LE PETIT REVISIONNISTE

La taupe révisionniste vous salue bien bas depuis les galeries du cyberespace underground! Acharnée dans sa quête d'exactitude, elle secoue les avalanches de propagande sur les responsables de guerre et l'histoire des camps et des tranchées des guerres de 1914-1918 et 1939-1945. Pour empêcher de nouvelles guerres absurdes, débusquons les mensonges de ceux qui campent sur nos libertés (NB: pour naviguer en arrière, cliquer sur le dernier message à droite)

15 Juni 2006

Actualités du printemps 2006 des Conseils de Révision de l'AAARGH (extraits)

Conseils de Révision
Actualités du printemps 2006
trimestriel
——————oooOOO§§§OOOooo——————
Lanzmann à la télé: "Si on supprime la loi Gayssot, tout le monde sera révisionniste
d'ici deux ans... "

— Huh? Who is Nadine Fresco?
— No idea. Doesn't seem that she receives peer reviews, or that anything she says can
be verified elsewhere.
http://en.wikipedia.org/wiki/Talk:Faurisson_affair

Est-ce que Garaudy était dans son droit?: Une hypocrisie à peine voilée est en train
de se tisser dans notre pauvre Europe, la question cruciale que je me pose depuis un
certain temps est: pourquoi ces journalistes qui, aujourd’hui, se déclarent pour la
publication des caricatures de Mahomet au nom de la liberté d’expression, n’ont-ils pas
soutenu le même principe dans l’affaire Garaudy, qui voulait qu’on fasse une révision
dans l’histoire de l’Holocauste? N’est-ce pas que toute recherche historique sur le sujet
est taxée d’antisémitisme primaire et de négationnisme? N’est-ce pas que des filtrages
ont été mis en place pour filtrer le site de l’AAARGH au nom du précédent principe?
Pourquoi alors ne nous chante-t-on la chanson, vieillissante et qui ne fait plus danser
personne, de liberté que quand il est question de musulmans ou d’une quelconque
nation n’ayant pas de lobby assez puissant pour exercer une pression financière ou
politique assez forte? "Passant". Les poids et les mesures dans l’affaire des
caricatures
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=6994

(…)

L'association ASSAG n'a toujours pas de preuve
Il y a 24 ans, jour pour jour, le 21 avril 1982, était créée, dans le plus grand silence et
vraisemblablement à l'initiative de la LICRA, l'association A.S.S.A.G. (Association pour l'étude des
assassinats par gaz sous le régime national-socialiste). Le but de l'association était de "rechercher et
contrôler les éléments apportant la preuve de l'utilisation des gaz toxiques par les responsables du
régime national-socialiste en Europe pour tuer les personnes de différentes nationalités" [LA preuve,
au singulier!] et "contribuer à la publication de ces éléments de preuve".
Les statuts, toujours valables à la date du 27 mai 2005, indiquent que "La durée de l'Association est
limitée à la réalisation de son objet".
Donc: Si l'association dure encore, c'est qu'elle n'a pas "réalisé son objet" et qu'elle n'a toujours pas
réussi à "apporter la preuve de l'utilisation des gaz toxiques par les responsables du régime nationalsocialiste
en Europe pour tuer les personnes de différentes nationalités"!
Le professeur Faurisson réclame depuis plus de 30 ans "Une preuve, une seule preuve". Si l'A.S.S.A.G.
n'a pas réussi, en 24 ans, à trouver cette preuve, devant quoi nous trouvons-nous?
Une belle bande de feignants? Ou de fumistes?
[cf. le dossier de l’AAARGH sur l’ASSAG]

1 Comments:

  • At 17.6.06, Blogger elpetitorevisionisto said…

    Il est intéressant de noter que les historiens officiels et bien nourris, membres de l'historial de Péronne, et souvent d'origine juive, sont les mêmes qui avalisent la pseudo-réalité des atrocités commises par les soldats allemands, et ceux qui prétendent que les Français étaient contents de devenir de la chair à canon !
    Qui défendent-ils ?

    Voir une partie de ces mêmes conseils de révision du printemps 2006 :
    http://litek.ws/aaargh/fran/actu/actu06/actu0604print.html
    Conseils de révision

    Actualités du printemps 2006

    Touchez pas au grisbi

    A ceux qui ne font pas partie des camarillas universitaires, et tout spécialement celle des historiens, Le Monde du 11 mars 2006 apprend qu'il se mène une "guerre de tranchées entre historiens" de la Grande Guerre. L'article du judéocontrôleur Jean Birnbaum est accompagné d'intéressantes photos d'époque, dont l'une qui montre un soldat, pipe au bec, qui vient remplir une gourde à une rangée de tonneaux. La légende est naïvement intitulée "poste de distribution d'eau"! Comme si les troufions marchaient à l'eau! Comme si l'on ignorait que ces terribles années dans les tranchées avaient été un facteur majeur dans l'alccolisation des jeunes hommes, et en particulier des conscrits bretons qui y avaient découvert la vinasse du Languedoc, jusque là inconnue dans leur région où la vigne ne pousse pas...

    On apprend donc que le champ du travail historique sur la Grande Guerre s'est polarisé en deux groupes qui se font, à leur tour, la guerre, une guerre de papier et de subventions, de postes et de gloire merdiatique.

    Les uns sont les "péronnistes", regroupés autour d'un truc bizarrement appelé Historial de Péronne (voir historial.org). Ils tiennent que les poilus étaient enthousiastes; c'est la version "fleur au fusil". «Tout le mystère est là: massivement la chair à canon a accepté d’être la chair à canon» dit Annette Becker, prof à Paris X, la fifille à Jean-Jacques Becker, prof à Paris X, gentiment poussé à la retraite, mais président de cet Historial. Il y a du népotisme partout. Mais, quand on y réfléchit, cette phrase d'un cynisme inouï donne la chair de poule: Comme si les millions de jeunes hommes jetés dans cette guerre avaient été, finalement, volontaires! On sent déja toute la fausseté d'une pareille monstruosité. Certes, à la mobilisation d'août 14, beaucoup ont pensé faire leur devoir patriotique dans une affaire qui allait les mener, en quelques semaines, à Berlin, pour tirer la moustache du Kaiser. Nul ne s'attendait à ce qui allait se passer, l'enlisement, les tranchées et les bombardements.

    L'autre camp pourrait être appelé celui des "craonnistes", du nom de la ville de Craonne, dans le secteur du front qui vit les grandes mutineries de 1917, longtemps passées sous silence, et qui ont donné, récemment, à réfléchir, et même à célébrer avec un discours remarqué de Jospin, qui réhabilitait, sur le plan officiel, ceux qui avaient quand même été fusillés pour traîtrise. Ils ont formé une association dont le siège est à Craonne (voir crid1418.org). Ils insistent sur le fait que les soldats étaient forcés de se battre et qu'ils renâclaient fort.

    Comme toute dichotomie mène au manichéisme, les perronnistes seraient à droite et les craonnistes à gauche. Voire.

    Les perronnistes rassemblent la crème des universitaires, aussi parce qu'ils contrôlent les flux financiers, non négligeables, qui vont avec les crédits de recherche, les bourses d'étude et de voyage, l'organisation des commémorations, les colloques, les publications, etc., bref, ce qui fait le pouvoir et la gloire des gens de l'Université. L'Historial est évidemment doté d'un "Conseil scientifique" qui ne manque pas de nous renseigner. On y trouve d'abord les Becker. (Signalons que le Papa de Fifille a signé la pétition des historiens du 12 décembre 2005, qui réclame l'abolition des lois mémorielles, tout comme un autre membre du Comité, Antoine Prost, un sale opportuniste de Paris I.) Les Becker sont donc installés sur le trône, comme de vulgaires pharaons. On trouve aussi le sinistre Kaspi, André, quintessence de la nullité intellectuelle, mais juifissime qui contrôle un certain nombre de positions-clés dans le champ professionnel; un chercheur de l'EHESS, Christophe Prochasson qui s'est signalé par un article haineux contre Jean Norton Cru, nous y reviendrons; notre vieille connaissance Henry Rousso, qui est là juste pour faire joli, ses compétences étant ailleurs; Jean Stengers, qui, tout au début de l'affaire Faurisson, avait lancé une attaque contre nous, qui ne manquait pas d'intérêt, et puis il est rentré dans sa coquille; Antoine Prost donc, déjà épinglé dans notre dossier sur les pétitions de la fin 2005, Français, encore un effort... http://www.aaargh.com.mx/fran/livres6/34-19.pdf. Sans compter une ribambelle d'obscurs mais avec grades.

    Du côté des craonnistes, on trouve la piétaille sans galons. Le prolétariat de la recherche. Et encore, même pas tous professionnels. Ils peuvent donc être l'objet du légitime mépris des sorbonagres. Seulement, note avec aigreur Le Monde, qui est évidemment du côté des perronnistes, ils l'emportent sur le plan médiatique. Les films, les émissions de télé penchent beaucoup, ces temps-ci, vers la souffrance et la révolte des poilus, et les pontes de la scholastique dominante ne semblent même pas en mesure d'en récupérer les miettes, ce qui entretient leur aigreur.

    Nous voyons ce tableau avec satisfaction. Il est normal que la réflexion historique, qui aurait grand tort de se prétendre "scientifique", entraîne des polémiques. "Débats et combats" était le titre d'une rubrique célèbre des Annales, animée par Lucien Febvre. Que nos ennemis traditionnels soient tous dans un même camp est également normal. Qui se ressemble s'assemble.



    Mais dans cette affaire certaines choses nous concernent et en particulier le statut du témoignage comme source historique et la critique extraordinairement circonstanciée qu'en a faite Jean-Norton Cru, dans son gros livre paru en 1929, Témoignages. Il a passé en revue près de 250 témoignages écrits et imprimés et le résultat de son approche minutieuse est assez dévastateurs pour les plumitifs qui entendent souvent jouer au héros une fois la guerre finie. La discussion du travail de Cru est parfaitement légitime et nous pourrions même y participer. Or cette discussion est horriblement viciée aujourd’hui par le fait que nous, les révisionnistes, nous réclamons Jean-Norton Cru comme faisant partie de notre Galerie des Ancêtres. Nous affirmons qu'il a entrepris une étude révisionniste des témoignages sur la Grande Guerre, et que Rassinier a voulu faire l'équivalent de ce travail pour les témoignages qui portaient sur la vie dans les camps de concentration de la Seconde guerre mondiale. Le fait que nous pourrions avoir raison sur ce point est une source de douleur lancinante pour les historiens académiques, qui ont des carrières à faire, et qui ont beaucoup de mal à contourner le travail de J.-N. Cru. L'idée qu'ils pourraient avoir quelque chose de commun avec les révisionnistes leur flanque une diarrhée verte. Pendant longtemps, ils sont parvenus à l'oublier. Et puis le livre est ressorti, réimprimé aux Presses Universitaires de Nancy en 1993. Jean Stengers (voir le Comité, plus haut) prétend même avoir contribué à le faire revivre, ce qui nous fait bien rire. Les pontes, menacés d'association à un revizo-donc-antisémite (Cru ne parle jamais des juifs, ce qui le rend suspect), légitimement inquiets pour leur gagne-pain, sont donc silencieusement requis d'attaquer Cru et de le disqualifier. Ce faisant, ils s'assurent un parcours sans-faute vers la retraite. On a vu ainsi un Christophe Prochasson, déja signalé ici, lancer une attaque vicieuse. (Voir Conseils de révision, août 2004). Nous reproduisons son texte pour montrer un exemple de l'hypocrisie universitaire. (http://www.aaargh.com.mx/fran/livres6/prochassonCru.pdf) La Fifille, elle, passe carrément aux voies de fait. Le Monde écrit: «L'équipe de l'Historial considère ainsi que ses détracteurs [= craonnistes] comme les héritiers directs de Jean Norton Cru, cet ancien poilu qui publia en 1929 un célèbre essai intitulé Témoins, consacré aux écrits des combattants. "Avant de se convertir au pacifisme, Norton Cru avait été un soldat extrêmement consentant et patriote. Il a ensuite passé le reste de sa vie, avec une mauvaise foi extraordinaire, à s'intéresser à tous ceux qui avaient été contre la guerre, quoi qu'en disent ses descendants d'aujourd'hui, qui font comme lui... en coupant les citations", s'amuse Annette Becker.» Le seul qualificatif que cette sortie nous suggère est celui de "salope". Fifille est une salope. On voit tout de suite que ces gens-là ne reculeront devant rien pour garder leur fromage.

    Mais alors de l'autre côté? Ces craonnistes sont menés au combat par un certain Frédéric Rousseau, dont les états de service sont présentés à l'adresse suivante:

    http://www.crid1418.org/a_propos/biobiblio/rousseau_bb.htm

    On voit là les manœuvres qui se déroulent sur le champ de bataille. Puis on constate que ce F. Rousseau a pondu un livre intitulé Le Procès des témoins de la Grande Guerre. L'Affaire Norton Cru, paru au Seuil, qu'il commente en ces termes: «Dans le débat d’une violence extravagante qui oppose aujourd’hui certains historiens aux témoins (on pense à l’expression «dictature du témoignage» employée par Stéphane Audoin-Rouzeau et Annette Becker, ou encore à l’assimilation implicite et gratuitement malveillante de l’œuvre de Jean Norton Cru avec les productions négationnistes survenues après 1945 par Christophe Prochasson), ce livre plaide pour l’apport irremplaçable du témoignage: récit de vie et de mort, qui donne du sens et de la chair à la guerre trop abstraite dans les autres types de sources; indépassable lorsqu’il s’agit de partager, dans la limite du possible, l’expérience humaine des combattants.»

    Or ce livre ne nous avait pas échappé et nous avions fustigé d'importance la cuistrerie de ce Rousseau (Conseils de révision, juillet 2003). On voit que la leçon n'a pas servi.





    Jean-Norton CRU



    Il n'y a qu'une issue à ces guerres picrocolines: revenir à Jean Norton Cru, s'inspirer de son exemple, qui peut être appliqué à tous les grands conflits et toutes les grandes affaires, confronter, disséquer les témoignages, exercer une méfiance systématique et se défier des grandes envolées lyriques. En attendant, on devrait épurer sérieusement la corporation des historiens, qui semble ravagée par le virus du "politiquement correct". Le confinement ne semble pas devoir suffire, il faudrait éliminer les élevages contaminés. L'armée avait la charmante coutume de la décimation: on fait sortir du rang un homme sur dix et on le fusille. Ça fait réfléchir les autres.

     

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