentir la moindre contradiction, en clamant même leur refus de l'antisémitisme», souligne Shmuel Trigano. En développant son analyse, ce philosophe et sociologue, déjà auteur d'une oeuvre considérable, démontre comment le «devoir de mémoire» tel qu'il est pratiqué contribue finalement au renforcement de l'antisémitisme. [Il y a longtemps que nous leur disons!]

Que peut comprendre un lycéen en apprenant aujourd'hui ce que fut l'horreur des camps d'extermination? Il demeure presque toujours sans explications sur les raisons historiques profondes qui ont conduit le nazisme à se donner pour but l'élimination physique définitive du peuple juif. L'élève sera donc ému, de manière intense et abstraite, mais il ne saura que faire de cette émotion. Le «devoir de mémoire» masque autant qu'il montre. Cette fausse mémoire tait l'essentiel.

[...] Les Frontières d'Auschwitz délimitent un espace compassionnel: les juifs sont priés de ne pas en sortir. S'ils cessent d'être victimes, et vivent, et se défendent, ils passent pour des bourreaux! Les Palestiniens sont substitués aux juifs dans le rôle de victimes, les tenants du devoir de mémoire se rangent en bonne conscience à leurs côtés, tout en pleurant les bons juifs, ceux qui sont morts.

Roger-Pol Droit


Ils se défendent???? dit l'ancien sigisbée de la Fresco. Il est gonflé. Ils volent la terre à main armée, massacrent les habitants et ce sont eux qui se "défendent"? Décidément ces philosophes n'ont qu'une fonction: faire dire aux mots le contraire de ce qu'ils veulent dire. C'est dans le monde orwellien de "1984" que les "juifs se défendent".


7 – Les Entretiens de Nuremberg (The Nuremberg Interviews), de Leon Goldensohn, présentés par Robert Gellately, traduit de l'anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat, Flammarion, 540 p.

Du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946, le Tribunal international de Nuremberg jugea vingt et un responsables nazis. [...]

Il se trouve qu'un officier américain de 34 ans, Léon Goldensohn, fut affecté à la prison de Nuremberg de janvier à juillet 1946. Psychiatre de son état, il fut chargé de veiller sur la santé mentale des accusés, avec lesquels il s'entretint longuement et individuellement. Il interrogea aussi des témoins de la défense et de l'accusation, dont certains hauts dirigeants nazis. Il consigna méticuleusement ses observations. Rendu à la vie civile, il rangea ses notes et reprit aux États-Unis son métier, qu'il exerça jusqu'à sa mort, en 1961.[...] l'historien américain Robert Gellately a mis en forme ces textes, corrigeant les erreurs manifestes, coupant les redites, tout en restant aussi près que possible de l'original. [Il a donc librement tripoté le texte...]

De ce corpus insoupçonné autant qu'improbable se dégage une irrépressible propension des accusés à se disculper. [c'est-à-dire à déclarer qu'ils n'étaient pas au courant et que ces inventions de la propagande de guerre alliée les étonnaient énormément.] L'amiral Doenitz affirme ainsi: «Je n'ai jamais eu la moindre idée de ce qui se passait en ce qui concerne les juifs.» [...] Ces entretiens confirment donc que les premiers à nier les crimes furent leurs auteurs, [ils n'étaient auteurs de rien du tout et le débat l'a prouvé.] qui restaient profondément imprégnés de l'idéologie nazie. Le négationnisme, sous tous ses aspects, puise là sa source.

A l'exception de Rudolf Hess, manifestement fou, [alors pourquoi le garder en taule pendant près de 50 ans?] ou du très méfiant Albert Speer, tous les prisonniers se confièrent à Goldensohn tout en lui manifestant une confiance limitée. Beaucoup se demandaient (et lui demandèrent) quel usage il comptait faire de ses notes. La teneur en serait-elle divulguée aux juges? En tirerait-il un livre? Sans obtenir de réponse tranchée, ils parlèrent tout de même pour avancer falsifications délibérées et contre-vérités, plus ou moins conscientes, dont leurs témoignages regorgent, et pour roder leur défense. [Pour eux, ce juif américain était un flic juif comme un autre... Ce pauvre mec ne parlait même pas l'allemand.] [...]

En dépit de ces entretiens officiels par le truchement d'un traducteur, au cours desquels les accusés avaient tout loisir de fourbir leurs réponses, malgré ce que l'on apprend de leurs pathologies somatiques et psychiques, le mystère demeure entier. Il est tentant de penser que la vérité jaillira de la bouche du criminel: ces entretiens démontrent que cet espoir est vain.

Laurent Douzou


Fin du corpus, forcément arbitraire. Sous cette avalanche de platitudes convenues, de travaux bâclés, les révisionnistes restent stoïques. Ils ont fait leur travail, en son temps. Et silencieux. Que devraient-ils donc faire?
(…)


AU COURRIER 2



LES NAZIS ET LES ZOMO



Bonjour,

Sur la question de la déportation homosexuelle, voici quelques éléments.



1 ) Guy Hocquenghem écrivait: "L'élimination de quelques centaines de milliers de pédés dans les camps allemands et russes ne constitue pas, et, c'est là le point important, ne constituera jamais un scandale historique." (Race d'Ep, Paris: Hallier, 1979). La même année, la pièce de théâtre Bent, jouée à Broadway, accréditait l'idée d'une extermination des homosexuels.

Jean Boisson a mentionné "le million d'homosexuels que les nazis firent disparaître dans les camps de concentration." (Le Triangle rose. La déportation des homosexuels (1933-1945), Paris: R. Laffont, 1988). Mais en 4e de couverture, on lit: "liquidation dans les camps nazis de centaines de milliers d'homosexuels [...] volontairement exclus de la mémoire collective."



2 ) D'après des documents nazis officiels non cités par Jean Boisson, des homosexuels ont été déportés dans des camps et astreints au port du triangle rose. La proportion d'homosexuels à Auschwitz était en 1941 de 0.4 % (40 déportés); à Mathausen elle a varié de 1.8 % à 2.2 % (48 à 66 déportés) en 1939-1940, avant de tomber à 0.1 % (66 déportés) fin 1944.

J'ai malheureusement perdu la référence de ces statistiques; c'était un fac-simile publié dans un ouvrage de Bernadac ou dans un ouvrage du même genre.



3 ) Dans l'Allemagne d'avant-guerre, l'homosexualité masculine était, comme en Grande-Bretagne, illégale, et le nombre de condamnations à des peines de prison était d'environ un millier en 1934-1935; en 1935 une nouvelle loi prévoit travaux forcés ou emprisonnement à vie; c'est le § 175 a, qui remplace le § 175 en vigueur depuis 1871. Le nombre de condamnations augmente, il varie de 5 300 à 8700 par an entre 1936 et 1939, et tourne autour de 3 000 par an entre 1940 et 1943.

Référence: Frank Norton, The Nazi Extermination of Homosexuals, 1981. Norton avance cependant qu'au moins 500.000 gays auraient péri dans l'Holocauste.

L'hostilité du parti puis du régime nazi à l'homosexualité est certaine: mise à sac de l'Institut Hirschfeld en mai 1933; extermination de la légion de Röhm en juin 1934; discours de Himmler en février 1937. Cependant, rien n'autorise à parler de l'extermination d'un million d'homosexuels.

Bien cordialement,



Claude Courouve 30 janvier 2005


COURRIER 3

cb@visualpub.com

To: aaarghinternational@hotmail.com

Subject: honteux!

Date: Fri, 28 Jan 2005 15:52:38 +0100

les révisionnistes comme vous méritent purement et simplement d'être jugés et punis comme les criminels de Nuremberg!



Notre réponse: Pourquoi pas la hache et le billot? Et tu ferais peut-être bourreau, avec un peu de chance. Ah le raisiné qui gicle, quel pied...


COURRIER 4



From:christophe.simonet6@wanadoo.fr

To: aaarghinternational@hotmail.com

Subject: ....? horreurs!

Date: Sun, 23 Jan 2005 23:56:37 +0100

Bonjour

Mon grand père, Fabrice de Lorriette, a été déporté.

Il a été le témoin direct, à Dachau notamment, des faits que vous osez nier. Il a vu des femmes et leurs bébés conduits vers des chambres à gaz, des exécutions sommaires, des tortures qui hantent ses cauchemars...

Il a perdu une partie de sa famille, nombre d'amis, et une multitude d'anonymes écrasés par la pire des ignominies.

Il a survécu.

Il est toujours là, l'un des rares...

Priez pour qu'ils ne vous rencontrent jamais.

Restez terrés et enterrés , couverts de ce qui devrait être la honte.

Priez également pour que je ne vous rencontre jamais.

Priez intensément, cela vaut mieux pour vous.

Et je ne suis pas juif. Un bon aryen catholique qui le ne tolère plus l'intolérable. Qui ne pardonnera pas.[et il voudrait qu'on le prenne pour un catho!]

Priez.

Et planquez vous.

CS ( vous avez mon mail - n'hésitez pas!)



Notre réponse: Mais, pauvre nouille crédule, tout le monde sait, et le musée de Dachau le dit aussi, qu'il n'y a pas eu de chambre à gaz à Dachau. Tu prends ta bagnole et tu vas voir au lieu de nous balancer toutes ces sornettes.

Et grouille-toi. Tu nous feras des excuses après.




COURRIER 5

From: philippe.xxxxx@wanadoo.fr

To: aaarghinternational@hotmail.com

Subject: demande de conférence

Date: Tue, 8 Feb 2005 10:51:06 +0100



Bonjour,

Nous sommes 4 élèves de terminale STT est nous avons une activité réelle à réaliser pour le baccalauréat. Pour réaliser cette activité nous avons pensé faire venir un ancien déporté ou une personne qui a connu l'horreur des camps de concentration pour raconter cette expérience effroyable lors d'une conférence au lycée TH.AUBANEL à Avignon (notre lycée).

Nous aimerions savoir si pouvez nous mettre en contact avec une des ces personnes ou une association.

Nous vous remercions en attendant votre réponse.

Vous pourrez nous contacter à l'adresse suivante:

Melle Axxxxx

10 allées des xxxxx, 84700 SORGUES

merci



Notre réponse: Salut à vous. Vous êtes mal barrés. Vous supposez d'avance que l'expérience des camps est effroyable. Elle l'a été pour certains et pas pour d'autres. Il y avait, dans les camps, parmi les prisonniers, les exploiteurs et les exploités. Ceux qui ont survécu sont plutôt dans la première catégorie. Si vous parlez à des "survivants" essayez de comprendre pourquoi et comment ils ont survécu, quels étaient les petits avantages qu'ils arrivaient à se procurer au détriment des autres, qui ne sont pas là pour en parler. C'était la jungle, camarades. N'idéalisez pas ceux qui ont appliqué rigoureusement la loi de la jungle.

Bonne route!

§=== Petite remarque acide. Décidément le révisionnisme historique va se nicher partout. Il n’est cependant pas, notons le bien, combattu partout avec la même vigueur. L’Hiroshima allemand de Dresde n’aurait donc fait, selon nos médias, que 35.000 morts. Des sources, plus anciennes, nous avaient, elles, habituées à considérer qu’il y avait eu de 200 à 300.000 victimes. Mais il est vrai que les historiens ont depuis «fait leur travail». L’ont-ils bien fait? L’ont-ils fait en toute impartialité? Je ne sais pas, ce que je constate c’est qu’ils ont pu le faire, sans subir ni pression ni cabale, et que le fait qu’ils minimisent la douleur d’une population ne les conduit pas devant les tribunaux.