LE PETIT REVISIONNISTE

La taupe révisionniste vous salue bien bas depuis les galeries du cyberespace underground! Acharnée dans sa quête d'exactitude, elle secoue les avalanches de propagande sur les responsables de guerre et l'histoire des camps et des tranchées des guerres de 1914-1918 et 1939-1945. Pour empêcher de nouvelles guerres absurdes, débusquons les mensonges de ceux qui campent sur nos libertés (NB: pour naviguer en arrière, cliquer sur le dernier message à droite)

15 Juni 2006

Conseils de Révision. Actualités de mars 2004

Le Courrier des incrédules
Conseils de Révision
Actualités de mars 2004
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If [Fritjof] Meyer is not a Revisionist historian, then I do not know what a Revisionist historian
is.
David Brockschmidt, Adelaide newsletter 206.
As much as the lovely and gracious Debbie Godzilla
Lipstadt HATES Adolf Hitler, I find it fascinating to
read that she is now writing a book titled MY
STRUGGLE. Robert Countess
The book is about the morbid leisure society of the Third Reich. It's not that I'm
trying to ignore the Holocaust, it's merely that it's totally passé as a theme.
Thor Kunkel, The Guardian, 12 février 2004.
NOUVEAUTÉS DE L'AAARGH
Une nouvelle page:
Le révisionnisme issu de la première guerre mondiale
Cette page consacrée au révisionnisme de la première guerre mondiale a pour but de le resituer
dans ses origines historiques afin de lui rendre sa hauteur de perspective et sa position éthique. Le
révisionnisme dépasse très largement le cadre de la seconde guerre mondiale et de l’holocauste dans
lequel les circonstances historiques l’ont enfermé aux yeux du public. Le révisionnisme historique trouve
son origine dans le courant pacifiste de la Grande guerre. L’expression vient de sa volonté exprimée
d’une révision du traité de Versailles. Quelques hommes, dont vous retrouverez les textes ici, malgré
la censure et les menaces ont tenté de déconstruire le discours de propagande issu du besoin des
gouvernants de justifier la guerre et de mobiliser les consciences. Avec le tournant du vingtième siècle se
dessine une nouvelle figure de la diplomatie de la guerre.
La guerre faisait jadis partie du Droit des gens et on en admettait la légitimité à titre préventif;
pour enrayer la montée en puissance d’un autre Etat: "Une plus longue paix mettrait cet autre en état de le
détruire, et l'attaque est alors le seul moyen d'empêcher cette destruction" (Montesquieu, De l’esprit des
lois, chap. X). Avec l’établissement des sociétés républicaines, le développement de la grande presse, le
changement des caractéristiques générales des guerres, qui deviennent des guerres totales, les conflits ont
changé de physionomie. Ils sont désormais des conflits de peuples. Les justifications d’hier ne peuvent
dès lors plus avoir cours. De guerres de conquête, il faut maintenant faire des guerres de légitime
défense, car seules celles-ci peuvent mobiliser les masses.
La propagande devient alors une arme comme une autre, c’est-à-dire qu’on l'utilise avec la même
absence d’état d’âme et la même absence de limitation dans ses moyens. On lancera au-dessus des villes
ennemies par aéroplanes des tracts par milliers proclamant que la guerre du droit et les nobles causes sont
de l’autre camp, on ouvrira des lignes budgétaires pour soudoyer une tourbe de journalistes, unanimes
dans la vénalité (voir L’abominable vénalité de la presse). La question des responsabilités est passée au
premier plan. Celle-ci relevant de l’histoire, cette propagande infernale ne pourra exister que servie par
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l’élite intellectuelle et universitaire, dont la faillite morale est visible par tous (voir G. Demartial, La
mobilisation des consciences).
Dans la recherche des responsabilités, face aux moyens de la propagande officielle, il a fallu faire
œuvre révisionniste, opposer à la puissance la précision, à la masse l’exactitude, aux discours les
documents. Cette propagande cherche d’emblée à masquer deux ordres de faits: la question de
l’antériorité des mobilisations et les conditions du traité d’alliance qui nous lie à la Russie. Avantguerre,
il est admis dans nombre de textes officiels et de traités militaires que la mobilisation est déjà le
début des hostilités. Cette vérité prenait, pour des raisons stratégiques connues de tous, une acuité toute
particulière pour l’Allemagne, prise en étau entre ses deux adversaires. Son plan Schlieffen devait
automatiquement suivre la mobilisation russe. Il fallait donc cacher l’antériorité de celle-ci par rapport à
la mobilisation allemande mais aussi autrichienne.
Dans ce but, le Livre jaune français de 1914 (mais aussi le Livre orange russe avec la pièce n* 47)
n’a pas hésité à recourir aux faux. Le télégramme n*
117 de Viviani à Paléologue qui commence ainsi:
"Le gouvernement allemand, prétendant que le gouvernement russe a ordonné la mobilisation totale de
ses forces de terre et de mer, a décidé à midi de proclamer l’état de danger de guerre", voit disparaître
l’incidente "prétendant que…". Le 118, télégramme de Paléologue, est une pièce fabriquée. Se réduisant
à une phrase: "La mobilisation générale de l’armée russe est ordonnée" dans l’original révélé après-guerre
par Renouvin, il est grossi dans le Livre jaune d’un long paragraphe rédigé à Paris sur les mobilisations
antérieures de l’Allemagne et de l’Autriche et la nécessité où s’est trouvée la Russie d’agir comme elle l’a
fait (voir L’évangile du Quai d’Orsay).
Pour les conditions de l’alliance franco-russe, Le Livre jaune avait révélé par la pièce 101 que la
France s’était engagée à "remplir toutes les obligations de l'alliance", mais ces obligations restèrent
longtemps inconnues, y compris des parlementaires qui votèrent les crédits de guerre. Ce n’est qu’en
août 1918 que le gouvernement français publia un Livre jaune sur l'alliance franco-russe où l’on apprit
que cette alliance était purement défensive, et ne jouait que si l'Allemagne mobilisait la première. De ces
brèches dans l’historiographie officielle, de ces "victoires du révisionnisme", l’un des facteurs les plus
déterminants fut les événements de la révolution russe de 1917, par la nécessité où furent les maîtres
d’oeuvre de la propagande de devancer les révélations que ne manquerait pas de faire le gouvernement
révolutionnaire, puis d’y répondre. La publication du Livre noir des documents diplomatiques du
tsarisme est à ce titre un événement décisif. Passée sous silence ou à peine évoqué par les historiens
universitaires, son authenticité n’a pourtant jamais été contestée. Suivront les Documents allemands à la
faveur du changement de gouvernement après guerre, collationnés par Kautsky, essentiels eux-aussi.
L’histoire de ce mouvement et de sa censure est trop semblable à celle du révisionnisme de la
seconde guerre mondiale pour qu’il soit besoin d’y insister. Vous y retrouverez les mêmes énormités du
mensonge, la même impudence à les répandre, les mêmes procès en sorcellerie, la même ladrerie
universitaire, le même silence assourdissant face au scandale, les mêmes tentatives de quelques-uns de
rester fidèles à la vérité. Pour cela déjà, ces hommes ont connu intimidations et procès et furent
convaincus du délit de s’exprimer. Demartial, premier catalyseur en France de ce courant avec la création
pendant la guerre même (1916) de la Société d’études documentaire et critique de la Guerre, fut cité à
comparaître devant le conseil de l’ordre de la Légion d’honneur dont il était membre, et radié (voir
l’Affaire Demartial, dans la revue Europe, XVII, n* 66). Cette Société d’études documentaire et critique
de la Guerre avait deux buts principaux: l’un scientifique de détermination des responsabilités de la
guerre et l’autre, plus pratique, de regroupement des forces pacifistes et internationalistes dispersées en
vue de travailler à l’aboutissement d’une paix négociée. Ce travail d’inspiration pacifiste aboutira luimême
dans l’entre-deux guerres à des œuvres de réflexion comme celles du philosophe Félicien Challaye,
du sociologue hollandais De Ligt ou du romancier Victor Margueritte.
Sur la question des responsabilités et des origines du conflit, d’autres tentatives verront le jour en
France, du côté anarchiste avec Gouttenoire de Toury, publié par la revue Clarté, des auteurs d’horizons
divers comme Pozzi, Dupin, Chéradame, en Allemagne avec Morhardt, Montgelas, Kautsky ou aux
Etats-Unis avec Harry Elmer Barnes et Sidney Bradshaw Fay. Les travaux se multiplieront dans les
années 20 et 30, donnant, avec la chape de plomb qui s’abattra après le second conflit mondial, un
saisissant contraste de vigueur polémique et de liberté d’expression. Ce sont là les sources d’inspiration
de P. Rassinier et on y reconnaît les différentes dimensions de son œuvre, son pacifisme pratique et
théorique, ses études sur la question des responsabilités, son combat sur la question du prétendu
génocide des juifs n’ayant par rapport à cela qu’un caractère accidentel déterminé par les circonstances du
moment et les besoins des forces victorieuses du conflit.
Cet ancrage du révisionnisme dans le courant pacifiste est-il essentiel et qu’en reste-t-il ? La
réponse à cette question se trouve dans les ambiguïtés du pacifisme, qui peut entrer dans l’arsenal d’une
propagande de guerre et constituer une imposture. A ce titre, l’œuvre d’André Chéradame est essentielle,
qui montre comment l’Allemagne vaincue militairement continue la guerre sous d’autres formes et a
intérêt à instrumentaliser ce courant. Chéradame est sans doute le seul auteur de cette page à préconiser la
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guerre mais il fait un travail révisionniste car à partir d’enquêtes de terrain, il déconstruit les discours, y
compris gouvernementaux ; ce qui lui valut, après un début de reconnaissance, de tomber dans l’oubli
malgré une carrière d’écrivain politique de plus de quarante ans. Il est amené ainsi à réviser le
révisionnisme des Gérin et des Fabre-Luce dont on ne peut manquer de penser que parfois, en effet, ils
tordent le bâton dans l’autre sens et il lui est facile de rétorquer que si les documents exhumés par les
bolcheviques prouvent que les Russes ont stipendié journalistes et écrivains, il serait naïf d’imaginer que
les Allemands se sont privés de cette ressource. Faut-il donc rejeter cette filiation pacifiste et voir dans le
révisionnisme, non plus un courant, mais une méthode ? Le mot perd alors tout sens spécifique et le
révisionnisme s’identifie de ce point de vue avec la méthode historique elle-même. Le révisionnisme ne
peut avoir de signification propre que comme courant, et la question de la paix est présente comme but
chez tous ses représentants, chacun tentant de corriger les distorsions introduites dans le discours par des
visées agressives qui ne disent pas leur nom (chez Chéradame, celles du pangermanisme). C’est par un
mouvement logique que les plus conscients d’entre eux, pour rester fidèles à cette inspiration, ont été
conduits à tenter de dépasser les ambiguïtés du pacifisme. P. Rassinier, en écrivant Le discours de la
dernière chance ne fait que continuer les efforts de F. Challaye, V. Margueritte, B. de Ligt, pour essayer
de penser un pacifisme "intégral", qui ne soit pas de circonstance et instumentalisable, et qui détermine
les conditions ultimes de la paix, d’une paix durable. Là se trouve le but ultime du révisionnisme et il
touche à la philosophie (comme le souci des critères épistémologiques d’établissement de la vérité). Les
philosophes sont d’ailleurs nombreux dans les sources de P. Rassinier (Alain, Jaurès, Michel Alexandre,
F. Challaye… ).
A une époque où on voit à nouveau les grandes puissances se lancer dans des guerres de conquête,
en Afghanistan, en Iraq, et ailleurs demain, on voit que la cause de la paix et la recherche des vraies
raisons de la guerre, si manifestement occultées aujourd'hui par les Bush, Blair et compagnie, sont
indissolublement liées et justifient tous les révisionnismes. On touche ici à leur commune origine.
Les autres nouveautés
Janvier
D'abord le cadeau pour le Nouvel An: les trois pamphlets de Céline, au complet, en pdf, pour la
première fois sur Internet, ceux que le syndicat des cabales essaie de cacher depuis plus de soixante ans.
Attention, à lire lentement, c'est du raide !
Ensuite un paquet de textes liés à l'actualité: The USA in Bed with Saddam, très utile en prévision
du procès-bidon que les Yankis ne cesseront de vouloir monter; 9-11 Skeptics, Unite, une compilation
sur les Mystères de New York, que nous aimerions bien voir résolus; des classiques, comme les textes
de Voltaire sur les juifs, mal traités par l'édition, qui ne comprend pas qu'à travers les juifs, Voltaire
visait l'Eglise catholique...
Des classiques, mais du révisionnisme: Freda Utley, une Britannique de choc, anticommuniste en
diable, qui a été révoltée par le traitement infligé à l'Allemagne par les vainqueurs alliés: The High Cost
of Vengeance. La réédition d'une compilation italienne qui avait introduit le révisionnisme en Italie en
1981; de notre ami Israël Shahak, son Histoire juive – religion juive, le poids de trois millénaires,
publiée d'abord par la Vieille Taupe en français.
Février
Nous ouvrons une nouvelle page sur ce site, consacrée au Révisionnisme issu de la première
guerre mondiale, et nous expliquons pourquoi (cf. supra). Pour faire la guerre, les pouvoirs en place sont
obligés de tromper le peuple et de l'abreuver de mensonges. On le voit encore aujourd'hui avec cette
stupide histoire d'armes de destruction massive, dont on savait pertinemment qu'elles n'existaient pas.
Nous sommes là pour déconstruire ces mensonges et les délires qui s'appuient dessus. Nous publions des
textes des années 20-30, bien oubliés aujourd'hui, mais d'une actualité encore brûlante.
Nous avons mis en ligne plusieurs ouvrages, d'abord le volume d'hommage publié aux Etats-Unis
pour les 75 ans du professeur Faurisson. Ensuite, l'ouvrage de David Irving (en anglais) consacré au
procès de Nuremberg. Puis un amusant "Guide du voyageur juif" publié par les services de l'ambassade
de France en Israël, qui jette une lueur étrange sur la France, qui serait judaïsée depuis 2000 ans ! En
outre, un dossier de presse, La Trouille Latrèche, sur la grand'peur qui saisit les partisans d'une guerre
culturelle avec le monde musulman. Voir la page livres.
VINGT ANS APRÈS
De nos archives poussiéreuses, nous sortons un manuscrit remarquable. Il est daté de 1984. A
cette époque-là, une équipe de philosophes et de praticiens des sciences humaines assistait la Vieille
Taupe pour essayer de prendre la mesure des conséquences qu'allait avoir, dans ces domaines, le
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surgissement de l'Affaire Faurisson. Nous avons d'ailleurs donné à cet ensemble de réflexions le titre
suivant: L'Éclosion révisionniste.
Ceux qui avaient travaillé collectivement pour rassembler ces 382 pages d'analyses, de réflexions
et de propositions, avaient choisi de reprendre, comme noms d'auteurs, Pierre Le Roy, Pierre Pithou,
Nicolas Rapin, Florent Chrétien, Jean Passerat et Jacques Gillot, ceux des auteurs d'un vieux texte
françois, La Satire ménippée., parue à Paris en 1588.
Voici comment un antiquaire présente la chose:
"[SATYRE MENIPPEE de] LA VERTU DU CATHOLICON D'ESPAGNE. Avec un Abrege de
la tenue des Estats de Paris convoquez au x. de Fevrier, 1593, par les chefs de la Ligue. S.l., 1593. In-8
de 255 pages, maroquin rouge vermillon janséniste, roulette intérieure à la vénitienne, tranches dorées sur
marbrure.
"RARE EDITION A LA DATE DE L'ORIGINALE, de ce célèbre pamphlet, tableau burlesque des
graves dissensions à la veille de l'accession au pouvoir d'Henri IV, composé par le parti des modérés,
catholiques, protestants, gens de robe, bourgeois, effrayés par les excès de la Ligue.
Le sujet de l'antériorité des premières éditions est encore sujet à controverse: L'oeuvre, qui se
serait limitée à l'origine à 15 feuillets (selon Leber, seul à en avoir vu un exemplaire), connut un succès
immédiat et fut enrichi de plusieurs pièces dès l'année de sa parution (1593) acquérant son titre définitif
de Satire Ménippée. C'est l'une des trois versions connues à cette date en 255 pages. Celle ci porte un
numéro de pagination erroné: page 111 chiffrée par erreur 26."
Ah! ce vermillon janséniste...
Ne cherchez pas le prix !
http://www.argusdubibliophile.com/classiques_francais8.htm
Un extrait de notre manuscrit fut publié à la Vieille Taupe en 1986, sous le titre:
L'Holocausticon. Des vertus de l'Holocausticon composé. sous la signature de Pierre Pithou. Une
bibliothécaire avisée de la Bibliothèque nationale nous demanda qui était Pierre Pithou, en mentionnant
justement La Satire Ménippée. Elle avait cru à un hasard. Nous la détrompâmes – en déclarant qu'il nous
était malheureusement impossible de donner la véritable identité des auteurs qui s'affublaient ainsi des
noms de leurs ancêtres littéraires. Mais, à l'époque, ils choisirent de renoncer à publier, par crainte, sans
doute, d'être identifiés et aussitôt persécutés, chassés peut-être de leurs emplois, comme il arrivait et
comme il arrive encore à ceux qui doutent publiquement de la version canonique du Grand Zolo. Il fallut
respecter ce choix et ranger les manuscrits au fond d'une caisse.
Vingt ans après, le risque d'identification semble disparu, les carrières sont faites, les enfants sont
élevés, Internet protège l'anonymat et nous avons pensé que nos fidèles lecteurs ne pouvaient pas plus
longtemps rester dans l'ignorance de cet ouvrage magnifique dont l'importance ne peut pas être ignorée.
Après tout, vingt ans de retard, dans l'histoire du révisionnisme commencé dans les années 1920, ce n'est
pas grand-chose
COMMENT COULER L'EGLISE
Un autre regard chrétien sur le peuple juif
Jean Dujardin, L'Eglise catholique et le peuple juif, Calmann-Lévy, 567 p., 28 euros.
C'est un sujet sur lequel on ne peut écrire qu'avec des "doigts d'ange", selon le mot de Marcel
Dubois, dominicain enseignant à l'Université hébraïque de Jérusalem. On ne traite pas, en effet, de
l'histoire deux fois millénaire des rapports entre l'Eglise et la Synagogue sans respecter d'abord "le
silence que pleurent nos cœurs", comme disait le prophète Jérémie. Et sans faire de l'événement "notre
maître intérieur" (Emmanuel Mounier).
Jean Dujardin est un prêtre oratorien. Il appartient à cette génération d'intellectuels chrétiens qui,
comme ses nombreux amis juifs, ne se consolent pas de la Shoah. L'appel qu'il lance, dans ce livre, à un
"autre regard" chrétien sur le peuple juif est écrit avec des doigts d'ange. Et l'événement, devenu son
"maître", est bien cette Shoah qui, selon une chronologie pressante et toute intérieure, commence son
parcours historique.
Parmi les experts catholiques du judaïsme, Jean Dujardin fut l'un des premiers à ne pas se
satisfaire des motifs raciaux généralement donnés à la persécution, puis à discerner et reconnaître le sens
proprement religieux de l'extermination du peuple juif. Une fois plongé dans le Jésus et Israël, de Jules
Isaac (1948), le jeune prêtre ne le lâchera plus. Et il en tirera l'ardente obligation qu'il décline dans
l'ouvrage: tant qu'on ne s'attaquera pas aux racines religieuses de l'antijudaïsme, on n'arrivera pas à
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éradiquer un antisémitisme toujours prompt à ressurgir. [Remarquons le sens donné à ce livre qui a
joué un rôle important dans la destruction de l'Eglise catholique au profit du grand crime Sioniste.
]
L'épiscopat français en a fait son délégué officiel (de 1984 à 1999) pour les questions juives,
chargé de le représenter dans toutes les rencontres avec la communauté juive. L'"enseignement de
l'estime", succédant à l'"enseignement du mépris", [Autre titre du spadassin Jules Isaac] c'est en partie
lui. La négociation pour régler la polémique autour du carmel polonais d'Auschwitz, c'est encore lui,
avec quelques autres. L'homme qui, inlassablement, conduit des groupes de jeunes et d'adultes dans les
camps de la mort pour comprendre et témoigner, c'est lui. L'homme de la "repentance" des évêques
français en 1997 au camp de Drancy, c'est toujours lui. [C'est surtout l'homme des juifs, à ce qu'on
voit. ]
"Indicible iniquité"
Pédagogue, théologien, historien, toutes ces qualités se conjuguent dans le livre de Jean Dujardin
qui donne les clés pour comprendre cette "indicible iniquité", dont parlait Jean Paul II lui-même avant sa
visite à Jérusalem. L'auteur revient longuement sur la "séparation" d'origine, le premier schisme intra-juif
aux conséquences inouïes. Celui-ci oppose les pharisiens scrupuleux dans l'application de la Loi de
Moïse et la jeune communauté des disciples de Jésus [qui pensait autant de mal des pharisiens que les
pires antisémites des juifs actuels ]. Conflit herméneutique sur les Ecritures et la fidélité à la Loi. La
conceptualisation dogmatique du discours antijuif – peuple "déicide", "dispersé" par Dieu pour ne pas
avoir reconnu la messianité de Jésus, "caducité" de l'Ancienne Alliance, "substitution" dans la Nouvelle
– viendra bien après sous la plume des Pères latins et grecs, justification idéologique du pouvoir d'une
Eglise reconnue par l'empereur romain s'autoproclamant "nouvel Israël".
Le mal était fait. Un discours antijuif d'origine chrétienne va être charrié qui justifiera parfois les
pires atrocités. Un discours qui va anesthésier, sauf exceptions (Péguy, Maritain, Bonsirven, etc.), les
consciences les plus modernes et parfois les plus éclairées, et interdire toute réaction d'envergure face à un
événement comme la persécution, fût-elle aussi planifiée que celle des nazis. [Enorme mensonge de
Tintincq. L'Eglise a protégé les juifs, tout le temps. Et si l'on cherche des cas extrêmes, qu'on relise
Léon Bloy, Le Salut par les Juifs, essai, 1892, plusieurs rééditions.]
Etre informé de la persécution des juifs ne suffisait pas pour réagir, explique Jean Dujardin. Un
Pie XII ne pouvait rien ignorer de ce qui se passait. Mais comment l'événement pouvait-il être "reçu"
dans une Eglise qui, pendant deux mille ans, a confondu sa théologie antijuive avec la "Vérité" ? Et
comment l'Eglise, avec sa prétention à l'infaillibilité, pouvait-elle admettre s'être si longtemps trompée ?
Les progrès accomplis depuis ont été considérables, et Jean Dujardin en retrace toutes les
étapes. Mais l'auteur reste doublement inquiet: par l'assurance de certains milieux chrétiens qui pensent
que les nouveaux outils conceptuels de l'Eglise la prémuniraient contre toute nouvelle catastrophe et par
la persistance d'une mémoire juive soupçonneuse. [Le mot d'ordre juif par excellence est: Toujours
plus. ]
Inquiet aussi par la résistance de discours distinguant (dans le document du Vatican, en 1998, sur
la Shoah) l'antijudaïsme historique, auquel l'Eglise a renoncé, et l'antisémitisme moderne, à base raciale,
des nazis et de leurs héritiers. Comme si l'antisémitisme n'avait pas sévi au sein d'un monde et de
mentalités pétris par une histoire chrétienne antijuive. Comme si le travail de "purification de la
mémoire" était définitivement achevé.
Henri Tincq, Le Monde, 10 octobre 2003.
Ce Dujardin est-il une canaille ou un imbécile ? Voilà la seule question qui se pose à son sujet.
LA SAGA JUDICIAIRE DE ZUNDEL
Ce premier mois de 2004 n'aura pas été favorable à notre ami Ernst Zündel. Le juge fédéral Pierre
Blais, dont on a découvert qu'il avait été un ancien patron du CSIS (Canadian Security and Intelligence
Service), a rendu son verdict le 21 janvier 2004: après douze journées d'audience échelonnées entre le 9
mai et le 10 décembre 2003 pour tenter d'obtenir sa libération sous caution (formalité qui prend
normalement une heure!) et près d'une année d'emprisonnement, E. Zündel ne sera pas libéré sous
caution et devra encore rester au moins 6 mois dans sa prison. Rappelons qu'à ce jour aucun motif
d'accusation n'a été formulé contre lui et que dans sa prison il n'a toujours pas droit à un stylo ou un
crayon à bille, toujours pas de chaise, il ne mange pas à sa faim et il a froid.
Ce délai de 6 mois devrait permettre au juge de déterminer si le certificat délivré par l'agence du
CSIS le 1er mai 2003 qualifiant Zündel de "menace pour la sécurité du Canada" peut être estimé comme
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"raisonnable". Si ce juge – juge unique, rappelons-le, et dont la décision sera irrévocable – estime que le
certificat en question est "raisonnable", Zündel sera déporté en Allemagne où l'attend une nouvelle
prison. Le juge a prononcé:
"Me fondant sur les renseignements qui m'ont été fournis à huis clos, je suis arrivé à la
conclusion que M. Zündel représente effectivement une menace pour la sécurité du Canada et
devra pour l'instant rester en prison. [...] [Ce sont des] raisons de sécurité nationale [qui]
m'empêchent d'exprimer plus complètement les motifs qui m'amènent à prendre cette décision."
Ni le prévenu ni son avocat n'ayant eu le droit de participer aux différentes séances à huis clos, il
est impossible pour quiconque d'avoir une idée des prétendus motifs invoqués!
Le procès a repris les 22, 23, 26 et 27 janvier. A force d'insister auprès du juge, l'avocat de E.
Zündel, Me Lindsay, a fini par obtenir la comparution d'un membre du CSIS. L'avocat a pu longuement
interroger le témoin sur le rapport si hostile qui avait permis de qualifier Zündel de terroriste et, grâce à
un interrogatoire d'une grande habileté, il a pu faire ressortir clairement le fait qu'il s'agissait d'un
document faussé puisqu'il passait sous silence tous les éléments qui auraient pu jouer en faveur de
Zündel (petit exemple parmi d'autres: il était reproché à Zündel d'avoir fréquenté un certain pasteur qui
aurait cherché à renverser le gouvernement américain; le document omettait de dire que le pasteur en
question avait été entièrement mis hors de cause; etc.).
Pour se faire une idée du climat de ce procès, voici quelques échanges de l'après-midi du lundi 26
au cours duquel Me Lindsay a osé évoquer le fameux livre d'Andrew Mitrovica, Covert Entry dénonçant
les mensonges et délits du CSIS:
Me Lindsay demande au témoin: "Est-il arrivé au CSIS d'intercepter du courrier de M. Zündel?"
"Objection: sécurité nationale", rétorque l'avocat général MacIntosh.
"Objection accordée", dit le juge.
"Le CSIS avait-il un agent du nom de John Farrell?" demande Me Lindsay.
"Objection: sécurité nationale", dit l'avocat général.
"Objection accordée", dit le juge.
"Le livre Covert Entry laisse entendre que le courrier de M. Zündel était intercepté par le CSIS",
dit Me Lindsay.
"Objection: sécurité nationale", dit MacIntosh.
"Accordé", dit le juge.
"Le CSIS a donné l'ordre à M. Farrell de cesser provisoirement d'intercepter le courrier de M.
Zündel", continue l'avocat.
"Objection: sécurité nationale", dit MacIntosh.
"Accordé", dit le juge.
" A la page 140 il est dit que le CSIS avait intercepté la bombe envoyée en mai 1995 à M.
Zündel", continue Me Lindsay.
"Objection: sécurité nationale", dit MacIntosh.
"Accordé", dit le juge.
"Le livre prétend que le CSIS était au courant de cette bombe et n'a pas prévenu la police, ni la
poste ni M. Zündel", dit l'avocat.
"Objection: sécurité nationale", dit MacIntosh.
"Accordé".
"Il est dit également que M. Farrell a soulevé auprès du CSIS la question du danger que
représentait cette bombe pour les passagers de l'avion qui devait la transporter", demande l'avocat.
"Objection: sécurité nationale", dit MacIntosh.
"Accordé", dit le juge.
Sans commentaire...
Dernier point: Certains supporters de Zündel présents dans le prétoire s'étant étonnés que ce
dernier n'ait pas manifesté le moindre signe dans leur direction, E. Zündel a fait savoir qu'il lui était
interdit de se retourner, même lors des interruptions de séance, de parler, de sourire ou de faire signe à
quiconque dans l'enceinte du tribunal. Il s'est par malheur tourné pour saluer un vieux supporter qui
s'adressait à lui et cela lui a valu une punition de la part des policiers (qui avaient la moitié de son âge):
on l'a fait attendre 20 minutes debout dans le hall à l'heure du déjeuner.
3 février 2004
Paul Fromm, de l'association CAFE (Canadian Association for Free Expression), a résumé
l'audience de lundi 9 février: la journée a été particulièrement pénible pour Zündel et pour son avocat, Me
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Lindsay, tant le juge s'y est comporté en accusateur, quand il ne se contentait pas de donner hâtivement
son accord au procureur chaque fois que ce dernier soulevait une objection.
Le porte-parole du CSIS (organe qui a rédigé le certificat qualifiant Zündel de terroriste), un
certain Dave Stewart, interrogé à la barre, n'a pour ainsi dire pas ouvert la bouche puisque la plupart des
questions de Me Lindsay étaient suivies d'un "Objection!" du procureur MacIntosh. A chaque fois, le
témoin devait être mis à l'écart (le cas se renouvellera 15 fois au cours de l'audience!) pour permettre un
échange de discussions juridiques sur un point particulier, échange qui, hélas, ne se terminait jamais en
faveur de Me Lindsay. Le juge s'en est pris à ce dernier à plusieurs reprises, l'accusant d'être "nerveux",
d'aller "à la pêche" aux renseignements et de "faire perdre son temps au tribunal" avec ses questions:
"Jamais dans ma vie on ne m'a donné de leçon sur la manière de contre-interroger un témoin. Voilà 45
minutes que nous sommes là et que nous n'avons pas avancé parce qu'on soulève une objection à chacune
de mes questions", a rétorqué Me Lindsay; puis: "Je n'ai jamais entendu dire qu'il était interdit d'aller à
la pêche aux renseignements lors d'un contre-interrogatoire. J'ai eu un mal fou à obtenir la comparution
de ce seul témoin. Si l'on m'avait communiqué les preuves secrètes contenues dans le dossier, je ne
poserais pas ces questions", a-t-il ajouté. Par moments, l'imposant avocat, sa toute petite femme chinoise
et notre ami Zündel, le teint pâle, les pantalons retenus par une cravate prêtée par un garde, donnaient
l'image d'un trio de combattants cernés dans un guet-apens.
Petit extrait:
Me Lindsay interroge le témoin: "Le CSIS a-t-il une preuve que M. Zündel préconise la violence
ou le terrorisme dans les écrits qu'il a distribués?" Le procureur crie: "Objection!" Me Lindsay: "On ne
peut tout de même pas parler de matériel classifié à propos des écrits envoyés par M. Zündel!"
On fait à nouveau sortir le témoin. Me Lindsay: "Je demande si le CSIS possède une preuve que
M. Zündel préconise la violence ou le terrorisme dans ses écrits. Je ne vois pas en quoi les écrits qu'il a
envoyés pourraient être considérés comme du matériel "classifié'. J'ai droit à une réponse claire et non pas
embrouillée, avec ce mot de 'classifié' ".
Le juge: "Pour moi, je ne peux pas savoir avec certitude si ce matériel est classifié ou non. Il est
possible que des écrits émanant de M. Zündel au long de ces années soient classifiés. Je ne sais pas".
Me Lindsay reprend l'interrogatoire du témoin: "Toute information classifiée mise à part, voulezvous
nous dire si le CSIS possède une preuve que M. Zündel préconise la violence dans ses écrits? Je ne
demande pas de noms ni de dates ni de détails".
"Objection!", rétorque Murray Rodych, conseil spécial du CSIS, qui enlève le mot de la bouche
du procureur.
On fait à nouveau sortir le témoin.
"On est sur une pente glissante", explique Mr Rodych. "C'est ce qu'on appelle l'effet de mosaïque,
où un lecteur non informé pourrait tirer des renseignements sur le CSIS. C'est toute la question de la
sécurité nationale qui est en jeu. Le simple fait de répondre oui ou non pourrait amener les gens à tirer
des conclusions sur nos techniques d'investigation."
Le juge: "Je n'hésite pas à dire que la réponse à cette question serait préjudiciable à la sécurité
nationale ou à la sécurité des personnes." (!)
Deux réponses importantes du témoin:
- A la question "Le CSIS a-t-il des preuves que M. Zündel préconise la violence sur le Zundelsite
[site de la femme de Zündel]?" D. Stewart a répondu: "Je ne crois pas";
- A la question "(Dans le résumé rédigé par le CSIS sur les activités de M. Zündel au Canada) Y
a-t-il un seul mot qui parle de M. Zündel et de violence?", le témoin a reconnu: "Non".
A mesure que se déroulait l'audience il devenait évident que le procès était un procès politique et
que ce n'étaient pas la violence ni le terrorisme de Zündel qui préoccupaient les autorités canadiennes
mais ses écrits et ses idées.
Dans une lettre reçue par une de ses correspondantes, très malade, qui lui est chère, Ernst Zündel
écrit huit pages pour lui prodiguer des conseils pour sa santé, ne consacre pas une seule ligne à son
propre sort mais termine par ces seuls mots: "Ne vous inquiétez pas pour moi!
Il y aura encore 6 audiences en février; chaque journée coûte 2.800 dollars canadiens en frais
d'avocats! E.Z." 2.800 dollars canadiens = 1.670 euros! Par jour!
Les audiences du 18 et du 19 février se sont déroulées sans grande surprise. Pendant ces deux
jours, Ernst Zündel a été amené à faire le récit aussi complet que possible de sa vie devant le juge Blais.
La matinée du 18 a vu un Zündel apparemment en pleine forme, qui s'exprimait avec une grande facilité
et un certain entrain. Mais vers 3h de l'après-midi, E. Zündel, pâle et fatigué, commençait à devenir
distrait. Son avocat réclamait alors une suspension d'audience; son client, expliquait-il au juge, était
depuis lundi sous antibiotique en raison d'un problème de dent. La suspension était accordée.
Le lendemain, E. Zündel pouvait continuer son récit et le moment arriva où il dut raconter
l'histoire du fameux colis piégé. Il décrivit la façon dont il avait reçu le colis, comment il avait réagi, les
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soupçons qu'il avait nourris à l'égard de cet envoi et quelles mesures il avait prises: s'assurant qu'aucune
personne n'était à proximité de lui, il avait lui-même disposé le colis dans le coffre de sa voiture, avait,
seul et la peur au ventre, conduit son véhicule jusqu'au commissariat; là, les policiers avaient disposé le
colis sur un terrain vague, fait exploser l'engin et constaté que l'explosion état d'une puissance telle
qu'elle aurait fait des dommages importants dans un rayon de 90 mètres. Donnant l'impression d'ignorer
tous de ces faits, le juge se montra non seulement surpris mais choqué. Jouait-il la comédie ou
découvrait-il réellement la noirceur des persécuteurs de Ernst Zündel?
LES ZOLOS CORRIGENT LA CHINE
China Backers Distort Holocaust History Says Wyman Institute
Philadelphia, Dec. 8 /U.S. Newswire/ -- A web site sympathetic to China is being challenged by
a Holocaust Studies institute for falsely claiming that China rescued Jews from the Holocaust.
The site, http://www.liberationgraphics.com, was the focus of a major Dec. 3 Washington Post
feature story about its display of posters supporting Arab attacks on Israel. The site also includes
extensive commentary asserting that the posters are not antisemitic and not necessarily even anti-Israel.
The China controversy concerns a poster on the web site, which was published by the Chinese
government in 1970. According to the web site, the poster "portrays five Palestinian militants launching
into an attack." The accompanying text states: "Though allied with Palestine, China is not an enemy of
Israel; the relationship is more complex. China practiced an 'open door' policy during World War II that
provided desperately needed safe haven for many Jewish refugees from Shanghai, and elsewhere in Asia."
Dr. Rafael Medoff, director of the David S. Wyman Institute for Holocaust Studies, has sent a
letter to the web site, asking that the text be corrected. Dr. Medoff wrote:
"Large areas of China were under Japanese military occupation from 1931 until 1945, and
immigration to Shanghai was controlled by the Japanese government, not the Chinese. The Japanese
permitted thousands of German and Austrian Jews to settle in Shanghai during the 1930s, and allowed
Polish Jewish refugees to settle there in 1940-1941. Many of the latter were able to escape Hitler thanks
to the courageous efforts of Japan's acting consul-general in Lithuania, Sugihara Chiune (and his close
ally, Dutch consul Jan Zwartendijk). Historians estimate that altogether, about 18,000 Jews were saved
from the Holocaust because of Japan's -- not China's -- Shanghai policy.
"One Chinese government official has been honored by Yad Vashem (Israel's central Holocaust
memorial and documentation center) for assisting Jews during the Nazi era -- Ho Fengshan, the Chinese
consul-general in Vienna, who helped Austrian Jews emigrate during 1938-1940. But Ho Fengshan was
a representative of the Nationalist Chinese (those who now rule Taiwan), not the Communist Chinese,
so his efforts cannot be cited as evidence that today's China 'is not an enemy of Israel'.
"It is therefore incorrect for your web site to suggest that China saved Jews from the Holocaust, or
to use the Shanghai episode to demonstrate that contemporary China 'is not an enemy of Israel'....We
urge you to correct your web site's misrepresentation of this aspect of Holocaust history."
Wyman Institute, 215-635-5622 or rafaelmedoff@aol.com, 8 déc.2003
http://releases.usnewswire.com/printing.asp?id=102-12082003 Sinon quoi ? La bombe atomique ?
PHOTOS TRUQUÉES, COMME TOUJOURS.
This image of an emaciated Muslim caged behind Serb barbed wire, filmed by a British news
team, became a worldwide symbol of the war in Bosnia. But the picture is not quite what it seems.
German journalist Thomas Deichmann reveals the full story.
The picture reproduced on these pages is of Fikret Alic, a Bosnian Muslim, emaciated and
stripped to the waist, apparently imprisoned behind a barbed wire fence in a Bosnian Serb camp at
Trnopolje. It was taken from a videotape shot on 5 August 1992 by an award-winning British television
team, led by Penny Marshall (ITN) with her cameraman Jeremy Irvin, accompanied by Ian Williams
(Channel 4) and the reporter Ed Vulliamy from the Guardian newspaper.
For many, this picture has become a symbol of the horrors of the Bosnian war – 'Belsen '92' as
one British newspaper headline captioned the photograph (Daily Mirror, 7 August 1992). But that
image is misleading.
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The fact is that Fikret Alic and his fellow Bosnian Muslims were not imprisoned behind a barbed
wire fence. There was no barbed wire fence surrounding Trnopolje camp. It was not a prison, and
certainly not a 'concentration camp', but a collection center for refugees, many of whom went there
seeking safety and could leave again if they wished.
The barbed wire in the picture is not around the Bosnian Muslims; it is around the cameraman
and the journalists. It formed part of a broken-down barbed wire fence encircling a small compound that
was next to Trnopolje camp. The British news team filmed from inside this compound, shooting
pictures of the refugees and the camp through the compound fence. In the eyes of many who saw them,
the resulting pictures left the false impression that the Bosnian Muslims were caged behind barbed wire.
Whatever the British news team's intentions may have been, their pictures were seen around the
world as the first hard evidence of concentration camps in Bosnia. 'The Proof: behind the barbed wire,
the brutal truth about the suffering in Bosnia', announced the Daily Mail alongside a front-page
reproduction of the picture from Trnopolje: 'They are the sort of scenes that flicker in black and white
images from 50-year-old films of Nazi concentration camps.' (7 August 1992) On the first anniversary of
the pictures being taken, an article in the Independent could still use the barbed wire to make the Nazi
link: 'The camera slowly pans up the bony torso of the prisoner. It is the picture of famine, but then we
see the barbed wire against his chest and it is the picture of the Holocaust and concentration camps.' (5
August 1993)
Le fameux faux camp de la mort Serbe en Bosnie:
The Picture That Fooled The World, by Thomas Deichmann
http://www.slobodan-milosevic.org/fooled.htm
On se souvient de cette photo et du sentiment de truquage qu'elle donnait immédiatment. En
effet, les autres "détenus" au second plan, étaient corporellement normaux. Ce Fikret Alitch devait être
anorexique.
(Note: les langues slaves écrites en alphabet latin comportent une lettre "c" surmontée d'un petit
chapeau à l'envers, qui se prononce 'tche', généralement absente de nos polices de caractères. Ainsi on
prononce "milosevitch". Autant l'écrire.)
ILS ONT PAUMÉ LA CHAMBRE À GAZ
Best codebreakers in history and Adolf Hitler
were unaware of Nazi gas chambers!
British Intelligence in the Second World War, Its Influence on Strategy and Operations, Vol. II,
by F. H. Hinsley, Master of St. John's College and Professor of the History of International Relations in
the University of Cambridge, with E. E. Thomas, C. F. G. Ransom, R. C. Knight, Printed in England
for Her Majesty's Stationery Office at The Pitman Press Ltd, Bath, Dd 699439 K 72 2/81, ISBN 0 11
6300934, © Crown copyright 1981.
Adolf Hitler, the prime mover (according to political correct historians) of the mass extermination
of the chosen people by lethal gassing might not have known that gas chambers existed nor might he
have heard the words "gas chamber". †Rudolf Augstein, publisher of the renowned German weekly
magazine Der Spiegel wrote:
"Neither the gas chambers, nor its name, Adolf Hitler would necessarily have known." ( Der
Spiegel, 4/1995, Seite 41)
This startling revelation, unbelievable at first hearing, is now backed by the top scholar of
contemporary history, F. H. HINSLEY, Master of St. John's College and Professor of the History of
International Relations in the University of Cambridge. In his detailed research, using decrypted German
reports from Auschwitz, sent to Berlin, he reveals the following, p. 673:
"From the spring of 1942 until February 1943 ... The returns (reports) from Auschwitz, the
largest of the camps with 20,000 prisoners, mentioned illness as the main cause of death, but included
references to shootings and hangings. There were no references in the decrypts to gassing."
What are we to make of this astonishing revelations?
Since the end of WWII it has been generally accepted by the victor powers and by most of all
other countries in the world (due to the application of forceful arguments by the Israeli lobbies, backed
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by the USA) that 6 million Jews were gassed, mainly in Auschwitz. Especially in Germany, the land of
the perpetrators of this heinous crime.
In Germany, the 6 million gassed Jews became, by force, a subject of common knowledge. This
means, every German citizen, man, woman or child, must know that the majority of all holocaust Jews
were gassed in Auschwitz.
If a German claims, that he does not know, because he was not born at that time or that he
considers the holocaust "a detail in history" (à la Le Pen), he/she faces up to five years imprisonment for
"minimising or denying the holocaust".
The question now facing us all, is, how can they have this dogmatic knowledge when even the
best secret service of the world, The British Intelligence Service, states that the secret reports from
Auschwitz did not refer to gassings but mentions illness the main cause of death – shootings were
exceptional homicidal cases.
National Journal
http://globalfire.tv/nj/04en/history/holo_unknown.htm
MÉLANCHOLIE
Sombre bilan du révisionnisme historique.
Nouvelle perspective.
[Aux auteurs de la brochure Exactitude, Festschrift for Robert Faurisson.
Le livre se trouve sur le site AAARGH, page "livres"]
par Robert Faurisson
A l'occasion de mon 75e anniversaire, vous avez, chacun d'entre vous, fourni à cet ouvrage une
contribution pour laquelle je ne saurais trop vous remercier. Ma gratitude va d'abord aux deux auteurs
scandinaves qui, d'après ce qu'on m'en a rapporté, ont eu l'idée de cette initiative. Elle va ensuite à
Germar Rudolf et à Robert H. Countess, qui se sont chargés de rassembler ces textes et de les publier en
les accompagnant de photographies dont certaines m'étaient inconnues.
J'espère qu'aucun des autres contributeurs ne m'en voudra si je dis que l'article d'Arthur Robert
Butz a particulièrement retenu mon attention. J'en apprécie la pénétration, la justesse de vue et le
caractère équilibré. Il me semble que son étude apporte sur mes efforts, qu'il s'agisse de leurs succès ou
de leurs insuccès, un éclairage qui aidera le lecteur à mieux comprendre l'aventure intellectuelle où je me
suis trouvé comme emporté dès les années 1960 et, en particulier, à partir de 1974.
A cette heure tardive de ma vie, le moment me paraît venu de dresser avec franchise le bilan du
révisionnisme. Je dévoilerai donc ici mon sentiment sur ce que, il n'y a guère, j'appelais encore "la
grande aventure intellectuelle de la fin du XXe siècle et du commencement du XXIe siècle", aventure qui
me semble aujourd'hui prendre fin sur un échec au moins temporaire.
Dans le passé je ne me suis jamais bercé d'illusions sur les chances du révisionnisme. Pas un
instant je n'ai cru à son imminente victoire et surtout pas en 1996 lorsqu'en pleine pantalonnade de l'abbé
Pierre et de Roger Garaudy un hebdomadaire, qui nous était pourtant très hostile, titrait sur "La victoire
des révisionnistes". Déjà en 1993, Serge Thion avait publié avec Une Allumette sur la banquise un livre
au titre dépourvu d'équivoque. La banquise était celle du bloc sombre, immense et froid des idées reçues;
l'allumette était son propre ouvrage révisionniste. S. Thion pensait alors que ni la lumière ni la chaleur
de son allumette ne risquaient d'éclairer ou de faire fondre cette banquise-là. Pour moi, ce qui était vrai
de la tentative de S. Thion l'était aussi de tous les autres écrits révisionnistes. Mais, dans mon
scepticisme, je n'allais tout de même pas jusqu'à imaginer le point de décrépitude où, dans ces toutes
dernières années, est parvenu le révisionnisme de l'"Holocauste", surtout en Europe. Dès le début des
années quatre-vingt, Wilhelm Stäglich m'avait confié son pessimisme sur l'avenir de notre commune
entreprise. Cet honnête homme, juge de profession, tenait à n'abuser personne sur le sujet et surtout pas
ses amis les plus proches. Il faut dire qu'étant allemand, il était bien placé pour prendre toute la mesure
de la défaite de son pays et de l'emprise du vainqueur. Il jugeait que l'impitoyable vainqueur avait
anéanti non seulement un régime politique, transitoire comme le sont tous les régimes, mais l'âme même
et la substance de la grande communauté germanique. Aujourd'hui, l'Allemagne, humiliée, offensée et
avec laquelle aucun traité de paix n'a encore été signé semble goûter une délectation croissante dans le
rappel de ses prétendus crimes. En vérité, le peuple, lui, ne peut s'y complaire mais on ne lui demande
pas son avis. En Allemagne et en Autriche la répression exigée par les juifs est si féroce et si méticuleuse
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que je ne vois pas comment le révisionnisme proprement dit aurait encore quelque chance de succès dans
ces malheureux pays, qui se trouvent être plus soumis à la police juive de la pensée que ne l'est l'Etat
d'Israël lui-même. De ce point de vue, un intellectuel ou un historien est beaucoup plus libre à Tel-Aviv
ou à Jérusalem qu'à Berlin, à Munich ou à Vienne.
Je n'évoquerai qu'à grands traits la situation du révisionnisme dans le reste du monde. Aucun des
pays libérés du joug communiste ne compte d'auteur révisionniste en activité. En Russie, on est souvent
antijuif, mais le révisionnisme ne suscite aucune vocation d'auteur prêt à remettre en question le plus
grand mythe de notre temps, celui du prétendu "Holocauste" des juifs européens ; à Moscou, J. Graf est
bien placé pour le savoir. L'Espagne n'a plus de révisionnistes depuis que s'est retiré de l'arène le plus
brillant d'entre eux, Enrique Aynat. La Grèce n'en a plus. L'Italie n'a qu'un auteur révisionniste digne de
ce nom: Carlo Mattogno. La Belgique n'en a plus guère depuis que S. Verbeke s'est retiré du combat et
que d'autres révisionnistes ont été atteints par l'âge ou la maladie. La Suisse, où pourtant le
révisionnisme avait connu dans ces dernières années un renouveau après l'abandon de Mariette Paschoud,
a usé des moyens les plus radicaux pour abattre le révisionnisme. Les Pays-Bas n'ont jamais vraiment
compté de révisionnistes. Les Pays scandinaves n'en ont qu'une poignée et, à Stockholm, l'héroïque
Ahmed Rami est de plus en plus isolé face aux forces de la répression; sur plainte et intervention des
juifs, ses sites viennent d'être clos les uns après les autres. La Grande-Bretagne ne compte plus de
révisionniste en activité et surtout pas David Irving qui, dans ces derniers temps, s'est même plus ou
moins rallié à la thèse de Daniel Jonah Goldhagen selon laquelle les Allemands auraient une propension
naturelle au mal, ce qui expliquerait leur responsabilité dans "les crimes hitlériens". A son procès contre
Deborah Lipstadt il n'a pas voulu en appeler à l'aide des révisionnistes, ce qui lui a coûté cher;
connaissant assez mal son sujet, il a perdu pied; il a multiplié les concessions; pour donner un gage de
plus à l'adversaire, il a, selon son habitude, invoqué le "document Bruns" qui est dépourvu de la
moindre valeur testimoniale; physiquement robuste, il a donné le spectacle d'un homme fragile.
Et en France, dira-t-on ? La réponse est qu'au pays de Paul Rassinier, nous ne sommes plus, de
nos jours, que trois ou quatre révisionnistes encore en activité de recherche ou de production. Si le père
du révisionnisme français revenait sur terre, il serait consterné de voir qu'il a certes des admirateurs, mais
à peine une poignée de disciples prêts à répéter après lui, clairement et sans la moindre ambiguïté, que
chambres à gaz nazies et génocide des juifs forment une seule et même imposture historique. Toujours en
France, on constate que l'infâme loi antirévisionniste, dite "loi Fabius-Gayssot", ne trouve plus aucune
personnalité politique pour la dénoncer: Bruno Mégret vient de faire savoir qu'il croit aux "chambres à
gaz" et Jean-Marie Le Pen, quant à lui, ne réclame plus l'abrogation d'une loi qu'autrefois il qualifiait de
"liberticide". Aux dernières nouvelles, cette loi va être aggravée et J.-M. Le Pen n'ose pas dénoncer cette
impudente récidive contre la liberté de pensée et de recherche.
Dans le monde arabo-musulman, quoi que les juifs nous en disent, le révisionnisme n'a pas
trouvé d'écho durable et j'attends toujours qu'un seul manifestant palestinien soit autorisé par les siens à
brandir, au lieu de l'inepte pancarte clamant "Sharon = Hitler", une banderole où se lirait: "L''Holocauste'
des juifs est une imposture" ou encore: "Chambres à gaz = Bidon !". L'Australie n'a de vraiment
révisionniste que Fredrick Töben. La Nouvelle-Zélande persécute, comme s'il était encore en activité, un
semi-révisionniste à demi juif qui, depuis bien longtemps, a fait acte de repentir. L'Amérique du Sud n'a
pour ainsi dire plus de révisionniste en activité. L'Amérique centrale n'en a jamais eu. Les Etats-Unis
restent le seul pays au monde où le révisionnisme connaisse quelques succès, mais non sans beaucoup de
déboires aussi. Au Canada, le premier des activistes du révisionnisme, mon très cher ami Ernst Zündel,
est en prison de haute sécurité, où il est détenu dans des conditions dignes de Guantanamo Bay. Au
Japon, de virulentes interventions judéo-américaines ont coupé court aux tentatives révisionnistes. La
Chine communiste ne saurait admettre le révisionnisme: elle cultive le mythe du Chinois présenté
comme une sorte de "juif" victime du Japon, pays autrefois allié de l'Allemagne; elle compte que le
Japon l'indemnisera comme l'Allemagne indemnise les juifs, c'est-à-dire à milliers de milliards et jusqu'à
la fin des temps; en quoi elle se prépare des désillusions car, pour la communauté internationale, seuls
les juifs ont vraiment souffert et, à ce titre, ont le droit saigner à blanc le vaincu ou de voler, comme ils
le font en Palestine, le bien d'autrui et ses terres.
On m'accusera peut-être de défaitisme. On me fera valoir la présence du révisionnisme sur Internet
et l'on avancera que nos adversaires les plus farouches s'alarment des progrès du révisionnisme, ce qui,
me dira-t-on, devrait normalement me réconforter.
Au sujet d'Internet, je réponds que les mérites de cette technique de communication sont
indéniables et qu'à l'avenir, c'est de ce côté-là que les révisionnistes, chassés de partout, trouveront leur
ultime refuge, encore que cet espace de liberté pourrait bien, sous la pression de la censure juive, se
réduire comme peau de chagrin. Mais il faut aussi admettre qu'Internet, à l'image de la société de
consommation, tient beaucoup du miroir aux alouettes. Il tend à donner aux responsables des sites
comme à leurs visiteurs l'illusion de l'activité. Il inonde, il assoupit. Il scotche. Il paralyse. Ou encore il
incite au bavardage. On ne rêve que trop devant l'aquarium des ondes électroniques. On se donne
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————————————————————— Conseils de révision / mars 2004
l'illusion de faire beaucoup pour la bonne cause mais, les pieds au chaud, on vit surtout dans le confort.
On se réfugie derrière son écran ou l'on s'y noie. On ne prend plus le risque d'aller devant une prison ou
dans l'enceinte d'un tribunal pour y soutenir un révisionniste en détresse. On ne fait plus de tractage ou
d'affichage. On ne va plus sur les terrains où, non sans risques physiques il est vrai, on pourrait en
apprendre plus sur l'adversaire, en chair et en os, c'est-à-dire dans les congrès, les colloques, les
manifestations qu'il organise contre le "négationnisme". On ouvre d'autant moins son portefeuille aux
révisionnistes en difficulté que, sur Internet, on a fait l'effort d'inviter les autres à ouvrir leur propre
portefeuille. Des milliers de messages électroniques lancent un appel à la mobilisation générale devant la
prison d'un révisionniste, mais le total des manifestants, organisateurs compris, s'élève, comme pour E.
Zündel à Toronto, dans un premier cas, à une douzaine et, dans le second, à une quinzaine de personnes.
Quant aux élucubrations de nos adversaires sur la "bête" révisionniste qui ne cesserait de monter et
d'étendre ses tentacules jusque dans les écoles et, en particulier, sur les jeunes générations d'origine
musulmane, je réponds qu'il ne faut pas être dupe du procédé. Les juifs ont toujours su crier au loup ou à
l'hydre. Selon leur habitude, ils mentent sur le nombre, la richesse et le pouvoir de ceux qu'ils haïssent
et qu'ils voudraient voir morts ou en prison. Pour eux, les révisionnistes constituent la pire engeance et,
par conséquent, de plus ou moins bonne foi, les juifs affirment détecter la présence du spectre
révisionniste au moindre détour d'une phrase, au moindre bruit, à la moindre rencontre. En décembre
2003, les juifs Alex Grobman et Rafael Medoff ont publié le résultat de leur enquête sur ce qu'ils
appellent "la négation de l'Holocauste dans le monde"; en apparence, leur moisson est abondante ; en
réalité, un lecteur attentif se rendra compte que les deux auteurs ont recueilli le plus petit indice, la
moindre brindille d'information en la matière et, faisant flèche de tout bois, ont, de l'activité
révisionniste dans le monde, présenté un tableau largement dénué de substance et de réalité ("Holocaust
Denial: A Global Survey 2003", www.Wymaninstitute.org).
L'exemple de Lyon est parlant. Lyon est, avec Paris, la seule ville de France où le révisionnisme
ait autrefois brillé d'un certain éclat (Nantes n'a fait parler d'elle qu'à propos de l'affaire Roques). A
considérer la presse lyonnaise du début de l'année 2004, on croirait que la deuxième ville de France est
actuellement en pleine effervescence révisionniste. Les médias locaux ne cessent d'y évoquer la
complaisance supposée des Universités Lyon-II et surtout Lyon-III pour leurs professeurs
"négationnistes". Or, à y regarder de près, le nombre de ces professeurs s'élève exactement à zéro. En
réalité, saisis d'une fièvre obsidionale, les antinégationnistes, n'ayant plus, depuis beau temps, de
"négationnistes" à se mettre sous la dent, se traitent mutuellement de "négationnistes" et s'entredéchirent.
Le spectacle est au fond plein d'enseignement: il prouve à quel point, les médias aidant, on
peut fabriquer de toutes pièces des monstruosités qui n'ont pas même un commencement d'existence.
Observez comment aujourd'hui on crée à Lyon des croquemitaines révisionnistes et vous comprendrez de
quelle manière on a forgé le mythe des magiques chambres à gaz nazies, partout présentes dans les esprits
et rigoureusement absentes de la réalité concrète. A Lyon, des universitaires, des journalistes, des
hommes politiques, face aux colères à répétition de l'activiste Alain Jakubowicz, avocat de son état,
tremblent à l'idée de paraître suspects aux yeux de certaines associations, juives ou autres.
Perpétuellement en chasse et toujours en transes, le personnage ne cesse de crier au scandale du
"négationnisme" et décrit la situation comme si la ville de Lyon, ancienne "capitale de la Résistance" (ce
qu'elle n'a jamais été), était soudain devenue la "capitale du Révisionnisme" (ce qu'elle n'est vraiment
pas). Alors tout un monde de suiveurs joint sa voix au chœur des justiciers. Dans ce chœur-là, se
distingueront un ou deux professeurs d'extrême droite qui, autrefois, se sont fait traiter de
"révisionnistes", ont violemment protesté, ont intenté des procès, les ont gagnés, s'en font gloire et
maintenant, pour un peu, clameraient qu'ils sont d'anciens résistants de la lutte contre le révisionnisme.
Dans toute la région lyonnaise, on ne détecte la présence que d'un seul révisionniste, Jean Plantin. Il
n'enseigne nullement à l'université et il mène une existence particulièrement effacée. Son crime principal
est d'avoir obtenu, au début des années 1990, des diplômes d'histoire contemporaine qu'à la suite d'une
campagne on lui a retirés dix ans plus tard mais qu'il a bien fallu lui restituer au terme d'une bataille
judiciaire qu'il a finalement gagnée en janvier 2004. Il reste que J. Plantin est, par ailleurs, condamné
pour la publication d'écrits révisionnistes (un délit de presse !) à six mois de prison ferme, peine qu'il lui
faudra accomplir si, un jour prochain, à Paris, la Cour de cassation rejette son ultime pourvoi. Lorsqu'il
a dû se rendre au tribunal pour son dernier procès, nous avons cherché de jeunes Lyonnais capables de lui
faire escorte. Dans une ville de 1.500.000 habitants, nous n'avons trouvé qu'un volontaire, qui, sans
nous en prévenir, a fait défection au dernier moment, le jour du procès. Il a fallu qu'un sexagénaire
prenne sa place. Qui ne verrait là une preuve de plus, matérielle et flagrante, de ce que le révisionnisme
est en capilotade ? Je m'abstiendrai de rapporter d'autres exemples, qui sont tout aussi désolants.
Je ne prétends pas que le révisionnisme de l'"Holocauste" est mort; il ne mourra jamais. Mais son
état actuel est angoissant. Le désastre m'est apparu dans toute son étendue, en juin 2002, lors du dernier
congrès, à Los Angeles, de l'Institute for Historical Review (IHR). Neuf mois auparavant, les Américains
avaient eu à connaître le traumatisme du 11 septembre 2001. D'un coup, il semblait que le monde entier
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était entré à la fois dans le troisième millénaire et dans la troisième guerre mondiale. Simultanément,
comme dans un gigantesque travelling arrière, la deuxième guerre mondiale donnait l'impression d'avoir
subitement disparu de l'horizon. Le révisionnisme historique, dont le principal objet est précisément
cette guerre devenue dès lors si lointaine, semblait à son tour s'effacer, au moins en partie. Quelques
mois plus tard, l'IHR entrait dans la phase finale d'une crise qui, il faut bien le dire, menaçait depuis
longtemps.
D'autres révisionnistes ont repris le flambeau tombé à terre. A tous, sans distinction, je souhaite
de réussir. Ils auront mon appui. Qu'ils s'appellent, par exemple, Germar Rudolf, Walter Mueller, Horst
Mahler ou Heinz Koppe, ils me trouveront à leur côté. Mais à la condition qu'ils se battent pour un
révisionnisme à la Paul Rassinier, c'est-à-dire franc et entier.
Les différentes formes d'un révisionnisme frelaté ou de compromission ne m'intéressent pas.
J'admets que certains d'entre nous pratiquent un révisionnisme inspiré par la prudence, la tactique, la
stratégie ou ce qu'ils appellent le sens des responsabilités ; mais, pour moi, il ne s'agit là que d'une sorte
de révisionnisme de salon, de confort ou de peur. Certains autres révisionnistes se soucient trop de ce
que les juifs peuvent penser d'eux ; rencontrent-ils un juif de passage qui se déclare proche des
révisionnistes et qui va jusqu'à leur proposer ses services, ils se pâment : " O le merveilleux juif que
voilà ! O la précieuse intelligence ! O le fol courage ! N'allons surtout pas contrarier ce trop rare juif et,
s'il nous dit qu'il trouve futile de s'interroger sur l'existence ou la non-existence des chambres à gaz ou
du génocide, n'allons surtout pas le contredire mais imitons plutôt sa réserve !". D'autres révisionnistes
(?), enfin, jettent leur dévolu sur des points relativement inoffensifs de l'histoire de la deuxième guerre
mondiale et de ses suites et s'imaginent qu'on peut écrire sur des personnages (Churchill, Pétain, Pie XII,
...) ou sur des événements (le terrorisme, la guerre faite aux civils, les déportations en tous sens, les
procès instruits par les vainqueurs...) sans aborder la question de fond soulevée par la réalité ou la nonréalité
de l'"Holocauste". A ces semi-révisionnistes je n'apporterai plus ma contribution. Reste une
dernière catégorie de révisionnistes qui se consolent en notant que des sujets, autrefois peu traités,
deviennent aujourd'hui l'objet de livres à succès; c'est le cas, par exemple, pour l'histoire, positivement
atroce, des bombardements anglo-américains en Europe et en Asie; c'est encore le cas des abominations
commises par les Alliés lors de la page d'histoire qu'ils ont appelée "la libération des peuples" et qui n'a
été qu'occupation brutale, gigantesques pillages, énormes déportations, massacres en chaîne et une
épuration qui dure encore aujourd'hui, près de soixante ans après la fin de la guerre. Mais ce type de
littérature, si intéressant soit-il, ne porte pas atteinte au Grand Tabou de l'"Holocauste". Au contraire, il
n'a jusqu'à présent joué pour ce tabou que le rôle d'un pare-feu et il n'expose d'ailleurs pas leurs auteurs à
se retrouver en prison de haute sécurité. Là encore ne nous racontons pas d'histoires, ne prenons pas le
change et fuyons l'alibi.
"Les armes de destruction massive d'Adolf Hitler (les prétendues chambres à gaz
d'exécution et les prétendus camions à gaz d'exécution) n'ont pas plus existé que les armes de
destruction massive de Saddam Hussein, puisque les unes et les autres sont une seule et même
invention lancée en 1944 par une officine juive (le War Refugee Board) et recyclée en 2002 par une
autre officine juive (l'Office of Special Plans): même mensonge et mêmes menteurs". Voilà, pour
l'actualiser, la position, ferme et nette, qu'adopterait, je pense, aujourd'hui un Paul Rassinier. Aussi
longtemps que Germar Rudolf, Walter Mueller, Horst Mahler, Heinz Koppe et d'autres révisionnistes
choisiront clairement cette perspective et maintiendront ce cap, je serai à leur côté. La remise en cause
actuellement des prétendues armes de destruction massive de Saddam Hussein leur offre l'occasion,
inespérée, de renouveler la dénonciation de la prétendue Destruction des Juifs d'Europe (titre de la
somme, mensongère, écrite par Raul Hilberg). Ces vrais révisionnistes ont droit à leurs propres
convictions politiques ou religieuses comme j'ai droit à mon apolitisme et à mon athéisme. Ils sont
libres de choisir leurs moyens de lutte comme j'ai choisi les miens. Je ne demande à personne de suivre
mon exemple. Je ne prêche aucune doctrine et ne me tiens pour le gardien d'aucune orthodoxie. En
revanche, ce que j'attends d'eux, c'est que, sans compromis et sans faux-semblant, ils servent la cause du
révisionnisme historique avec la même netteté et le même courage que Paul Rassinier. A cette condition,
je continuerai avec eux le combat auquel j'ai déjà consacré au moins trente années de mon existence. Je
ne suis pas un défaitiste puisque je préconise au contraire une lutte vigoureusement centrée, ou recentrée,
sur la Mère de tous les mensonges de notre temps : l'imposture de l'"Holocauste" ou de la "Shoah". Jean-
Paul Sartre s'est déshonoré en mentant sur le compte du communisme parce qu'il ne voulait pas, paraîtil,
"désespérer Billancourt", c'est-à-dire le prolétariat français. Personnellement, je ne me préoccupe pas
de savoir si ce que j'écris encourage ou décourage mon lecteur. Ce qui m'intéresse est d'être et de rester
aussi exact que possible.
Le goût ou le désir de l'exactitude historique sont ainsi: ils persistent même dans les dernières
heures de la vie, même lorsqu'on aspire à un repos qu'on n'a jamais connu et même quand tout vous dit
qu'il serait plus raisonnable d'abandonner une lutte inégale.
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Note sur quelques points de détail : 1) A A.R. Butz je rappellerai que j'ai publié, en 1980, un
Mémoire en défense contre ceux qui m'accusent de falsifier l'histoire, livre doté d'un avant-propos de
Noam Chomsky ; 2) A F. Töben je dirai que son anecdote du restaurant (p. 106) relève plus du talent
d'un romancier que de la circonspection de l'historien ; 3) A R.H. Countess je rappellerai que, pour ma
part, je n'ai pas dit: "No holes ? No gas chambers!" (p.128) mais: "No holes ? No 'Holocaust'!" puisque,
aussi bien, s'il n'y a pas de prétendues chambres à gaz nazies, clé de voûte de l'édifice de mensonges, il
s'ensuit qu'il ne peut y avoir de prétendu "Holocauste" des juifs ; 4) A E. Zündel je signale une légère
erreur de datation: l'agression physique dont il parle (p. 130) est, en fait, postérieure d'un an au procès de
1988.
2 février 2004

§== Les anars ne sont pas tous des feignants qui se la coulent douce en attendant le Grand Soir. Il y en
a qui travaillent. ils travaillent à mettre sur le net des textes. Anarchistes. Souvent très intéressants.
Visite:
http://bibliolib.net/
§== Des bouquins à télécharger sur Internet
BIBLIOLIB http://bibliolib.net/ textes subversifs
http://www.bonweb.com/p_3_171.html Bibliothèques virtuelles
ABU http://cedric.cnam.fr/ABU
Athena http://un2sg4.unige.ch/athena
Berkeley Digital Library http://sunsite.berkeley.edu/
Bibliopolis http://bibliopolis.fr/
BNF http://www.bnf.fr/
JulesFerry http://www.julesferry.com/
LibrarySpot http://www.libraryspot.com/
Project http://www.gutenberg.net/ Gutenberg
SiteBib http://www.abf.asso.fr/sitebib
The Internet http://www.ipl.org/ Public Library
AAARGH http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html

§== Gradé. C'était sans doute le plus gradé de tous les révisionnistes, un ancien combattant de la
seconde guerre mondiale, un homme hors du commun, un politicien torrentiel, qui a fait peur à son pays
la Belgique, pendant un demi-siècle, un Bourguignon, comme il disait, un très grand écrivain, quoi
qu'on pense de ses positions politiques: Léon Degrelle. Il existe un site international, basé à Madrid, qui
a entrepris de mettre ses textes sur le Net, et qui demande des collaborateurs. C'est bien le mot...
Association" Open to anybody interested in contributing in any language
Contribute with any kind of stuff, translations, suggestions, new sections in different
languages.....
e.mail address: proyectosdegrelle@yahoo.com
http://www.geocities.com/falconhard/textosleondegrellepdf.html
§== Excellent article sur le génocide au Rwanda. L'auteur, Jean-Paul Gouteux, "chercheur IRD" (?), –
avec un titre raccrocheur: "Mémoire et révisionnisme du génocide rwandais en France. Racines
politiques, impact médiatique" – dit tout ce qu'il faut dire sur l'Afrique, sur la responsabilité
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conceptuelle de la colonisation, dans la mise en place des stéréotypes (fondés sur rien) qui ont amené les
différentes étapes du génocide, commencé vers 1959-60. En revanche, les allusions lourdingues à la
"Shoah" et autres nazebroqueries, sortent manifestement du domaine de compétence de l'auteur. Que les
coupables se défendent ne devrait pas étonner; leur crime n'est pas là. A part ces broutilles à la mode,
nous signerions volontiers ce papier, qui paraît chez les pauvres nouilles d'amnistia, qui se battent les
flancs pour vendre leur camelote. Les fins de mois doivent être difficiles. Mais bientôt ils auront les
repas gratuits dans les prisons de la Péninsule. Le pied !
http://www.amnistia.net/news/articles/negrwand/negrwand.htm
§== Du rififi dans l'hyperborée. Un certain nombre de personnes s'interrogent sur le sort de Ahmed
Rami et ne parviennent pas à consulter son site. Rassurons-les: Ahmed Rami va bien. Depuis la descente
de police effectuée chez lui le 7 août 2002 on ne lui a toujours pas rendu ses ordinateurs mais son moral
est intact.
Le 27 janvier 2004, jour anniversaire de la libération d'Auschwitz, une grande Conférence sur
l'Holocauste s'est tenue à Stockholm au cours de laquelle le gouvernement suédois a rendu compte à ses
maîtres des lobbies juifs et a fait part de son intention d'accentuer la lutte contre les sites révisionnistes
dans leur ensemble, en commençant, évidemment, par ceux de Ahmed Rami.
A force de pressions sur l'hébergeur américain "abbc.com", ce dernier a fini par céder et a supprimé
trois des sites de Radio Islam: abbc.com, abbc.3 et abbc.5. Les trois sites suivants sont toujours en
fonction et on peut les consulter sans problème:
http://abbc.net http://radioislam.net http://radioislam.org
Selon A. Rami, la pression va se faire de plus en plus forte sur les hébergeurs de sites
révisionnistes partout à travers le monde.
Pour ce qui concerne son procès, l'enquête entamée à la suite du raid à son domicile est toujours
ouverte. On attendrait, lui a-t-on dit, des informations "en provenance des Etats-Unis et d'autres pays" –
mais impossible de savoir quels sont ces "autres pays", et "d'autres témoins" devraient être entendus,
mais nul ne sait de quels "témoins" il peut bien s'agir. Si bien qu'Ahmed Rami ne sait pas si son procès
aura lieu dans quelques semaines ou... dans quelques mois.
§== Passions du père. Un révisionniste confirmé. Hutton Gibson, le père de Mal Gibson, acteur et
cinéaste qui vient de sortir son film sur La Passion du Christ, est un révisionniste invétéré et un
sédévacantiste réitéré. Il a écrit de nombreux articles qui ont été compilés dans plusieurs volumes, par
exemple:
The Enemy Is Here!, by Hutton Gibson, (1994) This is a fairly obsessive 500-page tirade, selfpublished
by movie star Mel Gibson's father, about the false Church doctrines emanating from Rome
since Vatican II. Gibson, Sr., has spent the last 20 years or so publishing a periodical in Australia which
serves as a vehicle for his fulminations against the "liberalization" of the Catholic Church. This book
compiles the most significant of Gibson's articles. Being myself a confirmed heathen, most of the
doctrinal recriminations go completely over my head, but I can glean that Gibson has no truck with the
"new mass" in which grape juice is substituted for wine, nor for any alteration of Catholic strictures
against divorce, evolutionary theories, birth control (even "natural" birth control) and "ecumenicalism."
Since all the popes since 1958 have been heretics, Gibson says, the post has been "ipso facto" vacant all
these years. Yet the Catholic Church remains the One and True Church, whose mission is to convert
every human on the planet to its original, "traditional" teachings. It is the obligation of militant Catholic
laymen, like Gibson, to set the record straight and abandon false teachings of blasphemous, wicked men
in clerical garb whom have gone so far as to allow Freemasons into the Church. Even the
excommunicated "traditionalist" priest Marcel Lefebvre is dismissed by Gibson, since "the enemy always
creates its false opposition." As a prose stylist, Gibson does have his moments. "It washes the brain. It
slithers by and leaves the great majority unaware of its slimy passage, unaware its rulers have emerged
from deep-laid plots and introduced massive subversion." Yet there is something profoundly disturbing
about the book. After reading a few pages, you can close your eyes and easily imagine the sounds of the
crackling fire, the cries of agonized repentance, and maybe even catch a whiff of human flesh burning at
the stake.
498 pages, paperback
Is the Pope Catholic?, by Hutton Gibson (1978). Mel "Braveheart" Gibson's dad, Hutton, has a
bone to pick with the Catholic Church, and its recent line of false Popes. In this book he focuses on
Paul VI as the anti-pope who has softened the Church's intolerance of heretics. Heretics are everyone who
has heard Catholic teachings but didn't sign on. They are all going to hell, the traditionalists say. Maybe
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not, said Paul VI. You're the Anti-Christ, says Gibson. "The object of our war is victory. It is no game
to win or lose. Shirked wars are irretrievably lost. Limited wars end like Korea or Vietnam. Compromise
equals treachery, which requires neither intent nor even consciousness on the part of the traitor. More
often it grows out of 'normal' mistaken attitudes developed in the modernist climate fostered by
subversives. Treachery, then, is not necessarily subjective, overt, or culpable; it remains treachery,
nevertheless, in fact." Gibson doesn't like the changes he sees in the Church at all, especially its drift
into "liberation theology" communism. 181 pages, paperback.
Un libraire astucieux les vend, mais à quel prix ! Le nom du site en dit déjà long: Flatland qu'on
pourrait rendre par "terre plate"...
http://www/flatlandbooks.com
Each copy of THE ENEMY IS HERE! and IS THE POPE CATHOLIC? is going to be worth
quite a bit of money once Mel's new movie hits the theaters... There just aren't that many copies in
print, and when they're gone, well... the set might be worth more than $400...
I have located a few sets of both books, and will offer them for sale as a set for $125.45.
Purchased individually, these books would cost $100 apiece – you save almost $75.00 when you order
the set.
FLATLAND BOOKS, P.O. Box 2420, Fort Bragg, CA 9543
To order by phone (MC/Visa): (707) 964-8326 between 9 am and 5 pm (Pacific Time).
jim@flatlandbooks.com
Mais si les livres se vendent si bien, on va les réimprimer....
A signaler, au catalogue de ce libraire un peu illuminé, prositu, très ufologue, ultra-reichien,
conspirationniste à toutes mains, le livre suivant:
What is Situationism? Jean Barrot.
A critique of the Situationists on their own terms; a good synopsis of Stewart Home's thesis in
Assault on Culture, that the "specto-situationists," the better-known Debordian faction, was but a
deviation. 44 pages, pamphlet
item code: WHASI $5.00.
Le signataire en est Gilles Dauvé, ancien ex-pro-para-crypto-anti-révisionniste, fustigé par la bande
de l'ahuri des poubelles. Voir Le roman de nos origines, ..fran/arvs/bavarde/roman1.html
Et aussi un indispensable: Ecofascism; Lessons from the German Experience, Janet Biehl & Peter
Staudmaier (1995).
Two essays examine, in turn, the history of German Nazi ideas about ecology, and the parallels
with today's New Age reactionaries. 73 pages, paper. item code: ECOF $7.00. Il y a des gens à qui ça
fait mal d'apprendre que les inventeurs de l'écologie moderne étaient, en fait, des sortes de nazis !
A côté d'une palanquée de livres de Chomsky on trouve aussi ce livre utile:
Stefano Delle Chiaie: Portrait of a Black Terrorist, by Stuart Christie (1984).
"Black" terrorist refers to "fascist," not skin color. A crucial study of Italian neo-fascist Delle
Chiaie, agent provocateur and associate of Otto Skorsczeny. Underscores right-wing manipulation of
ultra-left groups. Published by UK's Anarchy Magazine. 180 pages, paper item code: SDC $8.95
Et qui nous dira ce que vaut le livre suivant:
The Red Army & the Wehrmacht, How the Soviets Militarized Germany, 1922-1933, and Paved
the Way for Fascism. by Yuri Djakov & Tatjana Bushuyeva (1995).
The authors contend that had it not been for Soviet aid, Hitler's military build-up would not have
been possible, and WWII may have been prevented 320 pages, cloth, item code: TRAW $22.95
§== Egalités. Les amateurs de critique égalitariste qui fréquentent le site equidence.org, qui semble
menacé, pourront se reporter à egade.org (égalité des droits essentiels) où ils retrouveront le même
matériel et les mêmes incitations à réfléchir. Le site est en cours d'installation.
On y trouvera une lettre du 16 février adressée à Didier Denainxxx qui comporte ce petit
paragraphe délicieux: "Vous êtes logiquement un pur réactionnaire, dont l'esprit est habité par des
principes d'extrême-droite de supériorité raciale et de domination, animé par la frustration due à votre
médiocrité, le ressentiment, la jalousie et la haine de l'intelligence et du talent, caractères que vous
refoulez et masquez à tous, par crainte d'être exclu de la communauté humaine."
(egade.org/amnistia.htm).
Une "plainte pour préméditation de génocide par la fabrication d'armes biologiques à base de
germes infectieux génétiquement modifiés, rendues spécifiques aux arabes du Proche-Orient", à l'encontre
de M. Nessim Zvili, ambassadeur d'Israël. (egade.org/bot3.html).
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Un mémoire en cour de casse.
Une plainte déposée entre les mains de Bot (à la botte ?), le proque de Paname, sur le fait que M.
Dakar a été "séquestré dans un centre secret à Paris, soi disant un service public mais absent du
répertoirte téléphonique français"... 122-126 rue du Château-des-Rentiers, dans le 13e. Cet endroit, siège
de la police politique française, est bien connu de nombreux révisionnistes qui ont orné, en divers
circonstances, ces lieux tristes de leur présence.
A tout hasard, et pour servir éventuellement, l'auteur a trouvé le n° confidentiel du standard
téléphonique de ladite police politique secrète:
01 55 75 24 10. (egade.org/bot4.htm)
§== Jurassiquet. L'effroyable petit bourge de la poste, Monsieur Gendre-du-Grand Mamamouchi
trotzkyste, le minuscule Besancenot, qui fait campagne avec la douce Arlette pour on ne sait quelles
élections-bidons, parle maintenant des impétrants de sa liste qui pourraient être élus comme d'élus
"révolutionnaires". C'est une des meilleures inventions récentes de ce traditionnel humour juif qui nous
fait tant rire.
§== La monstrueuse affaire Dutroux arrive devant les tribunaux belges, après de nombreuses années
d'attente. On trouvera sur le site de nos confrères du Parti du Travail belge, toujours plus ou moins
accusés d'être "rouge-bruns" surtout parce qu'ils pratiquent l'esprit critique (c'est une sorte de crime, à
notre époque) une interview de Marie-Jeanne Van Heeswyck, co-auteur d'un livre dont nous avons parlé
dans les Actualités de janvier 2000:
«Parmi les milles choses qu'il faudrait réviser dans ce bas-monde, il y a, en priorité la
Justice, ou plutôt l'Administration de la Justice. Par exemple en Belgique. L'abominable affaire
Dutroux a permis de soulever un peu le couvercle sur des histoires totalement écoeurantes de
sadiques qui torturent et tuent des enfants, sport raffiné d'une certaine élite belge. Un livre
hallucinant rend compte de la façon dont les enquêtes policières ont à la fois mis au jour des
histoires monstrueuses et contribué à les écarter de l'action de la loi, ce qui revient à protéger les
coupables avérés. L'explication par le complot serait assez dérangeante, mais l'explication par
l'incapacité complète de tous les appareils judiciaires et policiers de l'Etat est encore beaucoup
plus inquiétante. Voir le livre de Annemie Bulté, Douglas De Coninck et Marie-Jeanne Van
Heeswyck, Les dossiers X -- Ce que la Belgique ne devrait pas savoir sur l'affaire Dutroux, 1999,
Editions EPO, Chaussée de Haecht 255, B-1030 Bruxelles, Tel: 32 (0)2/215 66 51; Fax 32
(0)2/215 66 04 Email: editions@epo.be
Comme le dit un enquêteur: "La gendarmerie ne demandait pas mieux que de démanteler
un grand réseau de pédophiles, mais de préférence un réseau sans gendarmes" (p. 252).»
Elle publie un nouveau livre, qui incorpore les résultats de huit ans d'enquête ! Le site belge
ptb (Parti du Travail de Belgique, qui a un lourd passé maoïste) dit ceci:
Marie-Jeanne Van Heeswyck, journaliste au Journal du Mardi, sort La face cachée de
l'enquête Dutroux et consorts. En 1999, elle a publié un livre sur Les dossiers X avec Annemie
Bulté et Douglas De Coninck, journalistes au Morgen. Ils y rétablissent les vérités judiciaires.
Pour la toute première fois, les auditions de X1 (Regina Louf) et d'autres témoins moins
médiatisés, comme X2, X3, X4, X7, X69 et VM1, sont citées de façon exacte. Leurs déclarations
concordent sur les points essentiels. Or, des dossiers ont été systématiquement falsifiés, des
policiers ont été écartés de l'enquête. Durant les 8 années qui ont séparé le début de l'enquête au
début du procès, Marie-Jeanne Van Heeswyck a continué ses recherches. Rencontre avec une
acharnée de la vérité.
Voir l'interview: http://www.ptb.be/
§== Un site en français qui partage les vues de Mel Gibson, sédévacantisme et tutti quanti. Ils prient
pour Mel...
http://perso.club-internet.fr/custodi/index.htm
Ce même site publie le texte en français de Saint Irénée de Lyon, Contre les Hérésies,
Dénonciation et réfutation de la gnose au nom menteur.
Roboratif !
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On y apprend aussi que «le troisième SECRET DE FATIMA PUBLIE PAR LE VATICAN le 26
Juin 2000 est UN FAUX. En voici les preuves... Le livre en fichier ZIP.»
Si même là, il y a des falsificateurs, où allons-nous ?