LE PETIT REVISIONNISTE

La taupe révisionniste vous salue bien bas depuis les galeries du cyberespace underground! Acharnée dans sa quête d'exactitude, elle secoue les avalanches de propagande sur les responsables de guerre et l'histoire des camps et des tranchées des guerres de 1914-1918 et 1939-1945. Pour empêcher de nouvelles guerres absurdes, débusquons les mensonges de ceux qui campent sur nos libertés (NB: pour naviguer en arrière, cliquer sur le dernier message à droite)

15 Juni 2006

Conseils de révision. Actualités de l'été 2005

Conseils de révision
Actualités de l'été 2005
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"Il est nécessaire de repenser tout ce qui est lié à l’Holocauste dans notre expérience nationale. […] Une génération entière de jeunes ne connaîs pas les faits précis et l’essence [de l’Holocauste], seulement la pornographie de l’événement”

“There needs to be a rethinking of everything connected to the
Holocaust in our national experience. […] An entire generation of young people
does not know the precise facts [of the Holocaust] and the
essence, but only the pornography of the event."

Ha'aretz 22 juillet 2005


“Laissez-moi demander au professeur ce qu’il pense du maître de conférences de l’UCLA qui a récemment enseigné les Protocoles des Sages de Sion comme étant un fait hitorique, et qui fut défendu par le doyen de l’université d’UCLA parce qu’il exerçait sa liberté académique”
Let me ask the professor what he thinks about the UCLA lecturer
who recently taught the Protocols of the Elders of Zion
as historical fact and was defended by the UCLA faculty
senate as exercising his "academic freedom."

David Horowitz, sioniste ultra
http://www.frontpagemag.com/Articles/ReadArticle.asp?ID=18947


On prend un des grands moteurs de recherches (yahoo),
on inscrit "AAARGH Holocaust", on fixe la recherche en allemand,
par exemple, et on obtient (juillet 2005) 11.300 références.

Admettons qu'il y a des doublons et des sites non concernés.
Estimons le résultat à 6000 sites. Qui font référence à l'une des 40.000 pages
de documents présentés par l'AAARGH. Une seule conclusion:
il est trop tard pour les faire taire.
Le chat is sorti du panier… (= the cat is out of the bag…)



De Global Patelin n°4 (et dernier) 4 mai 1996:
Mémoires savatées
Même sans avoir de goût pour Péguy, on peut être arrêté par ce passage que cite del Perugia (Céline, p. 13): «Tout homme moderne est un misérable journal. Et non pas même un misérable journal d'un jour. D'un seul jour. Mais il est comme un misérable vieux journal d'un jour sur lequel, sur le même papier duquel on aurait, tous les matins, imprimé le journal de ce jour-là. Ainsi nos mémoire modernes ne sont jamais que de malheureuses mémoires fripées, de malheureuses mémoires savatées.» Ce n'est plus un journal local, même du jour, qui s'imprime sur nos mémoires savatées, c'est la matière brute de tous les journaux qui est désormais en notre possession virtuelle permanente par le Réseau, Internet. C'est l'aurore d'un nouveau grand manitou. Les Européens le découvrent, quelques années après son éclosion américaine. Dans ce flot prodigieux de nouvelles, de balbutiements, de plaintes lancinées, de querelles sordides, de bons sentiments bêlants, d'arrogances et de sagesses, chacun est convié, et même officiellement encouragé, à venir faire son choix.

Sur ce vaste marché sans limite, le piéton bardé de toutes ses incultures a du mal à s'y retrouver, à savoir où il doit aller remplir son cabas idéologique. Ce fourre-tout où le pire côtoie évidemment le meilleur fait peur à tous les gardiens de toutes les orthodoxies. Le gouvernement chinois veut un flic devant chaque ordinateur. L’Union des Etudiants juifs de France aussi. Cette politique est possible quand il y a beaucoup moins d'ordinateurs que de flics. Mais l'internationale des ayatollahs veut danser sur le devant de la scène. Le lobby Wiesenthal veut préserver la sainteté universelle de sa vision de l'holocauste et réclame la purification d'Internet. Les procureurs allemands emboîtent le pas. Dans leur pays pourri par la pornographie, ils prétendent d'abord interdire l'accès à des «sites» pornographiques. Et la semaine suivante, ils s'attaquent aux révisionnistes. La classe politique française frétille aussitôt. La perspective de prononcer de nouvelles interdictions fait défaillir de plaisir les flics de la pensée, si grouillant vermineux, les papes, papicules et papillons de l'université qui n'aiment rien tant que monter en chaire et condamner, more sorbonico, toute pensée qu'ils n'oseraient pas avoir eux-mêmes, les journalistes «conscients de leurs responsabilités» qui ne savent plus où donner de la lèche. Le ministrion qui a dit, il y a deux mois, que tous les Français devaient se brancher sur Internet, déclare aujourd'hui qu'il faut «contrôler» Internet.

Et bien, ministres intègres, vigilants de tous bords, intégristes du marais, potes et poteaux, allez-y. Contrôlez. Bouclez toutes les issues. Ratissez large. Demandez les disques durs. Fouillez les coffres. Videz les tiroirs. Il y en a qui pensent mal. Faites chauffer les brodequins. Préparez l'attirail. Mais rappelez-vous un chose, une leçon de l'histoire: les épurateurs sont toujours eux-mêmes épurés par une deuxième vague de bonshommes qui ont passé avec succès le premier temps de l'épuration. Et ceux-là sont encore beaucoup plus impitoyables vachards.

Bonne chance.

«Vos papiers, siouplait…»

C'était il y a neuf ans… Pas un mot à changer….


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LES GRANDES PANURGIES LYONNAISES
PITRERIES


Condamnation requise pour diffamation présumée
de l'ex-président de Lyon III

Le représentant du parquet de Paris a requis mardi la condamnation d'un dirigeant de l'association lyonnaise de lutte contre le négationnisme "Hippocampe", poursuivi pour avoir mis en cause l'un des anciens présidents de l'Université Lyon III, Jean Guyot.

Marc Jampy, dirigeant de cette association a été renvoyé devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour des propos tenus le 10 février 2002 lors d'une cérémonie commémorative de la rafle de la rue Sainte-Catherine, le 9 février 1943 à Lyon et qui avaient ensuite été reproduits dans le quotidien Le Progrès.

Lors de cette cérémonie, M. Jampy, à l'époque président d'"Hippocampe", avait notamment affirmé, comme l'a rappelé le président Bonnal mardi à l'audience: "en 1985, Jean-Paul Allard, professeur de l'université Lyon III, qui porte le nom de Jean Moulin, a présidé une thèse qui nie l'existence des chambres à gaz à Auschwitz-Birkenau. Il continue en toute impunité sa carrière dans notre ville".

M. Jampy affirmait également que l'institut d'études indo-européennes, dirigé par M. Allard, avait pu "fonctionner et être hébergé, financé par l'université Lyon III, pendant 18 ans, en toute impunité".

Enfin, le dirigeant d'Hippocampe déplorait qu'un "président d'université (puisse) tenter de financer illégalement une association qui diffuse des thèses négationnistes et racistes en toute impunité".

Estimant notamment que ce dernier passage était clairement diffamatoire à l'égard de M. Guyot, le procureur Alexandre Aubert a demandé que M. Jampy soit condamné, laissant au tribunal présidé par Nicolas Bonnal le soin d'apprécier la peine.

Me Xavier Flécheux, l'avocat de M. Guyot, a réclamé 10.000 euros de dommages-intérêts. Il a estimé que le propos, "bien au-delà de l'imputation d'un délit (le financement illégal, ndlr) constituait l'imputation d'une complaisance à l'égard du négationnisme".

Pour M. Jampy, Me Alain Jakubowicz a expliqué que les militants antinégationnistes de Lyon avaient accueilli avec "énormément d'espoir" la nomination de M. Guyot à la tête de Lyon III. "Quelle déception", a-t-il poursuivi, estimant qu'il n'avait "rien fait contre des activistes (d'extrême droite, ndlr) extrêmement dangereux".

Jugement le 28 juin.

Dépêches de l'Éducation, du Mardi 24 mai 2005
ttp://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20050524&key2=050524172730.ki4euyvu.xml


BOURRICAUD

Édition: le retour masqué de Jean Plantin
Jacques Boucaud


Akribeia, la maison d'édition vendue en 2001 par le négationniste lyonnais à Faurisson publiait en novembre 2004 un nouveau brûlot. Tandis qu'à l'Université Lyon 3 circule un livre de "philosophie culturelle" au parfum nauséeux.

Officiellement Jean Plantin ne dirige plus aucune maison d'édition. Après une mise à l'épreuve pour trois ans de cesser toute activité éditoriale pour "contestation de crime contre l'humanité", l'ancien universitaire a vendu ses parts dans la SARL CHC (société éditrice de la revue Akribeia) le 25 septembre 2001 à sa mère née Yvonne Levet Trafit, âgée actuellement de 82 ans, et à un autre négationniste connu, condamné à la fin des années 70 par la justice lyonnaise, Robert Faurisson. Voilà pour la version officielle. Or au numéro 000 de la route de V. à St-Laval, adresse déclarée d'Akribeia, se trouve en réalité la maison d'habitation de Jean Plantin.

Promotion de revues négationnistes interdites

Tandis que Faurisson continue de demeurer à Vichy, son lieu de résidence depuis de nombreuses années. C'est donc cette fois-ci en tant qu'employé d'Akribeia que Plantin - c'est lui qui répond au téléphone quand on a besoin de renseignements sur les dernières sorties de la maison d'édition - a publié au mois de novembre 2004 Zgoda, la traduction française d'un brûlot écrit en 1997 par un certain Sepp Jendryschik. Rien d'illégal, Plantin a recouvré le droit d'exercer ses activités éditoriales le 13 mars 2004. L'auteur polonais de Zgoda rapporte la vie d'un camp de concentration polonais qui aurait servi, à partir de l'hiver 1944, à l'extermination de la population allemande dans les régions occupées de l'Est de l’Allemagne. Précision apportée par l'éditeur: "le commandant du camp, Salomon Morel, était juif." Ces faits partiellement réels - l'utilisation après 45 des camps de concentration SS comme lieux de détention est confirmée par des historiens - sont déformés et présentés dans ce livre de telle façon que le lecteur va inévitablement effectuer un parallèle avec l'extermination des Juifs par les Allemands. L'édition française imprimée en Espagne mentionne d'ailleurs en dernière page de couverture que cet ouvrage "a le grand mérite de nous rappeler ces atrocités occultées par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale".

Autre dérapage constaté, la publication du livre, à la teneur déjà suffisamment nauséabonde, est l'occasion pour l'éditeur de St-Laval de promouvoir les six numéros de la revue Akribeia qui ont valu à Plantin une condamnation en mars 2001 pour leur contenu négationniste, ainsi que sept volumes d'une autre revue diffusée depuis mars 2002 appelée Tabou, pour laquelle le procureur de la République a été saisi d'une plainte en début d'année 2005 (lire ci-dessous). Le livre de Sepp Jendryschik est en effet le prétexte pour son éditeur français d'inviter le lecteur à commander les deux revues: "Sommaires et prix sur demande", est-il indiqué page 176, avec l'adresse mentionnée deux pages plus loin. La preuve que Plantin poursuit des activités qui l'avaient conduit devant les tribunaux lyonnais



Le Progrès (de Lyon), vendredi 17 juin 2005

a= paris.indymedia.org/article.php3?id_article=38476

Ce que le journaliste cache soigneusement, c'est que Plantin a gagné tous ses procès en appel, et que la petite meute des roquets lyonnais ne sait pas quoi faire pour arriver à le mordre au mollet.


IL SEMBLERAIT QUE L'ORDRE JUIF NE RÈGNE PAS TOTALEMENT SUR LYON

UNION DES ETUDIANTS JUIFS DE FRANCE
8, rue Duhamel
69002 Lyon

Lyon, le 1 juillet 2005
COMMUNIQUE DE PRESSE

L’Université Jean Moulin Lyon 3: une stratégie suicidaire

L'Université Jean Moulin a beau abriter l'une des facultés de droit les plus réputées de France, nous cherchons toujours en vain une cohérence à ses actions en justice.

Alors que l'on pouvait se féliciter de l’exclusion pour 5 ans de Bruno Gollnisch, nous nous désolons que l'Université s'arrête à mi-chemin en refusant de se constituer partie civile dans l'action pénale qui sera jugée en septembre 2005.

Par ailleurs, l’ U.E.J.F s’offusque que l'Université Lyon 3 n'accompagne pas sa plainte contre X relative aux agressions d’étudiants du 2 février dernier (par une milice d'extrême droite introduite dans les murs de la Manufacture des Tabacs à l'occasion d'un cours de Bruno Gollnisch) d'une enquête interne sur l'inaction avérée, déplorable et dangereuse du Secrétaire général ce jour là.

Il y quelques semaines, Gilles Guyot, par un geste raisonné, a retiré sa plainte fantaisiste pour dénonciation calomnieuse contre l'U.E.J.F, Hippocampe et l'UNEF.

L’U.E.J.F ne comprend pas que ce retrait n'ait pas concerné l'affaire relative à Marc Jampy et se félicite de la relaxe de l’ancien Président d’Hippocampe. Nous osons espérer que l'ancien président de Lyon 3, Gilles Guyot, aura la décence de ne pas interjeter appel de ce jugement.

Il est grand temps que l'Université cesse de se tromper de cible en assignant en justice les responsables d’associations de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et le négationnisme.

Alors que l'annonce d'une plainte contre X déposée par l'Université dans le cadre de la revue antisémite ayant circulé à la faculté de philosophie peut sembler représenter un pas vers la recherche de la vérité dans cette affaire, l'U.E.J.F déplore que le président de l'Université refuse de recevoir les représentants d'Hippocampe pour confirmer de tristes vérités qu’elle ne veut admettre.

Sans doute l'Université ne préfère-t-elle discuter directement qu’avec des associations corporatistes qui lui sont soumises, et devant les prétoires avec d’autres associations soucieuses de justice et de vérité.

Peut-être l'Université préfère-t-elle faire circuler anonymement des communiqués haineux contre le premier syndicat représentatif (UNEF), s'exposant par là même à des déboires judiciaires, plutôt que de le rencontrer.

Enfin, L’U.E.J.F est exaspérée par le silence assourdissant qui entoure la grave mise en cause par le rapport de la CRC de l'ancien Président de Lyon 3, placé en garde à vue il y a peu.

Nous sommes sceptiques quant à la résolution de Lyon 3 de combattre ces manquements avec le même zèle que celui dont elle fait preuve à l'encontre des associations.

Le problème de Lyon 3 n'est pas uniquement d'assumer ce passé qui ne passe pas, mais également de mettre en place des méthodes de communication, de transparence, et d'actions en justice cohérentes.

La crispation actuelle et le climat délétère qui règnent au sein de l'Université sont grandement imputables à la gestion hasardeuse de la Direction et du Secrétariat général.

L'U.E.J.F appelle donc solennellement les protagonistes à tirer les leçons du rapport Rousso en cessant immédiatement d'ester en justice à bâton rompu et de communiquer sans courage ni conviction.

Nous souhaitons la mise en place rapide de rencontres multilatérales entre les associations et l'Université afin de stopper ce tapage intempestif et nuisible à la communauté universitaire lyonnaise. Malheureusement, l'Université semble opposer une fin de non recevoir à cette demande pressante. Cette stratégie suicidaire ne peut mener qu'à des tensions extrêmes dont les seuls bénéficiaires sont les enseignants négationnistes qui, comme Jean-Paul Allard, continuent à exercer en toute impunité.

Puisse l’Université Jean Moulin Lyon 3 ne faire parler d’elle seulement pour l’excellence de ses diplômes et non pour ses «affaires» et son manque de transparence et de démocratie.
Déborah HALIMI – Présidente
Jérémie ZEITOUN – Secrétaire général
Arthur DREYFUSS – Responsable Lyon 3

Contact presse:
Arthur DREYFUSS
06 20 69 79 72
http://www.lyon-communiques.com/communique.php?id=2772
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COMMISSAIRES OU COMMIS VERTS?

Une verte trop brune exclue du parti
Ginette Skandrani, cofondatrice des Verts, s'était affichée aux côtés de négationnistes notoires

Par Alain Auffray
Après des années de tergiversations, la direction des Verts a décidé, lundi soir, l'exclusion définitive de Ginette Skandrani pour «atteinte à l'image du parti». Cofondatrice des Verts, en 1984, cette militante d'une soixantaine d'années s'est souvent affichée aux côtés d'antisémites et de négationnistes notoires. A l'occasion de manifestations contre la guerre en Irak du printemps 2003 et, plus récemment, en apportant son soutien à l'humoriste Dieudonné. L'exclusion de cette figure historique mais très marginale du mouvement écologiste avait été réclamée, il y a plus de deux ans par plusieurs élus Verts parisiens. Le conseil statutaire du parti a transmis le dossier à l'instance régionale habilitée à prononcer l'exclusion. Mais l'affaire avait été enterrée. A l'époque, la polémique faisait rage, chez les Verts, entre pro et antisionistes. Ces derniers étant dénoncés par le président du Crif Roger Cukierman, comme militants d'une «alliance brune-verte».

Dans un climat relativement apaisé, la nouvelle direction des Verts a décidé d'en finir. Et c'est à Patrick Farbiaz, membre du collège exécutif, qu'elle a confié le soin de présenter lundi au conseil d'administration régional un dossier à charge contre Ginette Skandrani. S'il ne lui est pas reproché d'avoir signé des textes antisémites, le parti souligne, entre autres, ses apparitions sur le site négationniste de l'Association des anciens amateurs de récits de guerres et d'holocaustes (Aaargh). Il rappelle également qu'elle fut conseillère de rédaction de la revue tunisienne anti-Ben Ali l'Audace, qui avait manifesté son soutien à l'auteur révisionniste Roger Garaudy. «Même si elle n'écrit pas elle-même, elle apparaît comme la cheville ouvrière d'un groupe de révisionnistes et d'antisémites avérés», souligne Patrick Farbiaz.

«Ecolopacifiste», Skandrani proteste qu'elle n'a «jamais été antisémite», seulement favorable à «un seul État démocratique en Israël-Palestine», intitulé de l'association dont elle est membre active. Tout comme Jean Brière, autre membre fondateur des Verts, exclu en décembre 1991, signataire d'un texte sur «le rôle belligène d'Israël et du lobby sioniste dans la guerre du Golfe».

Libération 2 juin 2005.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=300989

Farbiaz est un juif tunisien infiltré dans les Verts pour faire la politique du CRIF, qui jouit d'une reconnaissance quasi officielle chez ces étranges Verts, nouvelle manière. La décision d'exclusion n'est pas encore définitive.

A ceux qui en douteraient, le message suivant en donnera la preuve:

De: Catherine Candelier [mailto: catherine.candelier@free.fr ]

Envoyé: mercredi 3 août 2005 13:44

À: 'Liste Verts CRIF'
Objet: [Groupe Vert CRIF] Liliane nous a quitté
Importance: Haute
Cher-e-s ami-e-s,
j'apprends à l'instant le décès de Liliane Dayot hier mardi 2 août
Ses obsèques auront lieu ce vendredi 5.
Messe à 9 h 30 chapelle Est cimetière Père Lachaise

Crémation à 11 h 45 salle de la coupole

Il y a donc des Verts (Filipetti et d'autres) qui se donnent comme relais de l'entreprise génocidaire en Palestine. On ne s'étonnera pas de les voir intriguer pour prendre le pouvoir dans ce grotesque parti.

DROIT, UN NÉGATIONNISTE TORDU

Un site "qu'appelle-ton calomnier Heidegger?"

Lettre au journal Le Monde
Philippe Arjakovsky
Dans son article du 25 mars 2005 intitulé “Les crimes d’idées de Schmitt et de Heidegger”, M. Droit fait une recension élogieuse d’un livre d’Emmanuel Faye accusant Heidegger d’avoir «introduit le nazisme dans la philosophie». Vers la fin de son article, il laisse entendre de la manière la plus explicite que Heidegger est directement responsable de l’extermination des Juifs. «Au bout du chemin, écrit-il, la mort de l’ennemi est la même» – et d’enchaîner par cette merveille d’ambiguïté sophistique: «Une fois les ennemis inventés par le Reich déportés, gazés et brûlés, Heidegger s’est tu.» Mais comment le Reich a-t-il fait pour inventer ses ennemis? Semblant comme répondre à cette question, un assez long extrait d’un cours de Heidegger (tiré du livre de M. Faye) est cité par Le Monde dans un encadré au bas de la page; il y est question de «l’exigence radicale de trouver l’ennemi» et «d’initier l’attaque (…) en vue de l’anéantissement total». CQFD: en principe, à la lecture de cette page, le lecteur non avisé ou prévenu comprend immédiatement que Heidegger est le véritable idéologue du régime nazi et au fond l’inspirateur de la «solution finale». Qui sait même si, en achetant le livre de M. Faye, on n’apprendrait pas en plus que ce cours qui nous parle de l’ennemi et du combat n’est pas tout bonnement un commentaire du Mein Kampf de Hitler…? Beau suspense commercial!

Mais vous prenez vraiment les gens pour des imbéciles! Ce cours (sur la vérité) de 1933-34 n’est absolument pas inédit: il se trouve dans ma bibliothèque depuis quatre ans – et si on l’ouvre, on s’aperçoit que le passage cité sur l’ennemi et le combat est extrait en réalité d’un commentaire… d’un fragment d’Héraclite, le célèbre fragment DK 53, qui dit que «Polémos est le père de tout ce qui est…» – et la thèse générale du chapitre est que Polémos, le combat, est, pour les Grecs, le foyer essentiel de tout ce qui est, bien au-delà de tout comportement humain.

Rien n’empêche un habile idéologue, pourrait-on me rétorquer, de prendre prétexte de la pensée de Héraclite pour soutenir le «combat» de Hitler. Mais là nous passons du domaine de la certitude indiscutable d’un fait (ce que laisse suggérer le montage du Monde) à celui de la justesse toujours discutable d’une interprétation.

L’absence ici de tout contexte, de la moindre mise en perspective, nous permet de comprendre la différence entre un journalisme critique d’information et un journalisme idéologique qui sombre ici au fond de l’ignoble. La manière dont vous présentez cette citation est en réalité un de ces trucages, autrement dit un de ces «crimes d’idées» dont vous croyez être les pourfendeurs. Si vous aviez eu l’honnêteté d’indiquer le contexte de cette citation, le lecteur aurait pu par exemple se poser la question suivante: et si faire cours en 1933-34 sur le polémos (Kampf, combat) au sens d’Héraclite n’était pas au contraire une manière pour Heidegger d’offrir à ses étudiants un contrepoids extraordinaire à l’autre Combat inspiré par le livre officiel du régime? Autrement dit un acte de résistance? C’est là une question, on l’aura compris, que M. Droit a appris depuis longtemps à «combattre» de la plus ignoble des manières.

Mais je me tourne ici plus particulièrement vers le Médiateur du Journal. J’ose imaginer que dans votre journal, le journaliste chargé d’une rubrique aime, d’une manière ou d’une autre, ce dont il est question dans sa rubrique; pour ne citer que vos plumes les plus connues, on n’imagine pas M. Vernet détestant les questions diplomatiques internationales, M. Kéchichian ingurgitant de force la poésie mystique ou M. Marmande traîné de force par son rédacteur en chef à la corrida. Ne serait-il pas temps quand même de faire œuvre humaine et de retirer à M. Droit la charge manifestement pour lui dégoûtante de s’occuper des livres de Heidegger depuis plus de 20 ans? Soit Heidegger est véritablement un philosophe nazi – et en ce cas le Monde, avec toute sa puissance de plus grand journal d’opinion français, s’honorerait, pour clore le procès qu’il lui fait depuis toujours, de lancer et de soutenir une pétition nationale pour qu’on réglât définitivement le cas Heidegger – par exemple en l’éjectant de la liste des auteurs officiels du programme de Terminale. Et l’on pourrait ainsi enlever à M. Droit la charge écrasante de faire semblant de lire les ouvrages de Heidegger. Soit Heidegger est le grand penseur de notre temps que d’aucuns aiment à croire, et en ce cas ne croyez-vous pas qu’il serait plus «déontologique» (si ce mot a encore du sens dans votre journal) de donner ses livres à un journaliste ou à un chroniqueur qui y entende quelque chose, et pourquoi pas l’aime un peu? M. Droit aurait ainsi le temps de multiplier les grandes expériences philosophiques du quotidien qu’il nous a relatées dans son livre fameux, comme celle de se regarder pisser ou de réciter à l’envers la liste des courses (je ne sais plus trop au juste, mais c’était passionnant et cela pourrait donner lieu à une chronique hebdomadaire dans votre supplément payant du week-end).

Je me doute, M. le Médiateur, de ce que vous pourriez me répondre à propos de cette ignominie du 25 mars 2005. En face du grand article de M. Droit et au-dessus d’un second article du même se trouvaient une enquête de M. Birnbaum et un entretien mené par M. Kéchichian avec Marc de Launay, dans l’ensemble plutôt favorables à Heidegger. Mais voilà, ils n’étaient pas à armes égales: que vaut l’opinion d’inconnus devant l’ignoble bricolage construit à la page d’en face? Que valent les généralités auxquelles se livrent les gens que vous interrogez à propos d’un livre qu’ils n’ont pas encore lu (et pour cause, puisqu’il n’est pas encore paru)?



http://parolesdesjours.free.fr/scandale.htm

1er mai 2005, salle Cavaillès, Sorbonne

Emmaniel Faye (junior) a également maintenu, sans rencontrer de la part de la salle la moindre demande d’explication, que Heidegger et Jean Beaufret étaient effectivement désignés par lui comme “négationnistes”, et que plusieurs commentateurs de Heidegger, dont François Fédier, étaient cités dans son livre comme “révisionnistes”.

Bienvenue au club. Le père Faye était déjà une crapule intellectuelle assez débectante. Le fils promet de surpasser son horrible papa. Avec les tests in utero, on devrait ariver à éradiquer ce genre de tare génétique.


PRENDS L'OSEILLE ET TIRE-TOI



On June 5.05, the Knesset committee responsible for compensating Holocaust victims, headed by Reuven Rivlin, was disbanded. A week before, Haaretz estimated the number of Israelis who suffered under Nazi Occupation to be a surprisingly high 435,000. Their government would no longer seek justice for their losses. Incredibly, Rivlin explained the reason for breaking up the committee was because it was complicating negotiations with the Palestinians.



On sait que d'énormes magouilles font disparaître les sommes colossales extorquées aux banques et aux États par les avocats véreux des supposées victimes du Grand Zolo. Elles se retrouvent dans des poches profondes, et pas du tout chez les rares victimes encore nécessiteuses. C'est le scandale de l'industrie de l'Holocauste et on se souvient que Le Monde avait publié deux pages entières pour dissuader les lecteurs de s'intéresser à cette question.

Il existait à la Knesset une commission qui s'en occupait, sans intervenir, évidemment, dans les grandes magouilles qui arrosent le personnel politique israélien. Pourquoi dissout-on aujourd'hui cette commission? A cause de la trouille noire qui saisit le dit personnel politique: une éventuelle compensation qu'il faudrait verser aux Palestiniens expulsés en 1948 et ensuite, et dont les biens ont été purement et simplement appropriés par les colonisateurs juifs. Si l'on s'approche d'un règlement dit pacifique (ce que nous ne croyons pas), alors cette question va se poser. Les Israéliens essaient de se prémunir contre le "retour" des réfugiés de 1948 et d'après. Mais ils contreviennent à toutes les lois. Et s'il s'agissait de révoquer les droits - imprescriptibles - au retour des Palestiniens, il faudrait envisager de fortes compensations financières. Or la commission de la Knesset faisait précisémment ce travail: exiger de fortes compensations financières de la part des États impliqués en 1940-45. Toute exigence juridique émise par la Knesset pourrait se retourner et profiter à l'éventuelle demande de réparation des Palestiniens. On voit donc que les Israéliens se préparent déjà à leur coup fourré favori: signer un traité avec les Palestiniens et prétendre ensuite qu'ils n'ont pas à remplir leur part du contrat. Voyez Camp David (Begin-Sadate-Carter), Oslo (Arafat-Rabin-Clinton) et la suite. La morale issue du Talmud encourage ce genre de tromperie.


LA JUDÉOCRATIE EN MARCHE





Justice française





'"Le 26 mai 2005 a été un très beau jour pour la justice française. Un des arrêts Dieudonné a été cassé, un des arrêts Mermet a été cassé, et aujourd'hui, Edgar Morin et ses amis sont condamnés par une justice française en train de regagner ses territoires perdus et son honneur", a déclaré Me Gilles-William Goldnadel à Paris.

Me Goldnadel, président des associations France-Israël et Avocats sans frontières (ASF), ajoute: "Avec ma consœur Aude Weill-Raynal, [j'avais écrit] l'article intitulé "Les territoires perdus de la justice française". Nous [y] mettions en garde les hommes de bonne volonté de notre pays contre la tendance de certains magistrats à excuser les pires débordements sous couvert du conflit proche-oriental, nouveau vecteur de l'antisémitisme moderne ".

Le 26 mai, la Cour d'Appel de Versailles a condamné Edgar Morin, sociologue, Danièle Sallenave, écrivain, Sami Naïr, ancien député eurodéputé (Pôle républicain) et Jean-Marie Colombani en sa qualité de directeur de la publication du journal Le Monde, pour diffamation raciale à payer aux Associations France-Israël et Avocats sans frontières un euro de dommages et intérêts, à payer à chacune des deux associations - France-Israël et ASF - la somme de 3.000 euros au titre des frais de justice. Elle a aussi ordonné une mesure de publication de cette décision dans le quotidien Le Monde qui avait diffusé le 4 juin 2002 leur tribune "Israël-Palestine: le cancer". Ces trois auteurs écrivaient notamment: "Les juifs qui furent humiliés, méprisés, persécutés, humilient, méprisent, persécutent les Palestiniens. Les juifs, victimes de l'inhumanité montrent une terrible inhumanité. Les juifs, boucs émissaires de tous les maux, "bouc-émissarisent "Arafat et l'Autorité palestinienne, rendus responsables d'attentats, qu'on les empêche d'empêcher".

Cette Cour d'appel estime que ce délit est caractérisé pour avoir imputé "à l'ensemble des Juifs d'Israël le fait précis d'humilier les Palestiniens et d'en tirer satisfaction " et "aux Juifs dans leur globalité et, au-delà même des seuls Juifs d'Israël, le fait de persécuter les Palestiniens".

Me Goldnadel ajoute: "Il s'était trouvé des juges, en première instance, pour dire qu'il faisait jour à minuit et pour prétendre, contre l'évidence textuelle la plus aveuglante, que lorsque l'on écrivait "les Juifs "on visait en réalité le gouvernement Sharon! Et il s'était trouvé des prétendus intellectuels pour nous expliquer doctement que nous faisions du harcèlement judiciaire, que nous n'obtiendrions jamais gain de cause, que nous faisions cela en sachant pertinemment que nous perdrions et uniquement pour brider la liberté d'expression.

Si nous n'avions pas poursuivi Le Monde et Edgar Morin, alors, cela voulait dire que ce journal ou ces intellectuels, en toute impunité, pouvaient s'en prendre expressément aux Juifs à travers le conflit du Proche-Orient. Si nous n'avions pas saisi la justice, nous aurions laissé se développer un usage, et une jurisprudence, où tout devenait possible pour certains en raison de leur position ou de leurs origines".



27 mai 2005. Guyssen site israélofasciste

http://www.guysen.com/topnews.php?tnid=224




DEUX RÉVISIONNISTES ÉCRIVENT DES LETTRES, SANS RÉPONSES…





Une lettre d'Henri Roques, auteur de la célèbre "Thèse de Nantes",
à M. Bernard Comte, historien et enseignant à Lyon-II:





3 mai 2005

Monsieur le professeur,

J'ai lu récemment le chapitre que vous avez consacré aux "Deux crises négationnistes à Lyon 2" (L'université Lyon 2, 1973-2004, P. U. L. octobre 2004 p.187-245). Je ne me permettrai pas de commenter ce que vous écrivez sur la première crise (affaire Faurisson); je vous ferai seulement remarquer que vous n'examinez pas la thèse révisionniste du professeur. Comme si, d'évidence, elle était scandaleuse et offensait une vérité révélée. Sauf erreur de ma part, c'est Claude Bernard qui a dit que le scientifique n'était pas un croyant mais un douteur. Pourquoi y aurait-il une exception réservée à histoire de la seconde guerre mondiale? (…)

J’en viens maintenant à l'affaire de la "thèse de Nantes" dont je suis l'auteur. Dans la fameuse "Déclaration d'historiens” publiée dans Le Monde (n° du 21 février 1979, p. 23), Pierre Vidal-Naquet a écrit (en haut de la 4e colonne): "Un témoignage, un document peuvent toujours être suspectés." Je n'ai fait que suivre son conseil en faisant l'analyse du témoignage de Kurt Gerstein et en réalisant, pour la première fois, l'édition critique des textes qui lui sont attribués. J'ai trouvé un jury du courage et non, comme vous le dites, un "jury de la honte" pour soutenir avec succès ma thèse à l'université de Nantes. (…)

Quant à l'annulation de ma soutenance de thèse "pour vices de forme et irrégularités", c'est une "première" car on n'avait jamais auparavant fait supporter à un candidat des irrégularités, réelles ou supposées, imputables à une université. Vous avez intitulé un sous-chapitre de plus d'une page: "Parcours d'un auteur et genèse d'une œuvre". Comme les autres historiens antirévisionnistes, vous vous êtes nourri des révélations journalistiques, scabreuses par définition puisqu'elles me concernent.

Vous attachez beaucoup plus d'importance que moi à mon adhésion, dans les années 50, à un groupuscule dépourvu de toute structure, folklorique et absolument inoffensif. (…) Je n'ai rien à renier de quelques rares amitiés nouées à l'époque et je pourrais citer un fidèle du groupuscule en question qui a évolué vers le politiquement correct en devenant correspondant en Allemagne d'un poste de radio périphérique où il "officia" pendant des années avant de prendre sa retraite, décoré de la Légion d'honneur! Ce qui a vraiment compté pour moi, c'est la lecture des livres de Maurice Bardèche et de Paul Rassinier ainsi que mon amitié avec ce dernier dans les dernières années de sa vie. Ne cherchez pas ailleurs les motivations profondes qui m'ont conduit à soutenir la thèse de Nantes, en renforçant ainsi les thèses du professeur Faurisson. (…)

Ni [le président Cusin], ni vous, ne devez être troublés par le fait que le 21 avril 1982 (plus de trois ans avant ma soutenance de thèse) a été créée à Paris une association. Elle s'appelle ASSAG (Association pour l'étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste), ayant pour objet de "rechercher et contrôler les éléments apportant la preuve de l'utilisation des gaz toxiques par les responsables du régime national-socialiste en Europe pour tuer les personnes de différentes nationalités; contribuer à la publication de ces éléments de preuve; prendre à cet effet tous les contacts utiles au plan national et international". Avez-vous eu connaissance d'une publication quelconque de cette association depuis 23 ans? Vous pourriez vous informer auprès de Pierre Vidal-Naquet qui était l'un des fondateurs et lui faire préciser que l'ASSAG existe toujours.

Je termine en confirmant que ma thèse concernait uniquement le témoignage de Gerstein.

J'ai poursuivi mes recherches depuis 1985. Je me suis attaché à la personne de Gerstein qui est particulièrement étrange:

- il était atteint d'une grave hypoglycémie qui altérait ses raisonnements.

Officier SS, certes, il l'était mais dans le service auxiliaire; il n'a guère quitté son bureau de Berlin, sauf pour quelques voyages;

- diplômé d'une école supérieure technique avec options mines et chimie, il semble avoir oublié tout ce qu'il a appris; dans ses "confessions" et dans ses interrogatoires par la justice militaire française, il parle indifféremment d'acide cyanhydrique et de cyanure de potassium; or, la différence entre les deux produits est analogue à celle qui existe entre l'acide chlorhydrique et le chlorure de sodium (sel de cuisine);

- il semble, de l'aveu même de son épouse, avoir utilisé l'argent que lui confiait l'Institut d'hygiène de la Waffen SS à Berlin pour acquérir des denrées rares en temps de guerre. C'était pour lui et pour son épouse, un acte de résistance (sic) (cf.Pierre Joffroy, "L'Espion de Dieu", Seghers, 1992, p.186);

- enfin, nous savons depuis quelques années qu'il dissimulait dans une cache de son logement à Tübingen un tableau de Matisse dont on avait depuis longtemps perdu la trace.(Cf. "Encyclopédie Universalia", 2000, p.89).

(…)

Veuillez agréer, Monsieur le professeur, mes salutations distinguées.