LE PETIT REVISIONNISTE

La taupe révisionniste vous salue bien bas depuis les galeries du cyberespace underground! Acharnée dans sa quête d'exactitude, elle secoue les avalanches de propagande sur les responsables de guerre et l'histoire des camps et des tranchées des guerres de 1914-1918 et 1939-1945. Pour empêcher de nouvelles guerres absurdes, débusquons les mensonges de ceux qui campent sur nos libertés (NB: pour naviguer en arrière, cliquer sur le dernier message à droite)

15 Juni 2006

Actualités de novembre 2003

Le Courrier des incrédules
Conseils de Révision
Actualités de novembre 2003
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L'AAARGH A SEPT ANS
L'AGE DE RAISON
BON ANNIVERSAIRE, L'AAARGH !
NOUS NOUS RÉJOUISSONS SURTOUT DE VOIR LA TRONCHE
DE TOUS CEUX QUI CHERCHENT À NOUS ÉJECTER
DE L'INTERNET ET À NOUS FAIRE TAIRE.
SEPT ANS QUE DURE LEUR SUPPLICE.
DANS SEPT FOIS SEPT ANS
NOUS AURONS GAGNÉ.
Montée de l'antisémitisme dans l'université de Chicago:
Sur une liste de discussion du "département des humanité", un étudiant a
ouvertement fait des plaisanteries sur Auschwitz.
http://worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=34847
The Internet is our weapon of mass instruction.
F. Töben
PAS FROID
Le Suisse Ph. Brennenstuhl n'a pas froid aux yeux
On se souvient que Philippe Brennenstuhl, vice-président de l'Association Vérité & Justice, avait
été condamné à trois mois de prison ferme pour avoir diffusé "Le Contre-Rapport Bergier" et "Le Procès
Amaudruz", ouvrages censés avoir enfreint la loi muselière antirévisionniste (article 261bis du Code
pénal suisse); la condamnation avait été confirmée en deuxième instance.
La 454e (!) livraison du "Courrier du Continent", mensuel de l'ex-prisonnier de 83 ans, le
professeur G. A. Amaudruz, nous apprend que Philippe Brennenstuhl a déposé, le 7 juillet 2003, un
recours de droit public auprès de la Cour plénière du Tribunal fédéral, dans lequel nous lisons:
La Cour plénière du Tribunal fédéral est appelée à constater que l'application de
l'art. 261bis CP par les tribunaux bafoue les principes d'une justice compétente,
indépendante et impartiale (...) et empêche le respect et la réalisation des droits
fondamentaux dans l'ensemble de l'ordre juridique (...). La Cour plénière est appelée à
annuler le jugement contre Philippe Brennenstuhl et à proposer à l'Assemblée fédérale et
au Conseil fédéral l'abolition immédiate de l'art. 261bis CP, afin de rétablir la dignité
humaine du peuple suisse, son ordre constitutionnel et légal, son indépendance, sa
neutralité et son éthique.
Lors de sa déposition en première instance devant le tribunal de la Veveyse, le 22 mai 2002,
Philippe Brennenstuhl n'avait pas eu froid aux yeux. Voici quelques échantillons:
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Tout ce qu'a cité Mme le procureur ne nous intéresse pas, car ce que nous traitons
aujourd'hui c'est la liberté d'expression et l'application totale des droits fondamentaux de notre
Constitution qui sont bafoués. Mme le procureur général, vous faites un métier extraordinaire
puisque en moins d'un quart d'heure vous êtes devenue tout à tour historienne, psychologue et
enfin chimiste; quelle science infuse votre profession vous donne! Cette loi prétendument
antiraciste devait empêcher des hordes de skinheads d'agresser de petites vieilles dans la rue en
leur piquant leurs sacs; eh bien, on voit aujourd'hui que cette loi ne sert qu'à verrouiller cette
partie de l'histoire et à condamner des citoyens suisses libres de s'exprimer sans haine et sans
injures. Je réfute entièrement les allégations de l'avocat (...) car celui-ci affirme que,
aujourd'hui, toute recherche scientifique concernant les chambres à gaz serait devenue
impossible au vu du temps écoulé. Que dire alors des égyptologues qui réussissent
aujourd'hui à savoir ce qu'avaient mangé les momies la veille de leur mort 5.000 ans avant
Jésus-Christ! L'histoire des camps et des chambres à gaz n'est pas si ancienne. Alors? Nous
voulons le débat sur cette question sans être criminalisés et sans que, pour nous faire taire,
l'on nous jette l'anathème perpétuel d'antisémitisme. La demande de peines de prison massues
à notre encontre de Mme le procureur montre bien la volonté politique par nos autorités
d'imposer la vision sioniste de l'histoire (...)
On lira avec profit la brochure que Ph. Brennenstuhl vient de publier, "La Suisse trahie, notre
Constitution fédérale manipulée", 51 pages, bilingue, qui s'obtient auprès de l'auteur (C.P. 116, CH-
1350 Orbe, Suisse).
LA CABALE AU CANADA
Il est rarement fait usage de certificats autorisant la mise au secret,
affirment des responsables
Par John Ward
OTTAWA (CP) - Une Commission de la Chambre des communes a fait savoir mercredi que, en
dépit des craintes que la lutte contre le terrorisme n'entraîne la multiplication des certificats préconisant
la mise au secret, cinq certificats seulement ont été délivrés depuis le 11 septembre 2001. Ward Elcock,
qui dirige le CSIS (Service de renseignement de la Sécurité canadienne), agence clef de la délivrance de
ces certificats [celle-là même qui a considéré Ernst Zündel comme une "menace pour la sécurité du
Canada" - NDT], a déclaré aux députés qu'il en était rarement fait usage. Depuis 1991 seulement 27
certificats ont été issus.
Ces certificats préconisant la mise au secret permettent l'utilisation de renseignements secrets
contre des immigrés clandestins ou des nationaux étrangers suspectés de présenter un risque pour la
sécurité du pays ou encore contre les membres du crime organisé. Ils doivent être signés du procureur
général et du ministre de l'immigration. Le dossier est vérifié par un tribunal fédéral qui décide de ce qui
peut être communiqué aux suspects.
Elcock a déclaré qu'il s'agit d'une procédure qui coûte cher à son agence: "C'est une pratique très
onéreuse pour nous", a-t-il dit. "Elle nécessite énormément de ressources et peut coûter plus d'un million
de dollars." Le CSIS, a-t-il ajouté, doit faire de gros efforts afin de veiller à ce que les renseignements
figurant dans ces certificats proviennent de toutes sortes de sources différentes et qu'il ne s'agisse pas
d'une dénonciation unique. Le CSIS entreprend ce travail lorsqu'il lui faut protéger ses sources, ses
enquêtes en cours ainsi que son système et ses méthodes de collecte de renseignements, a-t-il dit. Ce
n'est pas une décision prise à la légère. "Ces certificats doivent présenter un intérêt stratégique", dit-il;
"on ne va pas s'attaquer à du menu fretin".
Si l'ensemble de la documentation réunie demeure secret, des résumés déclassifiés sont mis à la
disposition des individus impliqués. Ces derniers ont droit à être pleinement entendus par un tribunal
fédéral, avec avocat et contre-interrogatoire pour se défendre. Si le tribunal décide que le certificat en
question se fonde sur des motifs valables, l'individu doit être déporté et ne peut faire appel. La
Commission apprit ainsi que, parmi les 27 certificats émis, 3 seulement ont été rejetés par le tribunal et,
dans l'un de ces trois cas, un second certificat fut émis, confirmé par le tribunal et l'individu déporté.
Actuellement 3 procédures de déportation sont engagées, 1 cas se trouve en cours de vérification par les
services de l'immigration et 3 autres cas sont devant les tribunaux.
Elcock déclara que les certificats n'ont pas pour cible un groupe particulier. Si certains s'appliquent
à des extrémistes islamistes, on en a usé également à l'encontre de terroristes Sikh, à l'encontre de
gangsters russes et à l'encontre du négationniste Ernst Zündel.
Canadian Press, Mercredi 24 septembre 2003, traduction.
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AU COURRIER
Lettre d'un lecteur qui pérégrine dans des bibliothèques aux Etats-Unis
J'ai pu consulter le livre anglais du capricieux Pressac publié en 1989 à Washington, "Auschwitz,
Technique and operation of the gas chambers", et difficilement ou non trouvable en France. On y trouve
les documents qui ne sont qu'en notes dans le livre publié par le CNRS en français de 1993, ainsi que
les 39 prétendues traces de preuves que Robert Faurisson discute et démolit dans «Bricolages et
Gazouillages...» et Jean-Marie Boisdefeu dans La controverse sur l'extermination des Juifs.
Je suis d'accord sur le fait que les commandes de tests à acide cyanhydrique ne sont pas des preuves.
D'ailleurs dans son livre de 1989, il écrit que 95% du zyklon B était utilisé pour désinfecter, et
seulement 5% pour tuer. Il reconnaît que Faurisson a fait avancer la recherche en publiant certains
documents, comme celui (NI-9912) sur les propriétés de l'acide prussique disponible en allemand au
CDJC, cote CLIX a-21.
J'ai recherché la lettre du SS Bischoff où il est question de Vergasungkeller au Krematorium II (cité dans
son livre de 1993, p.69) et traduit par "cave à gazage". Il est intéressant de remarquer que dans la version
de 1989 l'auteur n'est pas aussi affirmatif: "Le rapport d'inspection joint à la lettre rend possible
d'établir, par un processus d'élimination, que Bischoff utilise "Vergasungskeller" pour désigner la
"Leichenkeller 1" du Krematorium II" ("The inspection report enclosed with the letter makes it possible,
through a process of elimination, to establish that Bischoff uses 'Vergasungskeller' to designate
'Leichenkeller 1' of Krematorium II").
La lettre en allemand (p.432), traduite en français par Faurisson ou en anglais sur
http://www.holocaust-history.org/auschwitz/19430129-vergasungskeller, dit bien qu'il est question de
transformer cette salle en morgue en attendant la fin du gel pour aménager le toit. Mais dans ce cas, les
"gazages" criminels supposés s'y dérouler n'auraient pu se faire pour un temps d'ailleurs indéterminé. Ce
dont Bischoff parle pourrait être, comme l'écrit Faurisson, non pas la cave II, mais la cave III ou était
déposé du matériel de désinfection, ou comme l'ont proposé d'autres, un abri anti-armes chimiques, ou
une chambre d'épouillage, etc.
Faurisson écrit que le terme Vergasung est très courant, et est traduit par l'équipe Pressac en anglais par
"fumigation" pour le document NI-9912 concernant l'utilisation du zyklon contre les insectes, mais par
"gassing" ailleurs, ce qui, dans les deux cas, n'indique d'ailleurs pas vraiment de différence d'utilisation,
même si c'est ce que les traducteurs veulent suggérer. Nous avons voulu vérifier et avons trouvé
significatif que le document NI-9912 concernant la desinsectisation ne semble présent en allemand que
sur votre site
http://vho.org/aaargh/fran/techniques/NI9912d.html Il se trouve en effet le terme le terme
"vergasung", et l'on peut se rendre compte sur le site holocaust-history.org qu'une lettre du médecin
Kremer désigne par ce mot un gazage contre des poux en septembre 1942 ("Vergasung eines Blocks mit
Zyclon B gegen die Läuse").
Je n'ai lu que quelques pages de la version anglaise, mais j'estime que Faurisson fait une critique solide
de quelques unes des 39 traces. Pressac n'est lui-même pas toujours certain, au fil des pages, si ces traces
sont des preuves définitives ou non. Parfois il dit que certaines idées d'aménagement (ventilation en
bois, ou désaération pour le haut plutôt que par le bas) montrent une intention criminelle, or ces projets
ne paraissent pas avoir été mis en oeuvre.
Le résultat de ces fastidieuses pérégrinations exterminationnistes, après d'autres à l'aide de moteurs de
recherche, est que je me demande pourquoi l'on a présenté l'assemblage déréglé et pétaradant de Pressac
sous un capot rutilant, alors que le travail de Faurisson présente une finition polie et le survole de loin
en vrombissant.

PARUTIONS
§== Un chemin de Damas. Pierre Hebey, Les Disparus de Damas. Deux histoires de meurtre rituel
[2003] , 384 pages, Hors série Littérature, Gallimard, ISBN 2070761401. 26,50 ¤
Résumé
Le 21 février 1840, le père Thomas, religieux d'origine sarde résidant depuis de nombreuses années à
Damas, ainsi que son serviteur, disparaissent. Aussitôt les chrétiens de la ville accusent les juifs d'avoir
"immolé" le religieux afin de recueillir son sang. Ce drame se produit moins de quatre mois après
l'arrivée du premier consul de France en Syrie, le comte Ulysse de Ratti-Menton. Or un traité franco-turc
de 1740 reconnaît aux diplomates français un droit de protection sur les catholiques de l'Empire
ottoman. Le nouvel arrivé en profite pour mener l'enquête concernant ces disparitions. Sa conviction, dès
les premières heures, est établie: les coupables sont les membres d'une famille juive de notables. Avec la
police du pacha, il va s'attacher à le démontrer. Le consul, que les méthodes d'interrogatoire orientales ne
rebutent pas, bouclera son instruction en quelques semaines. Ses conclusions devront forcément
déboucher sur des exécutions.
Les communautés juives de France et d'Angleterre -- alors que leurs pays sont au bord du conflit --
décideront d'envoyer deux hommes pour sauver de prétendus coupables dont l'innocence paraît évidente.
Henri Heine, en poste à Paris pour La Gazette d'Augsbourg, consacrera plusieurs articles à l'Affaire de
Damas. Dès le 7 mai 1840, révolté par ce qu'il a pu apprendre, il écrit: "... tandis que nous rions et
oublions... le bourreau exerce la torture et, martyrisé sur le chevalet de la question, le juif de Damas
avoue..." Pour bien des historiens, cette affaire marquera une date importante. [résumé de Gallimard]
On remarquera que les envoyés des communautés d'Europe auprès du souverain de l'Egypte sont Moses
Montefiore, "philanthrope", homme qui joua un grand rôle, et Crémieux, l'homme qui d'un trait de
plume allait faire françaises les tribus de juifs arabes qui peuplaient l'Algérie, et qui dominent
aujourd'hui la scène sur Seine.
Par ailleurs ce Pierre Hebey est un touche-à-tout, un tâcheron du monde des lettres qui ne dispose
d'aucune compétence particulière pour parler de ces sujets.
§== Crimes rituels: livre en hébreu signalé par I. Shamir et que Univ. of Calif Press semble avoit du
mal à publier en traduction anglaise.
(Signalons au passage que "crime rituel" se traduit bizarrement en anglais par "Blood Libel".)
Der Redner zum ersten "Arye Maimon-Vortrag", Prof. Dr. Israel Yuval, gehört zu den besten Kennern
der deutsch-jüdischen Geschichte im Mittelalter, wobei er sich besonders durch die Kenntnis sowohl der
hebräischen als auch der lateinischen und deutschen Quellen auszeichnet. Seine neueren Forschungen
zum christlich-jüdischen Verhältnis im Mittelalter haben in der israelischen Öffentlichkeit eine große,
zum Teil kontroverse Resonanz gefunden, so daß man ihn zu den Wegbereitern einer
"postzionistischen" Geschichtswissenschaft zählt.
PRESSEMITTEILUNG - UNIVERSITÄT TRIER
Herausgegeben von der Pressestelle, 28. Oktober 1998
Jacob Yuval, Two Nations in Thy Womb, or Perceptions of Jews and Christians [Deux Nations en ton
sein, ou Perceptions des juifs et des chrétiens], Tel Aviv, Am Oved 2000.
Extrait de
A yiddishe medina d'I shamir:
Christianity teaches that He came and will come again, while Judaism considers the Messiah did not
come yet, that is all the difference according to the teaching of Judeo-Christianity. But reality is vastly
different: Christ came to save, while Messiah comes to take revenge. It was proven by the brilliant
Israeli scholar, Prof. Israel Jacob Yuval of Hebrew University in his new book, Two Nations In Your
Womb [i]. 'Vengeful salvation', as Yuval called it, was adopted by the European Jews from the old
Pharisee sources and became the prevailing doctrine of the Synagogue.
When Dr Israel Yuval published his insightful book on theology of vengeance in Judaism, it was
accepted with great enthusiasm by his Israeli colleagues, but the American Jewish scholars hated it. Dr
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Ezra Fleischer wrote a vehement critique, concluding it with the words: 'it would be better if such a
book would not be printed, but if it was printed, it should be sentenced to oblivion'.
Prof. Yuval quotes many ancient Jewish texts proving this point. "In the End of the days (when the
Messiah comes) God will destroy, kill and exterminate all the nations but the sons of Israel", written in
the Sefer Nitzahon Yashan, written by a German Jew in 13th c. A liturgical poet Klonimus b. Judah had
a vision of 'God's hands full of Goys' corpses'. Even more dreadful dreams of blood and destruction
precede the first attacks on Jews in the end of 11th century. A hundred years before the Crusaders'
onslaught on Jews, R. Simon b. Yitzhak calls on God 'to take His sword and slaughter the Gentiles'. In
order to hasten the destruction of Gentiles, the sages of Europe adopted curses against Christians and
Christ, and introduced them into liturgy of Passover, Doomsday and even the daily prayer.
Autre commentaire:
Die "neuen Historiker" machen auch vor einem Kernstück staatskultisch instrumentalisierter Spiritualität
des Judentums nicht halt: dem kiddush ha shem, der "Heiligung Seines Namens". Gemeint ist der
Selbstmord von Juden (einschließlich des Mordes an ihren Kindern), um sich dadurch drohender
Ermordung oder Zwangstaufe zu entziehen. Ein berühmtes Beispiel ist der kiddush ha shem von 1096 in
vielen Städten des Rheinlandes zu Beginn des 1. Kreuzzeugs. Der "neue Historiker" Israel Yuval zeigt
nun, dass das Motiv dieses angeblich so "reinen" Martyriums in Wirklichkeit der Wunsch nach
"Erlösung durch Rache" war: Gott sollte durch das selbst vergossene Blut seines Volkes zur
apokalyptischen Rache an den Christen gezwungen werden. Seit Jahrhunderten sei speziell das
aschkenasische Judentum von diesem Motiv der "Erlösung durch Rache" bestimmt gewesen. Das
antisemitische Stereotyp der Ritualmord-Legende sei in seinem Ursprung nichts anderes als die verzerrte
Wahrnehmung dieser Ereignisse von 1096 durch die fassungslosen Christen. Es entspringe also
keineswegs nur der antisemitischen Bosheit notorischer Judenfeinde.
(Amnon Raz-Krakotzkin, Historisches Bewusstsein und historische Verantwortung, in: Historikerstreit
in Israel. Die "neuen" Historiker zwischen Wissenschaft und Öffentlichkeit, hrsg.v. B. Schäfer,
Frankfurt 2000)
http://www.ahlen.de/kultur/bruederlichkeit/muskeljude/historiker.shtml
§== Esthétique du révisionnisme.
Salon: A Journal of Aesthetics #22
Holocaust revisionism is the name given to a cluster of theories contending that what is generally
assumed to be the truth about the Holocaust is wrong. A tiny number of revisionists say that the
Holocaust didn't happen at all, but most of them say that, yes, some terrible things did happen, but the
number of deaths has been grossly exaggerated. Pat Hartman, editor of Salon [see the main review in the
Grab Bag chapter] became intrigued by Holocaust revisionism when she learned that she was not
supposed to be intrigued by it. "The Holocaust is the sacred cow with which even the hardiest
iconoclasts don't want to have an eyeball to eyeball confrontation. The reverential hands-off attitude has
made the issue, in the words of Michael R. Marrus, 'held not subject to the wide-ranging investigation,
discussion, and debate carried on with other aspects of the recent past,' and 'unapproachable for ordinary
analysts of the human record.'"
Hartman spent the better part of a year immersing herself in material about the Holocaust, written from
both orthodox and revisionist viewpoints. The vast majority of the 148 pages of this issue of Salon are
devoted to what she found, making this a veritable book on the subject. She approached it with a
curious mind not guided by any ideology, determined to hear what everyone has to say. Her essays
provide a thoughtful overview of all aspects of Holocaust revisionism.
As far as I could glean from this sizable amount of material, Hartman's end analysis is still that the
Holocaust did happen, although she concedes that the revisionists may be write about "some details"
(although she doesn't specifically name them). She believes that the revisionists are mostly hate
mongers, but opines that there probably are some true seekers among them. Overall, Hartman notes,
"Holocaust revisionism attracts anti-Semites the way shit attracts flies." However, she is not afraid to
point out inconsistencies and arrogance among the Holocaust orthodoxy.
Right after World War II, it was claimed that 22 concentration camps had gas chambers. Mainstream,
"establishment" historians now concur that only six camps had chambers. Yet this is not considered
revisionism. "Right after the war, signs were put up at Dachau claiming that 238,000 people had been
gassed and cremated there. Some time later the signs were removed, and today the official, mainstream
version of history is that 32,000 died there over a 13-year span. Does that make the director of the
Dachau camp museum a 'revisionist?'"
Hartman is upset over the forces that are out to quash revisionism by whatever means necessary. In
France, Austria, Germany, and Israel it's outright illegal to question Holocaust orthodoxy. Many other
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countries--including Canada and Australia--have severe restrictions on this line of thought. Even in the
US, revisionists are constantly threatened, harassed, and assaulted.
Other topics Hartman covers include who the revisionists are, what's in it for the revisionists, evidence
of the Holocaust, the most "inventive" revisionist arguments, trying to determine statistics, the gas
chambers debate, Anne Frank's diary, Holocaust eyewitnesses and survivors, the wildly divergent groups
who don't like the Holocaust Museum, Nazi apologists, and much, much more. Several contributors--
including a Jewish revisionist--also give their input.
For anyone who would like to get a large, sweeping view of Holocaust revisionism and what its various
proponents and opponents believe should get this issue of Salon.
Pat Hartman/305 W Magnolia, Ste 386/Fort Collins CO 80521
Single issue: $5
http://www.mindpollen.com/book/nocom2.htm
§== La droite et les juifs.
Almirante, Israele e il sionismo che covava sotto la storia della destra
Marina Valensise
Si prendano un po’ di tempo per leggere l’ultimo libro di Gianni Scipione Rossi ("La destra e gli ebrei",
Rubbettino, 302 pagine, 16 euro) coloro che storcono il naso davanti al "nuovo" corso della politica
proisraeliana di An, giudicano Gianfranco Fini un opportunista. Questo libro offre un inventario di tutte
le posizioni assunte in seno alla destra sugli ebrei, la persecuzione, il sionismo e lo Stato d’Israele negli
ultimi sessant’anni. E’ un lavoro di scavo, che senza perdersi nei concetti si limita a riesumare fatti,
documenti, riviste introvabili, dichiarazioni e giudizi sul passato regime e i suoi orrori. Dimostra, fra
l’altro, come il pregiudizio antisemita nella destra neofascista sia più l’effetto di una sovrapposizione expost,
compiuta da pensatori radicali come Julius Evola o dai figli dei reduci di Salò, come Adriano
Romualdi, nella loro ricerca di valori solenni come il coraggio, la ge-rarchia, coi quali combattere la
mediocrità dei tempi, che non un’eredità politica indiscussa. Intendiamoci, Rossi non ha intenti
apologetici. Muove sul filo dell’accertamento filologico e per questo il suo racconto risulta ancora più
imbarazzante. Ma ha il merito di dare un nome a fatti, idee e circostanze, e ricostruire così nelle sue varie
forme, ambigue o incerte, generose o reticenti, la rielaborazione dell’antisemitismo fascista e della
persecuzione antiebraica nella destra italiana. Ricorda, per esempio, la rimozione del dopoguerra, quando
i gerarchi di Salò come Piero Pisenti, il ministro dell’Educazione Biggini, o l’ultimo federale di Milano
Vincenzo Costa, si misero a sottolineare di aver mitigato gli effetti delle leggi razziali al mito del buon
fascista, "antisemita sì, ma senza convinzione". Ma ricorda anche i tanti italiani ebrei che in nome dello
Stato risorgimentale e dell’emancipazione aderirono al fascismo e ne caddero vittima: Aldo Finzi, che era
uno dei nove deputati fascisti del 1921, membro del Gran Consiglio, espulso dal partito nel 1942,
fucilato alle Fosse Ardeatine, l’editore Formiggini, suicida nel 1938, il generale Guido Liuzzi, Emilio
Foà che diceva ai figli di restare fascisti, ma nel 1938 si suicida, Tullio Terni accademico ai Lincei,
epurato sia nel 1938 sia nel 1945 in quanto fascista, e morto suicida nel primo anniversario della
Liberazione. La riflessione sulla campagna razziale precedette la nascita del Movimento sociale italiano, e
iniziò nell’agosto 1946 sul primo numero di Rataplan, il settimana-le di Nino Tripodi, dove se ne
poteva trovare un’interpretazione geostrategica: "Non fu per supina acquiescenza a ordini tedeschi, bensì
per la speranza, meglio, per il calcolo politico sui vantaggi ottenibili in Medio Oriente in caso di guerra.
Un calcolo che in pratica si rivelò sbagliato, e comunque meno infame di una brutale ubbidienza a ordini
di Hitler, ma pur sempre un’azione ridicola in fatto di premessa scientifica razziale, e maledetta e cattiva,
quando arrivò a colpire i bambini espulsi dalle pubbliche scuole, alti funzionari, ineccepibili ufficiali e il
sacramento del matrimonio". E Rossi sottolinea pure come, malgrado la rimozione, l’ambiguità e la
ricerca di attenuanti, la destra missina non aspettò la meta-morfosi di Alleanza nazionale per ripudiare
l’antisemitismo fascista: filoisraeliana sin dal 1948, prosionista in nome dei valori dello Stato e del
socialismo, con Giano Accame inviato del Borghese a Gerusalemme all’inizio degli anni Sessanta, si
schiera con Israele nella guerra dei Sei giorni del 1967, che segna la svolta nella politica dei due blocchi,
con la rottura di-plomatica tra Mosca e Gerusalemme, e nella guerra del Kippur del 1973. Quanto al
retaggio del passato, il nuovo corso di Fini non è una novità. Trent’anni prima di lui fu Giorgio
Almirante, nel 1972 a riconoscere in televisione "i valori di libertà della Resistenza", e condannare le
leggi razziali. Il che gli valse la violenta reazione di Julius Evola di fronte al "non simpatico cedimento",
e una difesa del razzismo a sfondo antisemita che oggi firmerebbe soltanto un intellettuale di sinistra
come Alberto Asor Rosa: "Le deprecabili persecuzioni subite dall’ebreo non autorizzano a farne un essere
sacrosanto, a cui ci si debba avvicinare solo con venerazione".
http://www.rubettino.it/rubbettino/public/RNoteSup.jsp?ID=1001321
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C'est justement le moment où le petit stronzo de Gianfranco Fini, chef de l'Alleanza Nazionale, ayant
reçu finalement, et après maints attouchements inavouables, et d'innombrables reptations trombidiennes,
l'onction des zébreux romains, peut se rendre en Israël, ce qui lui est compté par la presse internationale
comme un permis de devenir un homme d'Etat respectable, et même premier ministre, si Pantalon
Berluska se casse la binette.
§== Objets nazis ou trafiqués par les nazis, dans les musées américains (on ne parle pas des objets et
oeuvres d'art pillés par les forces américaines qui ont immédiatement, dès leur arrivée sur le continent,
battu tous les records de pillage établis par les nazbroques, ou des objets d'art nazis séquestrés et que
nous n'avons toujours pas le droit de voir, comme les sculptures du génial Arno Breker.)
INCEPTION OF THE PROJECT
As publicly accountable institutions, U.S. museums are working openly to resolve the status of objects
in their custody. Through its professional associations, the American Association of Museums (AAM)
and the Association of Art Museum Directors (AAMD), the U.S. museum community has adopted a set
of Recommended Procedures for investigating Nazi-era cultural assets. These procedures call for research
into the provenance, or ownership history, of all art objects in U.S. museum collections that changed
hands in Continental Europe from 1933 to 1945. They also call on museums to make the resulting
information available to the public.
Stakeholders involved this issue quickly identified the need for a searchable central registry of Nazi-era
cultural property held by U.S. museums, beginning with European paintings and Judaica. AAM
accepted the responsibility of developing this Internet-accessible, searchable registry. The result is the
Nazi-Era Provenance Internet Portal.
http://www.nepip.org/
§== Deuxième volume. Deux siècles ensemble. Juifs et Russes pendant la période soviétique (1917-
1972), par Alexande Soljénitsine, Fayard, 568 p.
Dans Le Monde, le compte rendu du premier volume avait été fait par Vernet, gros-tas et ancien du
service international. Le second volume a été confié aux mains expertes de Nicolas Weill, judéocrate (19
septembre). Il n'approuve pas le projet de Soljénitsine de raconter les relations entres juifs et Russes en
se fondant sur des sources juives. Weill rappelle que l'auteur est "devenu nationaliste russe assumé", un
curieuse formule. Il s'agit d'apprécier le rôle que les, ou des juifs, ont joué dans l'établissement et le
maintien du régime soviétique, sujet sur lequel, comme le rappelle Weill, courent des opinions sans
nuance, ce qui n'est pas le cas de Soljénitsine. Pour ce dernier, "les bouleversements révolutionnaires de
1917 ont eu pour conséquence de faire affluer les juifs dans les villes, après la disparition de la zone de
résidence où ils étaient cantonnés par le régime du tsar. [voir vol. I] Les bolcheviks auraient puisé chez
ces nouveaux venus un personnel administratif de substitution à l'ancien, russe, réservé ou hostile. [...]
Qu'on cesse donc de considérer les juifs communistes comme des marginaux ou de simples «renégats»,
plaide Soljénitsine. La réalité d'une histoire collective implique de reconnaître une culpabilité partagée.
Tel [en français: telle] est, en tout cas, la conviction -- contestable -- qui sous-tend l'essai". Le judéocrate
tranche: il conteste. Il conteste que l'on puisse envisager une "culpabilité partagée", que l'on puisse en
quelque sorte considérer que les horreurs du bolchevisme (au moins pour ceux qui juge que le
bolchevisme a commis des horreurs) soient en partie imputable à des juifs. Est-ce qu'un juif pourrait
être coupable de quoi que ce soit puisqu'il est, par définition, une victime ? Weill explique: "Encore
aurait-il fallu que S. ne donne pas l'impression de chercher à déplacer le fardeau de la culpabilité d'une
histoire atroce sur les juifs, dont on ne dit jamais dans quelle mesure ils se sentaient tels en servant le
régime communiste, afin d'en soulager les Russes. Ni de sombrer dans une argumentation quelque peu
perverse, en prenant pour exemple la "gestion du passé" à l'allemande." La perversité allemande ?
Suivez mon regard ! Cette perversité, dans le cas de S., consiste à ne pas blanchir tout-à-fait les juifs de
Russie des innombrables crimes commis au nom de la révolution. Pour Weill et ses semblables, c'est
simple, vous pouvez le noter dans vos tablettes et le graver dans vos cervelles: il n'y a pas de coupables
juifs. Un point, c'est tout.
§== Prolifération. L'ouvrage de Butz, dans sa traduction française, est disponible sur un site, de nous
inconnu:
madchat.org/esprit/ebooks/Butz%20Arthur%20R/
La%20mystification%20du%20XX%E8me%20si%E8cle.pdf On trouve d'autres choses sur ce site:
Un ensemble de textes de notre archange foudroyeur préféré, Léon Bloy:
http://www.madchat.org/esprit/ebooks/Bloy%20L%e9on/
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§== Choses à savoir. surtout quand les lois changent plus vite que les saisons.
EXTRAITS DU CODE DE LA PROPRIETE INTELLECTUELLE
Chapitre III : Durée de la protection
Article L123-1
(Loi n° 97-283 du 27 mars 1997 art. 5 Journal Officiel du 28 mars 1997 en vigueur le 1er juillet 1995)
L'auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d'exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et
d'en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit
pendant l'année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent.
Article L123-8
Les droits accordés par la loi du 14 juillet 1866 sur les droits des héritiers et des ayants cause des auteurs
aux héritiers et autres ayants cause des auteurs, compositeurs ou artistes sont prorogés d'un temps égal à
celui qui s'est écoulé entre le 2 août 1914 et la fin de l'année suivant le jour de la signature du traité de
paix pour toutes les oeuvres publiées avant cette dernière date et non tombées dans le domaine public le
3 février 1919.
Article L123-9
Les droits accordés par la loi du 14 juillet 1866 précitée et l'article L. 123-8 aux héritiers et ayants cause
des auteurs, compositeurs ou artistes sont prorogés d'un temps égal à celui qui s'est écoulé entre le 3
septembre 1939 et le 1er janvier 1948, pour toutes les oeuvres publiées avant cette date et non tombées
dans le domaine public à la date du 13 août 1941.
Article L123-10
Les droits mentionnés à l'article précédent sont prorogés, en outre, d'une durée de trente ans lorsque
l'auteur, le compositeur ou l'artiste est mort pour la France, ainsi qu'il résulte de l'acte de décès. Au cas
où l'acte de décès ne doit être ni dressé ni transcrit en France, un arrêté du ministre chargé de la culture
peut étendre aux héritiers ou autres ayants cause du défunt le bénéfice de la prorogation supplémentaire
de trente ans; cet arrêté, pris après avis des autorités visées à l'article 1er de l'ordonnance n° 45-2717 du 2
novembre 1945, ne pourra intervenir que dans les cas où la mention "mort pour la France" aurait dû
figurer sur l'acte de décès si celui-ci avait été dressé en France.
Grotesque ! Ce texte est en outre porteur d'une révélation historique de taille: la deuxième gurre
mondiale, qui a débuté le 3 septembre 1939 s'est terminée le 1er janvier 1948. Voilà qui est
bouleversant. Pendant qu'on croyait la guerre finie, vers le 15 août 1945, avec la signature de la
reddition japonaise sur le croiseur américain Missouri, la guerre allait se continuer secrètement
pendant PRESQUE DEUX ANS ET DEMI.
Ces juristes fous sont beaucoup plus révisionnistes que nous. Il ressemblent, toutes proportions
gardées, à ces soldats japonais cachés dans les brumes des jungles asiatiques qui ne savaient pas, dix
ou vingt ans après, que la guerre était finie.
§== Grandes zoreilles. Toussenel, connu comme l'auteur d'un grand livre antisémite de gauche du
XIXe siècle est aussi l'auteur d'un livre sur les animaux.
«Toussenel, qui a trouvé souvent de si fines et de si ingénieuses analogies entre l'homme et l'animal, qui
a découvert dans sa Zoologie passionnelle de si mystérieuses affinités entre l'être humain et la créature
inférieure, n'a pas été indulgent pour l'Ane. Pour lui l'Ane est la personnification de l'Auvergnat, rude au
travail, mais grossier et étranger à tout sentiment du Beau. Il reproche au pauvre Aliboron d'être un rural,
conservateur égoïste, routinier, cupide et sec, borné d'apparence et malin en dessous.
«"Ne nous y trompons pas, écrit l'auteur de l'Esprit des bêtes, l'Ane, comme l'Auvergnat, est plus rusé
et plus ignorant que sot, et l'histoire a recueilli de lui une foule de mots mémorables, notamment celuici
: Notre ennemi, c'est notre maître. Ce qui prouve que la maligne bête s'exprime aussi en très bon
français quand elle veut. La sottise pivotale que je reproche à l'Ane est de ne pas conformer son vote à
cette opinion, et de donner toujours sa voix à celui qui le malmène le plus brutalement.»
(Edouard Drumont)
§== Génial. Extraordinaire site où trouver des textes de la littérature française. Plusieurs groupes et
institutions (ABU, Bibliothèque municipale de Lisieux, etc.) font de la mise au Net. Mais ce site
répertorie ce qui existe: par exemple, les six versions présentes sur le Net du Colonel Chabert. Vous
pouvez trouver, pour les longues soirée d'hiver, pour éviter de se faire endormir par le télé-ronron,
L'Histoire amoureuse des Gaules, du charmant Bussy-Rabutin, ou le sévère Cantillon, Essai sur la
nature du commerce en général.
A de certains moment, l'internet, c'est génial.
ATHENA
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Archive de textes en français numérisés.
http://un2sg4.unige.ch/athena/html/francaut.html
D'autres sites fournissent aussi des livres complets. Voir, par exemple
http://www.bookenstock.com/afficher_livre.php?id=106
Ils classent Les Chants de Maldoror dans la catégorie: "SF-Fantastique". Et pourtant ils n'ont
probablement pas lu Faurisson.
§== Monzami.
http://www.alaindebenoist.com/
Ce site a été créé à l’initiative de l’association Les Amis d’Alain de Benoist, qui s’est créée tout
récemment.
Vous y trouverez des informations en plusieurs langues, des comptes rendus d’activités, des textes
(livres et articles) téléchargeables, des liens, des possibilités de contact, ainsi que près d’un millier de
références bio-bibliographiques.
Les axes principaux de sa pensée sont au nombre de quatre : 1) la critique conjointe de l'individuouniversalisme
et du nationalisme (ou de l'ethnocentrisme) en tant que catégories relevant l'une et l'autre
de la métaphysique de la subjectivité ; 2) la déconstruction systématique de la raison marchande, de
l'axiomatique de l'intérêt et des multiples emprises de la Forme-Capital, dont le déploiement planétaire
constitue à ses yeux la menace principale qui pèse aujourd'hui sur le monde ; 3) la lutte en faveur des
autonomies locales, liée à la défense des différences et des identités collectives ; 4) une nette prise de
position en faveur d'un fédéralisme intégral, fondé sur le principe de subsidiarité et la généralisation à
partir de la base des pratiques de la démocratie participative.
Signalons la présence de nombreux articles et entretiens, sans compter quatre livres en français (en pdf).
§== On parle toujours des Khazars, mais si on veut en savoir plus il existe un site (Khazaria Info
Center):
http://www.khazaria.com/khazar-images.html
§== Ils sont trop nuls. Nous ne passons pas beaucoup de temps, on nous l'accordera, à fustiger Le
Monde, parangon de la bêtise pseudo-intellectuelle, animé depuis pas mal de temps par une bande
d'incultes, augmentée par une nouvelle générations de foireux et de foireuses incapables d'écrire deux
phrases en français. On lit vite, du bout des doigts. En méprisant ces hilotes branchés.
D'autres analysent tout ce caca, comme le laborantin qui cherche Escherichia coli:
http://acrimed.samizdat.net/
§== Ils discutent. Dans tous les coins du Net, les discussions bruissent. Des listes s'agitent. Des
indignations explosent. Des gifles sonores retentissent. Ils en parlent. Ils en ont parlé. On pourrait refaire
le fameux dessin de Caran d'Ache du 14 février 1899 (Le Figaro). Ils ont parlé du révisionnisme.
http://home.wlu.edu/~lambethj/Dreyfus/whitney/dreyfus3.htm
Nous nous tenons à lécart de ces discussions. Faute de temps, certainement. Et puis quand elles
murissent, elles aboutissent à ceci, un exemple parmi d'autres:
«S., tu as raison, c'est idiot de prendre un site anti négationniste pour parler du négationniste.
Il faut mieux prendre un vrai exemple.
Donc un site anti-négationniste: http://www.phdn.org/
Deux sites négationnistes: http://conseilsderevision.tripod.com/ ou http://www.aaarghinternational.
org/fran/fran.html
Encore une fois, je ne peux pas faire plus que de donner des pistes de recherche. Ces sites sont
pleins de références et de livres à lire. A chacun de se faire une opinion et de se défaire de ses
croyances. Patrice.
Charmant, n'est-ce pas ? Refermons doucement la porte pour ne pas effaroucher ces tourtereaux.
§== Prédestiné ? Le président du Congrès juif russe s'appelle Yevgeni Satanovsky. (JTA)
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§== Accablanc. A propos de Alice Kaplan, Intelligence avec l’ennemi.. Le procès Brasillach.
Galliamrd, 308 p. (traduit de l'americain).
"Je me devais cependant de livrer cette interprétation au lecteur, celle qui m’a sur le coup le plus ébranlé.
Quoi qu’il en soit, une chose reste certaine : la manipulation d’un texte présente l’avantage de simplifier
les choses en lui donnant le sens qui convient au parti pris que l’on adopte ; par contrecoup, elle parasite
son appréhension par ceux qui désirent juger sur pièce, pour savoir ce qu’il en est vraiment. A cet égard,
la source la plus certaine de confusion est le recours à la paraphrase, procédé particulièrement propice à la
déformation et à l’amalgame , dont le roi des cuistres Antoine Perraud s’est chargé de donner un
remarquable exemple à l’occasion de la sortie du livre d’Alice Kaplan :
"On déchiffre à quel point Brasillach fut "meilleur" nazi que prosateur, fourguant son talent non dans des
églogues et des historiettes en vertu desquelles on prétendit le sauver, mais plutôt dans des articles
carnassiers enjoignant de ne jamais oublier les enfants lors des rafles de Juifs et dénonçant avec
jouissance tous ceux qui risquaient leur peau entre 1940 et 1944. "
Les multiples manipulations auxquelles a donné lieu cette phrase de Robert Brasillach auront eu au
moins un effet pervers, quelles que soient les intentions (bonnes, mauvaises ou inexistantes, là n’est pas
la question) de ceux qui s’y sont livrés. Elles auront donné l’occasion à Robert Faurisson de faire la
leçon au journal Le Monde (il est vrai grand spécialiste en réécriture et troncature des textes d’autrui à des
fins partisanes) dans une "lettre à M. Lesourne [alors directeur du Monde] et à Patrick Kéchichian", ce
dernier ayant signé un article intitulé " Brasillach révisé " dans lequel il reprenait le bout de phrase rituel.
Le Monde s’est abstenu de publier la lettre de Robert Faurisson. L’Association des Anciens Amateurs
de Récits de Guerres et d’Holocauste (AAARGH) s’est en revanche fait un plaisir de la reproduire
sur son site Internet, en l’agrémentant de l’objet suivant: "les mensonges du Monde… (7 février 1992,
p.25) " .
Valérie Igounet, docteur en histoire de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, a cité une partie de cette
lettre dans son livre Histoire du négationnisme en France, en omettant l’adresse du site où elle était
allée la piocher (sans doute pour ne pas faire de publicité à l’AAARGH, qu’elle se sent tout de même
obligée de mentionner, en semblant ignorer qu’une simple recherche à l’aide d’un quelconque moteur ad
hoc permet de la retrouver). Valérie Igounet se garde de reprendre la conclusion sarcastique de Robert
Faurisson dans son adresse au Monde: " Bravo pour vos mensonges. Merci pour ma collection." Son but
est en effet très différent. Il n’est pas de rectifier une erreur, comme on pourrait s’y attendre dans un livre
de dénonciation du négationnisme, mais au contraire de mettre sur le compte de négationnistes (ou de
personnalités d’extrême-droite) la rectification d’une erreur, qui n’en serait donc pas une, puisque de la
bouche de tels personnages ne peuvent bien évidemment sortir que des contrevérités.
La manipulation étant ici introduite de façon un peu plus retorse que d’ordinaire, elle mérite qu’on s’y
arrête. Valérie Igounet cite deux fois la phrase de Robert Brasillach, la première occurrence (page 38, note
2) renvoyant à la seconde: "C’est dans Je suis partout (25 septembre 1942) que Robert Brasillach écrira
cette phrase terrible, quelques mois après la rafle du Vel d’Hiv’: "Il faut se séparer des Juifs en bloc et ne
pas garder de petits." Pour l’interprétation de ces propos par Robert Faurisson et Martin Peltier (alors
directeur de la rédaction de National Hebdo), cf. infra, p. 592-593, n. 133, 134. " Or, autant Valérie
Igounet recourt ici à la coupure habituelle du texte de Robert Brasillach afin de mieux nous convaincre
qu’il s’agit d’une "phrase terrible", autant, en pages 592-593, elle a fidèlement recopié la phrase de
Robert Brasillach telle que Robert Faurisson la citait dans sa lettre au Monde, de manière bien plus
correcte, quoique imparfaitement (notamment parce qu’elle comprend une erreur que nous avons déjà
signalée à propos de Jean-Marc Théolleyre: la substitution de "tout" à "tous"). Valérie Igounet invite
ensuite le lecteur à comparer l’ "interprétation historique" que donne Robert Faurisson "de tels propos"
avec "celle de l’extrême droite française", les deux se rejoignant "totalement". Les voici, telles que
Valérie Igounet les cite :
- p.592-593 : "Brasillach, tout comme Laval et les autorités religieuses juives, catholiques, protestantes,
jugeait inhumaine la dislocation des familles. Je rappelle qu’on est allé, par la suite, jusqu’à faire voter
des adultes juifs sur le point de savoir s’ils voulaient partir avec les enfants ou laisser ces enfants sur
place en France."
- p.593, note 134 : " Dans National Hebdo (18-24 décembre 1997), Martin Peltier explique les mêmes
propos de Robert Brasillach en ces termes: "Cela donne tout son poids d’humanité à la phrase de
Brasillach sur les "petits" : contrairement à l’interprétation ignoble qu’en ont donnée certains faussaires
professionnels, il ne préconisait pas le massacre des innocents, il demandait qu’on n’ajoute pas, aux
rigueurs de la déportation, la séparation des familles. "
Que désigne donc "cela", que Valérie Igounet a jugé superflu et qui ne renvoie donc à rien dans son livre
? Pour finir (de manière hélas probablement provisoire, car nul doute que la phrase fatidique n’a pas fini
de servir), citons in extenso ce qui précédait immédiatement "cela" dans la chronique de Martin Peltier,
plutôt que de le paraphraser :
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"Au procès Papon, on examine le cas d’une juive hongroise inscrite dans un convoi pour faire nombre
sous une fausse nationalité -– car la nationalité hongroise était alors protégée. Voilà une information.
Autre information, et capitale, celle-là: le fils de la déportée avait 11 ans à l’époque et il raconte qu’en
rentrant de l’école, il trouva un mot griffonné par sa maman: "Viens me rejoindre au commissariat." Elle
ne lui dit pas "Va-t-en, disparais, fuis", mais "Viens me rejoindre". Cela clôt le débat sur ce que l’on
savait ou ne savait pas à l’époque de la "shoah": cette déportée ne savait rien; si une mère craint, ne
serait-ce que très vaguement, qu’on l’envoie à la mort, dit-elle à son fils de la rejoindre ? Au moment de
partir vers un lieu d’internement, elle voulait simplement être avec lui."
Lettre d'information électronique des Amis de Robert Brasillach n* 12, octobre 2003.
«Le problème, c’est qu’on a fait de Brasillach un martyr et que le négationnisme s’en est servi.»
Alice Kaplan, fille d'un proque de Nuremberg, ennemie acharnée des Vichystes, Envie de lire, Novembre
2001. Cette furie continue à régler ses comptes.
§== Au voleur !
Au courrier: «Dans votre plus récent numéro, il y a le texte promotionel de "The Jewish Ruling Class in
America". Il s'agit en fait du livre "When Victims Rule" que Santomauro s'est approprié. Il a changé le
nom et il le vend alors que ce livre est accessible gratuitement sur le site Jewish Tribal Review.
Effectivement, on peut lire ceci:
ROGUE WEB SITE (REPORTERS NOTEBOOK)
STEALS JEWISH TRIBAL REVIEW MATERIAL
The Jewish Tribal Review and its online volume 'When Victims Rule. A Critique of Jewish Preeminence
in America' is intended to be a public service. We've tried to provide downloads of WVR as a
free service in pdf form, but couldn't absorb the economic cost of this. (We'll occasionally post it at the
end of months, as bandwidth limitations allow).
Unfortunately, there are unethical elements in our world who have gravitated to exploitation,
profiteering, and chicanery at our expense. Our free pdf file has been downloaded and reconfigured as a
new production by thieves.
A shyster web site called "Reporters Notebook" has stolen the massive research volume 'When Victims
Rule', changed its name to "The Jewish Ruling Class in America," ignored this web site as its place of
origin and authorship, and is selling a CD of the volume under the "Reporters Notebook" logo. This is
an act of subversion: the rogue profiteering of material that is available at -- and originates from -- this
web site. It subverts the anti-exploitive spirit of what Jewish Tribal Review seeks to accomplish.
Reporters Notebook is of course perpetrating fraud which impugns the entirety of the Reporters
Notebook enterprise. Its main purpose seems to be that of a self-promotive entreprenuerial predator.
Readers should be aware that the Reporters Notebook rip-off of our research is completely unauthorized
and -- judging by its complete lack of scruples in appropriating our free labor for its own profit and
incessant hustling -- should not be trusted in any realm.
Reporters Notebook is circulating a rewritten version of our introduction to When Victims Rule and it
must be presumed that other parts of the volume have been likewise changed and manipulated to suit
RN's chicanery.
The source of When Victims Rule is this web site, Jewish Tribal Review, and any other versions this
work (under any changed names) should be viewed as stolen, unreliable, and fraudulent.
http://www.jewishtribalreview.org/reportersn.htm
§== Pour la fouille. Archival Guide to the Collections of the United States Holocaust Memorial
Museum, Second Edition
This reference provides collection-by-collection descriptions of the Museum's rich and growing holdings
and guides access to the multimillion-page archival holdings and other textual records of the United
States Holocaust Memorial Museum. A searchable Web version, with some collections linked to
electronic finding aids, is available at
http://www.ushmm.org/uia-cgi/uia_form/archguide.
Research and educational institutions may request a free copy by writing, on institutional letterhead, to
Academic Publications, Center for Advanced Holocaust Studies, United States Holocaust Memorial
Museum, 100 Raoul Wallenberg Place, SW; Washington, DC 20024-2126.
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————————————————————— Conseils de révision / novembre 2003
§== Mise en discussion. Fredrick Töben's first draft of:
Australian Democracy, History, and the ‘Holocaust’
An attempt at an overview with a question: Do Revisionists need Orthodox Historians?
http://www.adelaideinstitute.org/Dissenters/toben2.htm
Fred demande qu'on le discute.
§== Ferrés à glace, les réviseurs de glaciers. On dit partout que les glaciers reculent. Un glaciologue
révisionniste, Robert Vivian, le conteste, avec des arguments. «Ne faisons pas dire aux glaciers ce qu'ils
ne disent pas». Il n'y a pas encore de Loi Gayssot qui mette au ban ce révisionsme-là. Mais il ne faut
pas perdre espoir.
http://virtedit.online.fr/article3.html
§== Faux derche. Christopher Hitchen's «description of a psychopath -- "incapable of conceiving an
interest other than his own and perhaps genuinely indifferent to the well-being of others" -- comes
perilously close to a self-portrait» dixit Norman Finkelstein.
http://www.normanfinkelstein.com/id138.htm
Réponse du rallié de la onzième heure à la droite américaine :
http://users.rcn.com/peterk.enteract/
§== Pré-Baghdad: Les bombardements de Nantes, septembre 44, vus dans Ouest-France.
http://www.nantes.maville.com/1943.asp
§== N'oubliez pas le guide. Visite guidée. Camp du Struthof. Dialogue:
Q : Est-ce qu’on peut visiter ?
R : Oui, de 10 – 11 h 30 et de 14 – 16 h, pour les billets.
Q : Peut-on visiter la chambre à gaz ?
R : Seulement en période estivale, juillet et août. Cela dépend du groupe et si on est assez de personnel.
Camp du Struthof 67130 Natzwiller (Alsace)
03 88 97 04 49
§== Précision nécessaire. Voici une dépêche de l'AFP, du 14 octobre 2003:
Suva (AFP) - Un village fidjien va présenter le mois prochain des excuses officielles pour avoir mangé,
il y a 136 ans, un missionnaire anglais qui avait osé toucher à la tête du chef de la communauté.
Le révérend Thomas Baker, de la société des missionnaires de Londres, avait été tué par les Navatusila le
21 juillet 1867 après avoir ôté un peigne de la chevelure du chef du village. Il était, et est toujours,
strictement interdit de toucher à la tête couronnée. Le révérend a en conséquence été cuit et mangé,
devenant ainsi la première, et seule, victime des ces îles jadis appelées "Iles Cannibales".
Dans des récits de l'époque, un témoin racontait: "Nous avons tout mangé, à l'exception de ses bottes".
L'une d'elles est d'ailleurs aujourd'hui exhibée dans le musée des Fidji.
http://fr.news.yahoo.com/031014/202/3fzt0.html
L'AAARGH, qui révise sans cesse et partout, est en mesure de préciser qu'il ne s'agit pas d'une botte, et
que ferait-on de bottes dans un climat tropical ? mais d'une sandale. On voit par là que les journalistes
ne vérifient pas leurs informations.
§== Journaux de guerre. Les journaux canadiens et la Seconde Guerre mondiale
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le personnel du journal centenaire The Hamilton Spectator a
tenu des archives monumentales sur la guerre. Cette collection de plus de 144.000 articles de journaux,
découpés à la main, datés, puis classés par thèmes, regroupe des articles et des éditoriaux de journaux, la
plupart canadiens, documentant tous les aspects de la guerre. Nous vous invitons à explorer la base de
données à l'aide de la fonction de recherche de base ou de recherche détaillée, qui inclut une fonction de
recherche par date. De brefs articles historiques sur les thèmes importants de la période 1939-1945, ainsi
que des exemples de coupures de la collection complètent cette ressource impressionnante de nouvelles
croquées "sur le vif." Un glossaire propose une définition aux termes techniques et des abréviations mis
en évidence en rouge dans les articles historiques.
http://www.warmuseum.ca/cwm/newspapers/index.html
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On peut ainsi facilement jouer au Butz, chercher, par exemple, les premières nouvelles qui ont parlé des
camps, des chambres à gaz et d'autres joyeusetés.
§== Putes en stock. Welcome to Media Whores Online
Media Whores Online takes an unbiased, in-depth look at the vast myriad of whores who call themselves
"journalists." MWO casts a garish spotlight on the relentless screaming heads of television, the
babbling paranoids of squawk radio, and the crayon scribblings of lazy print media "journalists.
http://www.mediawhoresonline.com/
§== Not nice. L'actualité de la répression et de la résistance à Nice.
www.equidence.org/actunice.htm
§== Il aura tout fait. Un certain Benny Lévy vient de quitter cette terre. On ne le regrettera pas, bien
que Le Monde et ses semblables en fasse toute une salade. Il avait sa place dans le Guinness des records:
toutes les pires âneries de la deuxième moitié du XXe siècle, il les aura faites: Normalien (c'est déjà un
bon point), il devient maoïste, porte-serviette d'Althusser (malade mental et philosophe néo-stalinien) et
même ensuite "chef maoïste" (vers 68). Ensuite, il abandonne les maos et devient porte-coton de Sartre,
déjà égrotant, qu'il convertit au judaïsme. Ensuite, il devient juif-talmudiste-rabbinet, ce qui est bien le
record de la connerie contemporaine. Il se barrre à Jérusalem et avec le fric de la Coopération culturelle
française (votre pognon en fait), il crée un centre d'études "lévinassiennes", du nom d'un autre fumiste
célèbre, le philosophe passé pseudo-talmudiste Lévinas. Il avait gagné la médaille d'or du marathon de la
connerie intellectuelle. Il sera beaucoup regretté par des individus de son espèce qui courent moins vite,
comme BHV et le reste du peloton.
Et tout cas, les Israéliens ne l'ont jamais pris au sérieux et dans sa nécro, Ha'aretz se fout de sa gueule,
carrément. Et de Lévinas, qui n'est pas du tout en odeur de sainteté, là bas, chez les papillotés.
http://www.haaretz.com/hasen/spages/351585.html
+++++++++
Informations et commentaires tirés du site aaargh
http://aaargh-international.org/fran/actu/actu03/actu0311.html (version Web)
La version PDF se trouve aux adresses suivantes:
http://conseilsderevision.tripod.com
http://aaargh-international/fran/livres3/cr0311.pdf
ÉLECTEUR, ET LECTEUR ?
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http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html